09 – Vaccins – Papillomavirus

La maladie

Le virus du papillome humain (VPH et HPV en Anglais) est un virus ADN faisant partie de la famille des papillomaviridae.
Il existe environ 200 génotypes de papillomavirus différents.
Certains génotypes se transmettent par contacts cutanés et infectent la peau tandis que d’autres sont sexuellement transmissibles. Ces derniers sont responsables de 99% des cancers du col de l’utérus chez la femme.

Le cancer de l’utérus est l’ultime stade d’une infection de la muqueuse du col utérin par un papillomavirus. Il existe une centaine de ces HPV qui infecte les tissus de type malpighien comme la peau, certaines muqueuses (Ano génitale ou laryngée). Parmi eux, une douzaine peuvent infecter l’épithélium utérin et provoquer des lésions susceptibles de donner un cancer au terme d’une trentaine d’années.

Les displasies (lésions cellulaires) se distingue en plusieurs stades (lésions de bas grade, lésions de haut grade et carcinome invasif). Les souches 16,18 et 45 sont responsables de 70% des cancers.

Les vaccins

Ces infections aux papillomavirus pourraient conduire à un cancer, un vaccin a été développer pour lutter contre l’infection par le papillomavirus et donc contre le possible problème de cancer.

Il existe deux vaccins contre le papillomavirus :

  • Le Gardasil, Créé par Merks il est distribué en France par Sanofi-Pasteur, il est utile contre 4 souches qui sont les : 6,11,16,18
  • Le Cervarix, un vaccin de Glaxosmithkline qui est utile contre 2 souches : 16,18.

Les quatre souches couvertes par le Gardasil seraient responsables de :

  • 70 à 84% des causes de cancer du col de l’utérus,
  • 70% de lésions précancéreuses,
  • 50% de lésions potentiellement précancéreuses du col,
  • 80% de lésions précancéreuses de la vulve vaginale et
  • 90% des verrues génitales.

Ne sont pas inclus dans ce vaccin, les souches 31,33,35,39,51,52,58 (25% des cancers) ainsi que le HPV 45 responsable come le HPV 16 et 18 de 70% des cancers.

Pourquoi se faire vacciner ?

Des campagnes massives ont été orchestrées dans les mêmes pays où les campagnes pour la vaccination contre l’hépatite B a eu lieu.

Bien qu’il

« n’y a pas d’épidémie de cancer du col de l’utérus, pas de crise ni de problème majeur qui justifie le sentiment d’urgence provoqué par l’annonce du ministre »

Xavier Bertrand, ministre de la santé à l’époque se passera même de l’avis de la HAS (haute autorité de la santé)[114] pour autoriser la mise sur le marché des vaccins.

Le 19 aout 2008, Le New-York Times indiquait

« En 2 ans, le cancer du col de l’utérus est passé du stade d’un tueur inconnu sévissant surtout dans les pays pauvres à celui de principale maladie dans les pays occidentaux ».

De la publicité apparut avant les séances de cinéma, le cancer du col de l’utérus est présenté comme le deuxième cancer féminin. Ce qui est vrai au niveau mondial et l’adjonction dans les calculs des pays pauvres mais parfaitement faux dans le PDEM comme la France.

La posologie du vaccin conseil trois doses facturées 450 Euros chez des filles de 11 à 12 ans non encore en contact avec le virus. A cela il faut rajouter le prix des consultations et garder en mémoire que cela ne dispense pas des futurs frottis qui préviennent à eux seul 80% des infections du col.

Si le vaccin protège 95% des vaccinés, 324 femmes seront prémunisées contre le cancer, nous indique le professeur Béraud. A 450 Euros les trois doses il en coûte 4 millions d’euros pour effectivement prévenir un cancer[115].

Concernant le vaccin lui-même, il faut savoir qu’il existe seulement 3 ans de recul sur l’efficacité du vaccin au moment de sa commercialisation. Le vaccin est censé protéger d’un risque qui arrive 30 ans plus tard.

