Le Fluor – Un poison qui vous veut du bien

Pourquoi un article sur le Fluor?

En France il est surtout connu pour sa présence dans le dentifrice et son action positive dans la prévention des caries. On le trouve aussi dans les bains de bouche et certains se rappellent sûrement de ces suppléments de fluor donnés par les parents, aux enfants pour les aider à garder une dentition saine.
Cet article a pour but de s’intéresser à l’équation Fluor. Est-il utile d’avoir du Fluor dans sa pâte à dents ? D’où vient le Fluor ? Quel est son taux d’efficacité en chiffres ? Y’ a-t-il des effets indésirables ?

Le Fluor c’est quoi?

C’est une substance découverte par Moissan en 1886.
C’est un ion de la famille des halogènes.
Sous sa forme élémentaire, le fluor est un gaz jaune pâle, fortement toxique et corrosif.
A l’état naturel, le fluor est trouvé combiné à différents types de minerais, on parle alors de fluorure.
C’est l’élément non métallique le plus chimiquement actif de la table périodique. Il est également l’ion à l’électronégativité la plus forte et la plus instable.

Le fluor est noté F (numéro atomique 9). En Chimie, à température ambiante le fluor existe sous forme de difluor. C’est un oxydant très puissant avec les matières combustibles et réductrices. À l’état pur le fluor réagit violemment avec l’eau en produisant un gaz corrosif.

Il y a différents types de fluorures, on en note surtout quatre:

  • Le fluorure d’hydrogène, c’est le plus puissant acide connu, il dissout même le verre.
  • Le fluorure de sodium, c’est un déchet de l’industrie de l’aluminium mais aussi de l’industrie des engrais chimiques. c’est un poison mortel sans antidote et une molécule utilisée pour la fluoration.
  • Le fluorophosphate de calcium, c’est la molécule fluorée que l’on retrouve dans la nature (Ce n’est pas un produit de l’industrie chimique). Il se retrouve dans les dents et les os qu’il renforce.
  • L’acide hydrofluorosilicique. C’est un sous produit direct des épurateurs de pollution utilisés dans les industries d’engrais et dans le phosphate d’aluminium. Il est utilisé dans 90% des eaux fluorés et est encore plus toxique que le fluorure de sodium.

L’information officielle sur le fluor

Les fluorures (sels de fluor) qui sont utilisés comme supplément de santé sont surtout des fluorures de sodium.

Le fluor est un oligoélément qui n’existe pas à l’état pur dans la nature. Il est toujours accompagné par d’autres composés chimiques. Il est donc plus correct de parler de fluorures que de fluor. Les fluorures jouent un rôle important dans notre corps, en particulier dans notre métabolisme dentaire. Les dents sont composées d’émail. Cette matière n’est pas organique mais minérale, ce qui explique sa dureté. Les caries reflètent une faiblesse dans la minéralisation de l’émail dentaire.

A chaque fois que nous consommons des aliments riches en hydrates de carbone, les fameux sucres, on fournit de la nourriture à deux types de bactéries, les Streptocoques et les Lactobacilles qui passent leur vie à se nourrir des sucres et à acidifier la bouche. Cette acidité, si elle n’est pas contrée par une bonne minéralisation de l’émail dentaire, creuse la dent et crée un abri pour les bactéries. Nous obtenons une carie.

La bonne minéralisation de l’émail serait assurée par les fluorures. Pour contrer de possible faiblesse dentaire, il serait de bon ton de fournir des fluorures pendant le temps de conception des dents. C’est-à-dire jusqu’à 12 ans.

Il faut savoir que 20% des enfants concentrent 80% des caries. Tous les enfants n’ont donc pas forcement besoin de recevoir de suppléments pour leur dentition. La transmission des bactéries responsables des caries (les streptocoques) se fait le plus souvent par la mère et préférentiellement lors d’une « fenêtre d’infection », entre le 19eme et le 33eme mois. Un rendez-vous chez le dentiste est conseillé vers l’âge d’un an pour un point de situation carieuse familiale et surtout maternelle. Celle-ci sera invitée en cas de « bouche à risque », à soigner ses dents, à « balayer » régulièrement son trop-plein de bactéries avec des bains de bouche, à base de Chlorhexidine, à ne pas sucer la cuillère de bébé et à ne pas laisser bébé mettre ses mains dans la bouche de maman. La dent est soumise à un risque cariogène dès son irruption et doit donc être nettoyer au moins une fois par jour.

-> Néanmoins un excès de fluorure dans l’organisme peut amener à une fluorose.

La fluorose est un excès de fluorures dans l’organisme aux conséquences délétères. Pour l’éviter, l’idéal est de compter la dose de fluor reçue.
On en trouve :

  • dans l’eau en bouteille,
  • le sel de table
  • l’eau du robinet.
  • Les dentifrices aussi en contiennent pour la plupart. Ils sont ajoutés à partir de 3 ans avec un dosage de 500ppm  et à partir de 6 ans avec un dosage de 1400ppm (ou 140 mg pour 100 g)).
  • Dans les revêtements anti-adhérents (PTFE ou polytetrafluoroethylène) des poêles. La colle industrielle utilisée pour ces revêtements fut pendant un temps du PFOA, ou acide perfluorooctanoïque. Une colle dangereuse pour l’environnement et cancérigène pour l’humain.

