05 – Vaccins – L’hépatite B

L’hépatite c’est quoi ?

L’hépatite désigne toute inflammation aigüe ou chronique du foie. Les causes les plus connues sont les infections virales et l’alcool. L’hépatite peut aussi être due à certains médicaments ou à un trouble du système immunitaire de l’organisme.

Le virus de l’hépatite B est un rétrovirus. C’est-à-dire qu’il est basé sur de l’ADN et non de l’ARN. En lui-même, le virus de l’hépatite B n’est pas cythopathogène.  La destruction des cellules hépatiques vient de la réaction immunitaire et des complexes immuns qui en résultent. Dans le cas des complications, ces complexes immuns (les déchets de virus neutralisés par les anticorps) se déposent dans les tissus du foie, ce qui déclenche une réaction inflammatoire et la destruction des tissus.

L’hépatite est dite aigüe lors du contact avec le virus et chronique lorsqu’elle persiste au-delà de 6 mois après le début de l’infection. Elle peut évoluer vers une forme grave ou fulminante aboutissant à une cirrhose elle-même pouvant se transformer en un hépatocarcinome, à savoir un cancer.

Lors d’une infection chronique, le sujet peut être porteur sans exhiber de symptômes particuliers, on parlera de porteur sain ; Il peut néanmoins être contaminant. S’il est contaminant il sera porteur d’antigène HBs[77]. En cas d’hépatite chronique active, les symptômes peuvent être de la fièvre modérée, une grande fatigue, des troubles digestifs, une jaunisse, des urines foncées ou des selles décolorées.

Les différents vaccins

Deux types de vaccins existent.

  • Le premier, le vaccin plasmatique a été introduit en France en 1981 [78]. Il est créé à partir de plasma de porteur sain dans lequel on retrouve des anticorps et des traces de l’infection.
  • Le deuxième vaccin est une variante issue du génie génétique. On parle de vaccin recombinant, elle est introduite en France à partir de 1985 par le laboratoire américain Smithkline Beecham (Engerix B) puis en 1989 par les laboratoires Merck et Pasteur Mérieux (Genhevac B).
    -> Ce vaccin est présenté comme plus sûr que le vaccin plasmatique, surtout parce qu’il ne nécessite plus de se fournir en sang (contaminé ou non) pour le réaliser.

L’arrivée du vaccin plasmatique en France s’est fait en 1981. Et dès cette époque, des doutes concernant sa fiabilité existent: 
« on peut craindre d’aboutir à des maladies auto-immunes »[79] 

« le danger d’induire des fonction effectrices, inappropriées reste présent, avec les risques […] d’induction ultérieure d’une pathologie à mécanisme immunologique. »[80].

Chronologie

Voyons à présent la chronologie d’application du vaccin

  • 1981 – Autorisation de mise sur le marché du premier Vaccin contre l’hépatite B.
  • 1982 – Circulaire recommandant la vaccination du personnel médical le plus exposé.
  • 1985 – Vaccination des élèves infirmiers, des internes en médecine et des élèves de pharmacie.
  • 1986 – création d’une « task force » de médecins européens contre l’hépatite B, présidée par le professeur Goudeau, l’un des inventeurs du vaccin, et financée avec l’aide de fondations américaines. « Ce groupe d’experts fait du lobbying pour introduire la vaccination et aider à la création de « mass markets » », peut-on lire dans l’une des pages du serveur Internet de l’OMS. Il existe plusieurs autres groupes de lobbying comme le HBVB ou le HFI, tous financés par les fabricants de vaccins.
  • 1989 – Il n’y a que 44% des médecins hospitaliers vaccinés. Il s’agit pourtant de la population la plus à risque.
    Néanmoins la faiblesse du nombre de cas ne commande pas la vaccination (en parti aux mesures prise contre les patients atteints du SIDA)[81].
  • 1989 – Conférence Internationale sponsorisée par Smithkline Beecham sur l’éradication de l’hépatite B au niveau mondial. Il en ressort que les pays où l’hépatite B est un problème (Chine, Afrique, Asie) sont des pays pauvres et touristiques. De plus le vaccin est considéré comme trop cher.
  • De 1980 à 1991 le nombre de cas d’hépatite B clinique chez le personnel a été divisé par 15, par les mesures prises pour le SIDA mais aussi par celles prisent après le scandale du sang contaminé.
  • 1991L’obligation vaccinale pour le personnel médical est imposée par l’utilisation de l’article 49-3[82].
  • 1994 – Le vaccin devient obligatoire pour les sixièmes, c’est le début de la campagne de vaccination au niveau national.
  • 1995 – Le vaccin est imposé aux nourrissons.
  • 1998 Juillet – Le conseil supérieur d’hygiène publique et le comité technique des vaccins recommandent de ne pas faire plus de trois rappels à cause de la recrudescence de problèmes.
  • 1998 Octobre – Le ministre de la santé suspend la vaccination au niveau des collèges à cause d’un risque neurologique. Il est par contre maintenu chez les nourrissons. Ceux-ci n’ayant pas encore de myéline[83] les risques de réaction auto-immune ne doivent pouvoir advenir, du moins c’est ainsi que le maintien est justifié.