Les injections doivent être effectuées à 11,12 ans pour une incidence de cancer qui est maximum entre 74 et 79 ans. Moins de 6 % des décès arrivent avant 35 ans et, en moyenne, les cancers sont observés 20 à 50 ans après une infection.
-> En d’autres termes, le vaccin au moment de sa commercialisation, n’a pas fait la preuve de son efficacité.

Le vaccin contre le papillomavirus, Un business ?

En Australie, 2.2 millions de jeunes filles ont été injectées.

Au Canada, le comité consultatif national sur l’immunisation recommandait que 5 millions de jeunes filles de 9 à 26 ans se fassent injecter. Le gouvernement fédéral accorda en ce sens 300 millions de dollars aux régions mettant en place un programme de vaccination.

Au Danemark, le professeur C. Meijer membre de la commission consultative en santé a rendu un avis favorable à la vaccination. Sa présence dans cette commission peut surprendre lorsque l’on sait qu’il a participé à tous les congrès financés par Glaxo Smith Kline et Sanofi Pasteur. Il aurait de plus touché 250.000 euros pour financer des recherches sur ce vaccin.

Aux États-Unis, des centaines de médecins sont entraînés pour faire des conférences sur les vaccins (payés 4500 dollars US la conférence). Des milliers de jeunes filles ont déjà été vaccinés, la prise en charge complète du vaccin chez les jeunes filles de milieux défavorisés coûte au contribuable américain 1 milliard de dollars par an.

En France le vaccin est remboursé à 65% et 370.000 petites françaises atteignent 14 ans chaque année.

Entre 2006 et 2009, 13 millions de doses ont été vendues par le groupe Sanofi- Aventis en Europe[116].

Le vaccin a été inscrit au remboursement en 2007 et avait coûté à la France en juillet 2008 28 millions d’euros. Aux États-Unis Mercks espère atteindre les 2 milliards de dollars de vente avec le Gardasil si celui-ci devient obligatoire pour l’entrer à l’école.

Au Texas, il y a eu une tentative d’imposer la vaccination à toutes les filles de 9 à 26 ans par son gouverneur Rick Young. Les services de santé ont refusé d’étendre la vaccination aux femmes de 26 à 45 ans.

L’USCIS (US citizenship and immigration Services) impose à toutes les filles de 11 à 26 ans d’apporter la preuve de leurs vaccinations.

Le 14 février 2009, les autorités sanitaires espagnoles retirent 75.582 doses de vaccins après l’hospitalisation en urgence de deux adolescentes. Le coût du retrait fut de 211 millions d’euros payé par le contribuable.

Des accidents ?

Alors que le vaccin est conçu pour être incroyablement préventif au point de douter de son utilité [117] , il existe déjà des constats accablants. Après 4 ans d’observations il apparaît :

  • que les femmes vaccinées ont trois fois plus d’hospitalisation grave que les non vaccinées.
  • sur 77 femmes vaccinées pendant leur grossesse. 33 ont eu des effets indésirables allant de l’avortement spontané à la malformation sur fœtus.
  • Aux États-Unis, de la mise sur le marché jusqu’au 31 décembre 2008, le CDC a constaté le décès de 32 jeunes fillettes à jeunes femmes de 11 à 26 ans.
  • Le NVIC (national vaccin information center) a recensé 25.548 cas d’effets secondaires dont 3.463 graves et 11 décès.
  • Les causes des décès sont souvent des thromboses, des œdèmes pulmonaires et des défaillances cardiaques.

-> Il serait donc plus que conseillé d’éviter ce vaccin aux jeunes femmes avec problèmes de coagulopathie surtout si il y a prise de pilules contraceptives en même temps.

[114] Avant avril 2007

[115] 8 en Espagne où les cas sont vraiment rares.

[116] Sanofi Aventis est un groupe Franco-allemand qui vend le Gardasil en Europe avec Merks via la filiale Sanofi-pasteur MSD.

[117] Au point de ne pas douter de son inutilité.

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