4 – Vaccins – Les accidents

L’acte vaccinal est tout sauf bénin. Pourtant actuellement il est pratiqué sans aucune mesure de prévention. En France on imagine le vaccin comme efficace, fiable et inoffensif. « Majeur et vacciné » Fait même parti des adages symbolisant l’adulte responsable. L’acte vaccinal se veut donc un acte banal, une dose pour un effet, c’est facile à comprendre.

C’est un acte banal mais obligatoire, du moins pour trois vaccins. Si jamais un enfant n’a pas reçu ses trois vaccins il ne peut être accepté en crèche ou à l’école. Si un parent décide de ne pas faire vacciner ses enfants, il se fera dans un premier temps vilipender et soupçonner d’appartenir à une secte anti-vaccin, avant de devoir passer au tribunal. Pour exemple le cas récent d’un père de famille, contraint d’aller au tribunal pour défendre son bon droit car il refusait, non pas de faire les vaccins obligatoires, mais de ne faire, que, les vaccins obligatoires. Ceux-ci étant, pour rappel, les vaccins, anti diphtérie, antitétanique et celui contre la poliomyélite. Or, depuis le retrait du marché du DTpolio© pour des raisons d’allergie, il est impossible, si ce n’est sur commande, de trouver autre chose que des vaccins hexavalents (6 vaccins en une injection), ce qui rajoute 3 vaccins que ce monsieur n’avait pas l’intention de voir injecter dans ses enfants[1].

Cette tension, et la répression qui existent au moindre refus d’injecter ses enfants interpellent. Il existe une sorte de « Le produit est sûr et fiable et on en parle plus » qui tient plus du dogme que de la science. Le cas du BCG©[2], un des rares vaccins français, est exemplaire sur ce point.

Pour rappel, lors de l’introduction du BCG en 1921 il était requis après l’absorption du vaccin oral, un mois d’isolement sous observation pour l’enfant. Un mois d’isolement et d’observation. Comment se fait-il que feu le concepteur du BCG©, le professeur Calmette, est estimé qu’une substance injectée actuellement à la chaîne, nécessite un mois d’isolement et d’observation ?

L’arrêté du 28 février 1952, nous aiguille vers un début de réponse. Il indique que préalablement à chaque acte vaccinal, le sujet doit faire l’objet d’un bilan clinique et biologique à savoir :

  • Un Iconogramme complet avec dosage de l’urée
  • Un Lipidogramme
  • Un Bilan endocrinien
  • Un Titrage de tous les anticorps spécifiques aux vaccinations éventuelles déjà subies
  • Un Test de dépistage du SIDA et des différentes hépatites
  • Une électrophorèse et immunophorèse des protéines sériques, de manière à avoir une image globale des capacités ou incapacités éventuelle de l’organisme à fabriquer les anticorps.
  • Un bilan radiologique : Une radiographie panoramique dentaire, ceci dès qu’il y a au moins une dent dévitalisée et une radiographie pulmonaire, pour éliminer toute image de tuberculose pulmonaire.

Le médecin qui sur un ton autoritaire vous fera remarquer que tous les vaccins ne sont pas à jour, ne connaît pas cet arrêté, n’a sûrement jamais envisagé ces tests préliminaires. Aucun enfant ni adulte ne subit jamais le moindre bilan avant vaccination. Pourtant cette mesure de prévention élémentaire, semble judicieuse si l’on veut éviter les accidents, comme une réaction allergique ou auto-immune.

Cette incohérence pose la question, qui, a intérêt à précipiter les inoculations et à attaquer le moindre parent émettant des doutes sur la fiabilité des vaccins? Surement pas les premiers concernés, les candidats à la vaccination.

Les accidents vaccinaux ont dès les débuts été présents, c’est la variole qui en dénombre le plus de cas, dû entre autre fait que c’est le vaccin historique (le plus vieux). Même si, pour les accidents les plus graves le vaccin anticoqueluche se présente comme le plus dangereux.

Mais quels sont les différents dangers auquel on s’expose lorsque l’on se vaccine ?

Il existe quatre types d’accidents principaux:

  • Tomber malade de la maladie dont on est sensé se prémunir grâce au vaccin (période Négative)
  • Obtenir un retour de la virulence d’un vaccin vivant ou subir la toxicité propre du vaccin.
  • Dans le cas d’une vaccination à virus vivant, contaminer l’entourage (Éruption rougeoleux, poliomyélite). Ce qui en passant va à l’encontre de l’idée qu’une personne non-vaccinée est plus un danger pour les autres qu’une personne vaccinée.
  • Obtenir des complications qui peuvent toucher tous les organes (Complexes immuns[3], hypersensibilité ou choc anaphylactique)

Nous allons à présent traiter des vaccins principaux. A chaque fois nous verrons un historique du vaccin avant d’évoquer les accidents, nous parlerons également si il y a lieu, des campagnes de vaccinations.

Voici ci-après un accès direct aux récapitulatifs de 9 vaccins :

vaccin variole
La Variole
Vaccin BCG
Le B.C.G.
Injection vaccin
La coqueluche
vaccin ROR
Le R.O.R.
Vaccin hepatite b
Hépatite B
vaccin fièvre jaune
La Fièvre Jaune
vaccin typhoïde
La Tiphoïde
vaccin grippe
La Grippe
vaccin papillomavirus
Le Papillomavirus

[1] http://tempsreel.nouvelobs.com/sante/20151106.OBS9039/mickael-lecomte-un-pere-anti-vaccins-au-tribunal.html

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