La campagne

La campagne médiatique à proprement parler dure de 1994 à 1998. Elle commence avec l’obligation vaccinale dès la 6eme.

Celle-ci présente une originalité non par son contenu qui reste toujours le même d’un vaccin à l’autre. A savoir, la peur d’une menace, il faut se protéger et protéger les siens, ne rien faire est criminel. Il ne faut pas tergiverser et agir avec la plus grande fermeté (On garde donc un message basé sur des valeurs émotionnelles et instinctives).
L’originalité vient des moyens de communication mise en place en France.

C’est d’ailleurs un des premiers points très intéressant.
La campagne aurait tendance à nous faire croire à une épidémie de taille mondiale, il n’en n’est rien, les campagnes contre l’hépatite B se déroulèrent seulement en France, aux états Unis et en Italie. Et, concernant l’Italie, il est bon de savoir que le ministre de la santé de l’époque, Francesco de Lorenzo, fut mis en examen et condamné à de la prison ferme pour avoir reçu 600 millions de lires[84] du laboratoire pharmaceutique SmithKline Beecham dans les mois précédents l’autorisation de la campagne vaccinale[85].

Pourquoi il faut vacciner ?

Le quatre septembre 1994 le ministre de la santé déclarait : 

« l’hépatite B c’est 40.000 cas par an touchant principalement les jeunes ».

En 1997 Jacques Drucker[86]  affirme quil y aurait 3000 décès par an. En 1996, Les laboratoires Smithkline et Beecham annonçent d’autres chiffres : il y aurait 300.000 porteurs et entre 30.000 à 100.000 cas de plus chaque année.
L’hépatite chronique arrivant dans un cas sur dix, il y aurait donc entre 1000 et 2000 morts par an.
Bernard Kouchner en 1998, quatre ans après le début de la campagne lui, déclare que le virus fait 3500 morts par an chez les personnes non vaccinées.

Ce sont des chiffres extrêmement inquiétants qui pointe vers un risque d’épidémie.
-> Il ne s’agit plus de réfléchir mais d’agir.
D’autant que la contamination vise principalement les adolescents.
Pasteur Mérieux a, à cet effet produit une plaquette à l’attention des médecins généralistes sur la transmission par la salive du virus (le baiser) ainsi que par le partage d’objets familiers. Des informations critiques qui seront reprises et véhiculées par le conseil général des hauts-de-Seine.

Les pouvoirs publics participe aussi dans la production de messages anxiogènes.

A l’automne 1995 ils  payent 15 millions de francs[87] pour une série de spots télévisés signalant que «l’épidémie progresse au rythme de 30.000 à 100.000 nouveaux cas par an »[88].
En 1996, c’est le ballon rond qui est visé. Afin de vendre le vaccin HBvax[89] aux deux millions de licenciés Français, de gros moyens sont développés. 500.000 dépliants, 70.000 affiches et un lancement en fanfare lors du match France-Grèce le 21 février 1996 !!

Comme l’indiquait le magazine Capital en juin 1998 dans un dossier spécial sur les « cents lobbies qui font la loi en France » SKB et Pasteur Mérieux ont réussi à convaincre le gouvernement de « dégainer les seringues ».

Les laboratoires SKB (Smithkline Beecham), indique que l’hépatite B tue autant de personnes en un jour que le SIDA en 1 an.
Cette information est partagée sur des tracts par centaines de milliers d’exemplaires aux collèges et lycées. Christian Spitz « le Doc » de Fun Radio précise en 1994 que 4 milliards de personnes sont touchées par la maladie.

