08 – vaccins – La grippe

La maladie

Les virus de la grippe qui s’attaquent à l’homme sont pratiquement tous du groupe A. Il porte à leur surface deux protéines qui permettent de les différencier. La protéine H (hémaglutinine) et N (Neuraminidase).

Les virus évoluent par :

  • Mutations qui n’affectent pas la structure générale et donnent des virus responsables des grippes saisonnières.
  • Réassortiments et recombinaisons entre différentes souches donnant des virus responsables des pandémies. Comme ce fut le cas pour la grippe espagnole de 1918 (H1N1), la grippe asiatique de 1957(H2N2), la grippe de Hong Kong de 1968 (H3N2).

Les vaccins

En 2009 il y avait quatre types de vaccins préparés, Deux possédants l’adjuvant squalène et deux sans.

Le squalène est un précurseur du cholestérol à peine testé. Pour cela, il pose le risque de possibles maladies auto-immunes.
-> L’injection d’une grande quantité d’une substance déjà présente dans le l’organisme créé le risque d’une réaction auto-immune[107].

Sur les quatre vaccins, trois sont préparés sur des embryons de poulet et 1 est produit à partir de la lignée cellulaire VERO.

Les accidents

Il n’est pas possible d’évaluer l’incidence des accidents en France dû à une sous déclaration des services de pharmacovigilance.
De plus la maladie concerne surtout les personnes âgées qui ont souvent en même temps d’autres pathologies. Elles sont aussi victimes d’un système immunitaire moins performant et potentiellement sensible à ce que l’on appelle le « péché originel ».

Le « péché Originel » c’est lorsqu’un vacciné confronté à une souche grippale par le passé en reproduit les mêmes anticorps pour de nouvelles contaminations de souches différentes [108].
-> Dans ce cas-là, l’augmentation du taux d’anticorps n’est pas corrélée à une augmentation de l’immunité.

Quels soucis avec le Vaccin ?

La vaccination antigrippale est connue pour exacerber les atteintes bronchites, l’asthme et le diabète. Elle est aussi responsable d’atteintes dermatologiques (Vascularites de type purpura) et de complications neurologiques (Névrite Optique, Syndrome Guillain Barré) et d’aggravations arthrites inflammatoires.

L’efficacité du vaccin à faire augmenter la production d’anticorps est de 70 à 95%. Sauf chez les personnes âgées où les taux sont inférieurs, et encore plus inférieurs si ils sont atteints d’une infection chronique.

William Froshaver, docteur de L’illinois et membre du comité d’accréditation médicale, et pédiatre depuis 30 ans indique :

« le risque de souffrir de complication sérieuse provenant des vaccins contre la grippe est supérieur au risque de grippe lui-même ».

Quelles raisons sont données pour promouvoir le vaccin contre la grippe saisonnière ?

L’auteur du « guide des vaccins » du ministère de la santé nous aiguille : 

« La grippe constitue un problème de santé majeur contre lequel nous ne disposons que d’une arme opérationnelle : La vaccination. »

Il y aurait des milliers de décès imputables à la grippe (en général ce sont des cas de comorbidités de personnes atteintes d’autres maladies dans un état grave).

Grâce au vaccin, la mortalité chez les personnes âgées serait réduites de moitié l’hiver, des études l’affirment. Ce qui surprend puisque la grippe ne serait responsable que de 5% des morts chez cette catégorie de la population.

A la recherche des vrais chiffres

Nous commencerons par présenter différentes informations sur la réalité médicale entourant le vaccin.

Le CPAM de Nantes produit une étude conduite en 1993, de la semaine 47 à 50 sur 31.757 personnes non vaccinées et 8.381 vaccinées. Elles sont toutes âgées entre 60 et 69 ans. On note que les dépenses de santé pour les vaccinés sont supérieures de 30% par rapport aux non vaccinées (sans compter le vaccin contre la grippe). Durant cette période, 14% des vaccinés ont eu la grippe pour 13% chez les non vaccinés. En d’autres termes, un résultat non significatif de protection.

Une surveillance de la grippe d’octobre 97 à juin 1998 nous indique que dans 85% des cas la souche grippale n’était pas présente dans le vaccin.

La « Cochrane Collaboration », est un organisme indépendant à but non lucratif qui met à disposition des informations actualisées sur les interventions en soin de santé. Concernant la grippe, il propose une étude réalisée sur 40 ans (de 1966 à 2006) qui ne parvient pas à démontrer l’efficacité de la vaccination.