Passer l’émotion, qu’est-ce qu’il reste ? – Un début de questionnement.

« Au vu de rapport établi par l’expert, le Docteur Martin, du centre de pharmacovigilance de Brest, la commission de règlement amiable des accidents vaccinaux lors de sa séance du 9 janvier 1996 a conclu que le lien de causalité entre la vaccination et les troubles observés devaient être retenue. Au vu de cet avis favorable, je vous propose à titre d’indemnisation la somme de 100 000 francs (cent mille francs) en réparation des préjudices de toutes natures consécutifs à la vaccination que vous avez subie ».

Cette lettre, à l’en-tête du ministère du travail et des affaires sociales et datée du 16 janvier 1996 est signée par François Vareille, sous-directeur des professions de santé. Elle fut adressée à une malade atteinte de polyarthrite rhumatoïde depuis sa vaccination[90].

On y apprend la reconnaissance des effets secondaires du vaccin. Une clause était attachée aux cents mille francs.
-> L’impossibilité de porter l’affaire devant les tribunaux. Les conditions de détresse de la victime la poussèrent à accepter le marché.

Les vrais Chiffres

Ceux principalement utilisés dans les études à l’époque donnent une incidence [91], en 1990, qui oscille entre 0.5 et 1 % en France. D’où environ entre 30.000 et 60.000 nouvelles infections par an. 10% de ces infections évolueraient en hépatite chronique, d’où 3000 et 6000 infections symptomatiques avec évolution dans 30 à 60 cas en hépatite fulminante avec entre 25 à 50 finissant en décès.

Le nombre de cirrhose se situerait entre 300 et 600 et les cancers du foie entre 100 à 200.

Ces chiffres d’incidence de 1990, déjà bien inférieur à ceux évoqués, ont un problème.  
-> Ils sont tous recopiés d’une étude sur l’autre sans finalement reposer sur des études précises.
-> La raison en est simple, les déclarations obligatoires de cas d’hépatite B ne datant que de 1999[92], aucun vrai chiffre n’existe en France avant cette date.

Une étude dans la région lyonnaise sur un peu plus d’un million de personnes et pendant plus d’une dizaine d’année, nous permet d’explorer des chiffres plus fiables.

Les cas d’hépatite aiguë mesurés en 1986 sont de 12.8 sur 100000 personnes. Chiffre qui descend à 2.7 juste avant les débuts des vaccinations paramédicales en 1991. Cette baisse d’un facteur de plus de 4 n’est pas imputable au vaccin. Elle est due à la quasi annulation du risque existant pendant les transfusions sanguines suite aux mesures prises après le scandale du sang contaminé. Il vient aussi des mesures préventives prise concernant le SIDA et la gestion des patients séropositifs.

Remis au niveau national nous obtenons non pas 6000 mais de 1000 cas d’hépatites aiguës, et 25 à 40 cancers du foie. Ce sont des estimations bien inférieures aux chiffres utilisés dans les études ou ceux scandés dans les médias comme par les autorités officielles dont les estimations précises du nombre de morts se situait entre 1000 à 3500 morts.

Quelle est l’épidémiologie de la maladie en France

Avant d’aller plus loin, il est important de pouvoir mettre cette différence à l’épreuve et de voir si les chiffres utilisés dans les médias ont du sens en regard de l’hépatite B et de l’étude Lyonnaise. Pour cela nous allons nous intéresser à la prévalence.

La prévalence, c’est le pourcentage d’individus porteurs de l’antigène HBs [93], que la contamination soit récente ou non. Elle varie beaucoup selon les pays et l’on distingue classiquement trois zones dans le monde.

  • Les zones de forte prévalence ou de forte endémie (Afrique tropicale, Chine, Asie du Sud Est) où l’on dénombre de 8 à 20% de porteurs chroniques.
  • Les zones de moyenne endémie (Amérique du Sud, Bassin méditerranéen, Europe de l’Est et Asie Central) avec 2 à 7 % de porteurs chroniques.
  • Les zones de faible endémie (Amérique du Nord, Europe Occidentale, Australie) avec moins de 2% de porteurs chroniques.

La France est un pays à faible endémie et comme le rappelait Dusheiko :

« l’hépatite est essentiellement une maladie d’adultes, survenant typiquement dans des groupes particuliers à hauts risques »[94].

Les tous derniers chiffres donnent une mortalité de 4 à 5 personnes par hépatite fulminante en France et par an [95].
II est de plus important de comprendre que ces chiffres baissent d’un facteur de 25 à 50 pour les personnes ne faisant pas parties des populations à risque à savoir : transfusées, dialysées, droguées par seringue, personnes ayant des rapports sexuels non protégés avec des partenaires multiples.

Nous avons déjà une première anomalie. La France fait partie des régions les moins touchées du globe, de plus la population à risque est très spécifique.
-> Il n’y a rien qui semble justifier une campagne nationale.

D’autre pays d’Europe l’ont bien compris. L’Irlande, L’Allemagne, les Pays Bas et les pays scandinaves ont considéré l’hépatite B comme n’étant pas un problème de santé.
-> Ils n’ont pas fait de campagne nationale et se sont contentés de proposer le vaccin pour les populations les plus à risque.

Les modes de transmission évoquées méritent aussi notre attention. La cible principale du vaccin était les adolescents. Population présumée à risque à cause de la transmission par le baiser et l’échange d’objets familiers. Et S’il est vrai que le virus est présent dans la salive, c’est à des taux mille fois inférieur aux taux sanguins, ce qui rend la transmission par le baiser impossible (aucune transmission de ce type n’a jamais répertoriée).
Par soucis de probité, on précisera que si l’un des partenaires à une plaie sanguinolente dans la bouche, le risque de transmission redevient tangible.
Pour ce qui est de l’échange d’objets familiers, si la salive n’est pas un vecteur de transmission, la peau l’est encore moins.

Au cours de l’émission « Silence on vaccine ! » programmée le 9 décembre 2008, le docteur Claude Béraud, hépatologue, ancien médecin-conseil de la caisse d’Assurance maladie, membre du Conseil médical et scientifique de la mutualité française, a résumé ce qu’il pensait de cette vaccination :

« L’exemple de la vaccination contre l’hépatite B en France sera reprise plus tard, dans les écoles de santé publique, comme l’exemple de ce qu’il ne faut pas faire en matière de vaccination. »

Il a confirmé qu’on estimait entre 0.1 et 0.3% le nombre de porteurs du virus en France, soit un pourcentage très réduit. Il a déploré que dans le service dont il était responsable, on ait vacciné les secrétaires parce qu’elles étaient en contact avec les dossiers des malades atteints de la maladie. Difficile de vacciner pour une raison plus noble, plus juste.

Se renseigner et prendre le temps de savoir si ce qui est dit partout dans les médias est juste n’est pas toujours possible. Il arrive donc de prendre pour argent comptant ce que disent les professionnels de la santé :

« je n’y connais rien, si vous me dites que c’est nécessaire je le fais, c’est vous qui savez ».

Une étude sur le rapport coût-avantage d’une prévention vaccinale a été réalisée en considérant quatre types de populations, avec une acceptabilité parfaite du vaccin et une efficacité de 95% [96].
Les résultats montrent que la politique vaccinale coûte 20 fois plus chère que le traitement des hépatites B pour la population générale, 5 fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans.
Le coût est équivalent pour les homosexuels et devient enfin rentable pour les toxicomanes.

Il faut quand même garder en mémoire que ces chiffres sont quasi théoriques car basés sur une efficacité totale du vaccin et une acceptation maximum par les injectés (en pratique, la politique vaccinale couterait encore plus cher par rapport au traitement).

Dans les faits contrairement à l’Italie où la vaccination continue chez les nouveau-nés, elle n’est plus obligatoire chez nous.
-> Cette marche arrière est due aux nombreux accidents.

Les accidents

Le vaccin :

« a fait preuve de son efficacité » ; « les rares effets secondaires ne sauraient remettre en cause… » ; « Les bénéfices de la vaccination dépasse largement les quelques risques qui peuvent en découler ».

Dans les faits, le corps médical dans son ensemble fut prévenu bien tard des dangers du vaccin. Il faut attendre le décret 95-278 du 14 mars 1995 publié au journal officiel, pour que les accidents post-vaccinaux soit à déclarer. Sans pour autant qu’il n’y ait une pénalité d’aucune sorte appliquée en cas d’absence de déclaration.
-> En tant que tel en France, il est très difficile de mesurer précisément le nombre d’accidents.
Le fait que la déclaration soit volontaire nuit au taux de signalement par les médecins. Pourtant des chiffres fiables pourrait pourtant avoir leur utilité dans le cas d’un vaccin ayant été injecté à 30 millions[97] de français.