En 2009, une grande campagne de vaccination au niveau mondial a été mené pour vacciner contre la grippe H1N1 (aussi appelé grippe porcine ou espagnol). Si l’expérience vécue (cas grave, mortalité) dans l’hémisphère sud indiquait que la grippe H1N1 était moins virulente qu’une grippe saisonnière, au niveau mondial, ce sont 94 millions de doses et 400 millions de masques qui ont été tout de même vendus.
-> Point intéressant, le corps médical en France a été en première ligne à ne pas se précipiter à aller se vacciner.

Les effets indésirables en France ont été recensés et publiés par la pharmacovigilance française (17 bulletins de novembre 2009 à avril 2010)[109]. 262 effets indésirables graves ont été enregistrés (surtout des troubles neurologiques) dont 17 décès et un enfant, pour les deux vaccins principalement utilisés (Pandemrix et Panenza). Il faut garder en mémoire, pour ces déclarations, qu’elles ne représentent que de 1 à 10% des cas puisqu’il s’agit de déclarations spontanées.

En 1976 aux U.S.A, après une épidémie de grippe sur la base militaire de Fort Dix, dans le New Jersey entraînant la mort d’un soldat, une campagne de vaccination est décidée contre une grippe H1N1 responsable.
Dans un premier temps les laboratoires pharmaceutiques sont retissant à fournir le vaccin pour la raison qu’à l’époque, ils étaient seuls responsables en cas d’accident post vaccinaux.

/!\ Le 12 août 1976 la vaccination de masse commence. Le président Gerald Ford a pris une décision forte en signant un texte de loi déplaçant la responsabilité des accidents de vaccinations des laboratoires à l’état [110].
Après une première série de vaccinations sur 7000 personnes pendant l’été, la campagne commence début septembre.
Néanmoins elle s’arrêtera dès décembre de la même année dû à une présence du syndrome de Guillain-Barré 7 à 8 fois plus important chez les vaccinés que chez les non vaccinés[111]. Subtilité supplémentaire, l’épidémie attendue n’a jamais eu lieu.
-> L’augmentation d’un facteur 8 est confirmé par la distribution non aléatoire entre le moment de la vaccination et l’apparition des symptômes.

Pourquoi une telle augmentation du syndrome Guillain-Barré ?

Il a été observé que le syndrome Guillain-Barré était souvent précédé d’une infection par une bactérie intestinale, le campylobacter.

Cette infection étant endémique chez le poulet, elle pourrait contaminer les cultures de virus grippaux cultivés sur des cellules d’embryon de poulet.

Il existe chez le poulet une infection endémique à la salmonelle. La présence de salmonelle durant la fabrication donne des vaccins avec une concentration importante d’endotoxines[112].
-> La présence importante d’endotoxines dans le vaccin peut rendre perméable la barrière hémato-encéphalique, permettant par-là même, l’entrée dans le cerveau de molécules délétères.
-> Ces accidents rappellent que la pureté des vaccins est un facteur important d’innocuité.

Une autre étude publié dans The Lancet le 10 août 1974 concernant 50.000 employés de la poste tous vaccinés. Aucune baisse significative n’a pu être mesurée.

Une dernière étude, celle-ci datant de 1994. Le BGH[113] a publié une évaluation de l’efficacité du vaccin en 1995 parmi les appelés d’une unité militaire basée à Monching.
Il y avait deux groupes ayant chacune un taux de couverture vaccinale propre. Un des groupes avait une couverture de 24% l’autre de 84%.
-> Aucune différence significative ne put être constatée.

[107] Risque évoqué par le Professeur Zinkernagel (prix Nobel de Médecine)

[108] C’est un phénomène qui s’accentue avec l’âge

[109] http://afssaps.fr/dossiers-thematiques/pandemie-grippale/surveillance-des-effets-indesirables-des-antiviraux-et-des-vaccins/(offset)/3

[110] En cas d’accidents et de poursuites judiciaires, c’est l’état qui sortira dorénavant le portefeuille.

[111] Ropper A. H., Victor M., « influenza vaccination and the Guillain-barré syndrome », The New England Journal of Medicine, t. 339(25), P.1845-1846, 1998

[112] Une étude de Geier a montré que le taux d’endotoxines contenues dans les vaccins contre la grippe était 125 à 1250 fois supérieur à celui d’un vaccin antidiphtérique pour adulte, les variations venant des différences de production entre fabricants mais aussi dans la variance dans la production en fonction des lots. « Influenza vaccination ans the Guillain-Barré syndrome », Clinical immunology, t.107, p.116-121, 2003.

[113] Bulletin épidémiologique hebdomadaire

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