Aux États-Unis il existe un organisme depuis 1990 où tous les médecins doivent déclarer les complications vaccinales : le VAERS[98] , ce service est dépendant de la FDA[99].

Du premier Juillet 1990 au 31 octobre 1998, le VAERS a dénombré 24775 effets secondaires, dont, 9673 cas très graves, 439 décès parmi lesquels 180 ont été rangés dans la catégorie « mort subite et inexpliquée du nourrisson ».

Pour le docteur Jane Orient, Présidente de l’association des médecins et des chirurgiens américains (AAPS),

« La présence d’un œdème cérébral chez des enfants en bas âge qui meurent peu de temps après une vaccination contre l’hépatite B est inquiétante. Les enfants de moins de 14 ans ont plus de risques de mourir ou de souffrir de réactions négatives après avoir reçu le vaccin de l’hépatite B que d’attraper la maladie. »

Le docteur Orient a témoigné devant le comité de réforme du gouvernement et a évoqué les 4600 dossiers impliquant, outre la sclérose en plaques, bien d’autres maladies centrales du système nerveux dont le syndrome Guillain-Barré, le lupus érythémateux et aussi l’augmentation importante de l’asthme et du diabète insulinodépendant.
-> Elle conclut que le risque d’une réaction grave au vaccin est 100 fois supérieur au risque d’avoir une évolution grave de l’hépatite B.

/!\ Tous ces faits sont d’une importance capitale et disponible grâce aux déclarations obligatoires.
-> Ces chiffres ne sont jamais arrivés en France.

Les risques dans l’utilisation des vaccins contre l’hépatite B viennent de l’induction de pathologie à mécanisme immunologique.  En d’autres termes les risques viennent de la possibilité d’induire des réactions auto-immunes suite à l’injection. Ces risques varient d’une personne à l’autre.  
Cela vient de la diversité des typages HLA chez l’homme.
Ces typages sont composés de différents marqueurs qui sont particuliers à chacun. On a pu constater que les marqueurs A1, B8, DR3 constituaient une association à haut risque pour l’auto-immunité. Les personnes ayant ces marqueurs ont des prédispositions [100] aux maladies auto-immunes.
-> Or le vaccin, comme déjà expliqué, a tendance à augmenter le risque.

De quel type d’accidents parlons-nous ?

Il y a des accidents :

  • De type neurologiques. Il s’agit principalement de maladies démyélinisantes. Elles touchent les groupes HLA à risque comme les A1, B8, DR3 pour l’auto-immunité mais aussi les A3, B7, DR2 pour la sclérose en plaques
  • Myofasciite à macrophages. Dû à une persistance de l’aluminium sur le lieu d’injection
  • Mort subite du nourrisson : entre 1991 et 1998 aux États-Unis 18 cas de morts subites ont été recensées par le VAERS. La moyenne d’âge du nourrisson était de deux jours. il se rappeler, concernant ces chiffres, qu’ils sont le fruit d’une surveillance passive et qu’il est admit qu’ils ne rendent compte que de 1% à 10% du nombre de cas réels.
  • Accidents osseux et articulaires : diverses formes d’arthrites rapportés. Pour certains cas Le typage HLA a révélé des groupes à risque tel qu’A, B8, DR3, DR4, B27.
  • Accidents dermatologiques : Lichen plan, érythème noueux.
  • Accidents rénaux : attaques des glomérules rénaux chargés de filtrer le sang.
  • Accidents cardio-vasculaire
  • Accidents sanguins : thrombocytopénie, Aplasie médullaire suite à l’injection. En Californie, des cas de leucémie ont été révélés comme fortement corrélé au vaccin.
  • Diabète insulino dépendant.

Concernant la fréquence de ces accidents, il existe plusieurs études. La plupart se base sur des notifications spontanées. Il est admis dans ce genre de cas que les chiffres obtenus ne représente pas plus de 1 à 10% de la réalité des cas.

Au 31 décembre 2006 la pharmacovigilance, en France,  précisait le nombre de complications suivant[101] :

  • 1396 affections démyélinisantes
  • 115 atteintes démyélinisantes centrales (Guillain-Barré)
  • 57 scléroses latérales amyotrophiques (SLA)
  • 107 lupus
  • 57 thyroïdites
  • 19 aplasies médullaires
  • 87 thrombocytopénies
  • 10 Leucémies

Cela fait 1961 effets indésirables pour 100 millions de doses. 3 doses par personne, cela fait 1/16800 effets indésirables (nombre à multiplier entre 10 et 100 pour avoir une véritable estimation puisque basé sur une déclaration volontaire).

[77] Si l’antigène hBs révèle une contamination passive, La présence dans une analyse de sang d’antigène HBe révèle une multiplication agressive du virus de l’hépatite B. Le sujet est alors de 100 à 10000 fois plus contaminant.

[78] C’est en 1975 que des jeunes chercheurs de Tours mettent au point un vaccin plasmatique l’Hevac B, élaboré à partir de l’enveloppe du virus extraite du sang de malades de l’hépatite B. Il obtient son AMM en 1981. Pour le concocter, les laboratoires doivent donc se fournir en sang humain pour en extraire le plasma. Les sources seront Européennes et Américaines.

[79] « Question avec le professeur Bastin », la médecine praticienne, n°664, p.125, 1977.

[80] I. Roitt à propos de l’empirisme qui préside à la fabrication et l’utilisation des vaccins.

[81] Nombre de cas divisé par 15 dans le personnel.

[82] Article permettant au gouvernement de passer une loi directement sans l’Assemblée Nationale.

[83] Pourquoi parle-t-on de myéline ? C’est une gaine isolante sur les nerfs qui permet d’accélérer la vitesse de transmission du signal nerveux. La sclérose en plaque ou SEP est une maladie auto immune où les anticorps attaquent et détruisent progressivement la myéline.

[84] 300000 Euros.

[85] Francesco de Lorenzo a été inculpé et condamné à 8 ans de prison ferme ainsi que Paolo Cirino Pomicino, ancien ministre du Budget et le Pr. Dulio Poggiolini, directeur de la Direction du médicament dans son pays, après avoir été Président de l’Ordre des médecins, mais aussi membre influent des instances européennes du Médicament. Plus d’une soixantaine d’autres membres tout puissants du ministère de la Santé ont également été condamnés pour diverses fautes graves que le Giornale per la protezione della salute (n° 6, mars 1998) qualifie de “ pratiques mafieuses ”.

L’information a fait la Une de tous les journaux italiens, puis a été reprise par un journal pharmaceutique international de langue anglaise, Scrip, lequel n’a pas hésité à publier les montants des pots-de-vin généreusement distribués par de prestigieux laboratoires pharmaceutiques tels French, Glaxo, Pfizer, Shering et SmithKline. Néanmoins rien de toute cette histoire n’a transparu dans les journaux français.

[86] Directeur du réseau national de santé publique

[87] 2.3 Millions d’Euros sans compter l’inflation

[88] Reprenant ainsi les chiffres de SKB

[89] Vaccin retiré de la vente le 28 février 2005

[90] Obligatoire à cause de sa profession

[91] Le nombre de nouveaux cas par an.

[92] Décret numéro 99-363 du 6 mai 1999

[93] La présence de l’antigène indique que la personne a été en contact avec le virus et qu’il en reste au minimum des traces dans l’organisme.

[94] Dusheiko G.,HoofnagleJ.-H, in Hépatologie clinique de J.-P. Benhamou, p.571-92, Flammarion Médecine-Sciences.

[95] 25 cirrhoses et 45 cancers du foie

[96] Kerleau M. et a ; » Analyse coût-avantage d’une politique de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », médecine/sciences, t.11 (10), p. 1474-1477, 1995.

[97] P .320, « Vaccinations, les vérités indésirables » Michel Georget, Dangles editions.

[98] Vaccine adverse event reporting system

[99] Food and drug administration

[100] Le groupe B8 est particulièrement important (surtout lorsqu’associé au DR3) parce qu’il se rencontre dans d’autres maladies auto-immunes comme la dermatite herpétiforme. Lawley a montré que dans 90% des cas, les sujets atteints de dermatite herpétiforme étaient porteurs de B8,DR3 et présentaient un nombre réduit de lymphocytes T portant les récepteurs Fc capables de fixer les immunoglobulines G. Or la fonction d’élimination des complexes immuns dépend de ces lymphocytes T.

[101] Compte rendu de la réunion de la commission nationale de pharmacovigilance du 29 janvier 2008.

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