Si les apports sont jugés insuffisants, une supplémentation en gouttes peut être proposée (Les gels et autres vernis fluorés sont d’autres solutions proposées par le dentiste si jugé utile).
Une eau avec un taux de fluorures supérieur à 0,3 mg est déconseillée pour les nourrissons et enfants. Après 12 ans, la minéralisation temporaire des dents est finie et à part dans le dentifrice, les apports en Fluor ne sont plus désirables.

D’après l’Afssaps[1], la dose idéal pour prévenir les caries est de 0.05 mg/kg/jour[2], tous apports confondus. Une eau de boisson avec 0.3 mg est suffisante. En dessous il faut prévoir un complément pour les enfants de 0 à 2 ans. De 2 à 12 ans la prescription du fluor « médicament » n’est indiquée que pour les jeunes enfants à haut risque carieux quand ils n’ont pas d’autres sources de fluor.

 

Quel type d’utilisation en industrie

Le fluor est utilisé dans différentes industries :

  • On le retrouve dans les plastiques résistants aux hautes températures et à indice de frottement faible. Comme le téflon ou PTFE[3] qui est un plastique fluoré.
  • On le retrouve aussi dans le Fréon. Un fluide frigogène anciennement utilisé pour les systèmes d’air conditionnés et les réfrigérateurs (les CFC[4] dont il fait parti ont été bannis à cause de leur contribution probable dans la formation du trou de la couche d’ozone).
  • Ils sont aussi utilisés pour attaquer le verre mais aussi pour attaquer et nettoyer l’oxydation du silicium dans l’industrie des semi-conducteurs.
  • Ils existent aussi dans le cycle du combustible nucléaire. L’hexafluorure d’uranium (UF6) est utilisé pour séparer les différents isotopes de l’uranium par diffusion gazeuse.
  • Enfin, les fluorures sont utilisés dans de nombreuses catégories de médicaments. Aussi bien dans les anesthésiques que les anti-dépresseurs, anti-anxiétés, dans les antibiotiques, les antipsychotiques et les stéroïdes.

->L’utilisation de médicaments avec dérivés de fluor a une action anti-thyroïdienne (tous les dérivés fluorés ont été démontrés comme exerçant des effets anti-thyroïdien).

Les sources de Fluor/Fluorures

Il est bien évident que c’est l’addition totale de toutes les sources de fluor qui permet de déterminer le taux d’exposition et donc les effets provoqués/induis sur l’organisme. Il est donc essentiel de pouvoir en évaluer les sources.
L’OMS précise « dans l’évaluation de la sûreté d’un approvisionnement en eau, en ce qui concerne la concentration de fluor c’est la prise quotidienne de fluor total par individu qui doit être considérée ».

-> Si l’eau potable n’est plus fluorée en France, elle l’a été jusqu’en 1985. Aux États-Unis l’eau est toujours majoritairement fluorée comme dans d’autres pays.

Pourcentage de population disposant d’eau fluorée (artificiellement ou naturellement)

(Wikipedia)

Le taux maximum de contamination autorisé

L’EPA [5] a placé une MCL [6] sur les fluorures (ou niveau maximum de contamination) dans les eaux publiques. Le but est d’éviter une maladie connue sous le nom de fluorose invalidante du squelette[7] (différent de la fluorose dentaire).
C’est une maladie en trois phases dont la MCL n’a pour fonction que de protéger de la dernière phase.
Le taux de fluorure maximum autorisé dans les eaux potables est fixé à 4 mg/litre aux États-Unis. En France ce taux est de 1.5mg/litre[8] (Certaines eaux minérales françaises comme la Saint-Yorre atteignent les 7 mg/litre, néanmoins il ne s’agit pas de fluorure de sodium mais d’ions fluor).

Le problème de ces taux c’est qu’ils sont calculés comme si l’eau potable était la seule source de fluor de l’organisme. L’eau potable n’est pas la seule source de fluorures. Il y en a d’autres, dont les apports vont varier en fonction des habitudes et de l’environnement de chacun.

Les différents types d’expositions

Tout d’abord il existe une exposition par voies aériennes.
L’industrie émet des millions de tonnes de fluorures (comme le fluorure d’hydrogène qui se dissout dans les nuages , la pluie, la rosée ou la neige). Et l’on en retrouve dans très nombreuses applications industrielles (pesticides, engrais phosphatés, fontes d’aluminium, enrichissement de l’uranium, combustion du charbon, incinérateurs, gravures à l’eau forte sur verre, raffinage du pétrole et émission automobile).
Ces applications industrielles produisent une exposition environnementale sous forme de déchets fluorés dont on se passerait bien. Il n’est pas possible de donner de valeurs précises de l’exposition environnementale, même si la présence voisine d’une usine de production de complexes fluorés va nécessairement proposer un environnement plus contaminant qu’un environnement sans.

Ensuite Bien qu’en France l’eau ne soit plus fluorée, elle peut tout de même en contenir. La loi prévoit une tolérance de 1.5 mg par litre. Cette tolérance permet de considérer potables des eaux qui ont été contaminées en traversant des terrains pollués. Généralement par des traitements pétrochimiques (utilisation incontrôlée d’engrais, application de pesticides, contamination d’eaux souterraines passant par des emplacements de déchets industriels…) avant d’atteindre le point de captation de l’eau.

Qu’en est-il de l’exposition alimentaire ? On trouve des fluorures dans l’eau gazeuse, la nourriture, le jus de fruits (le raisin est un mauvais élève parmi les fruits avec un taux de fluorure de 6.8 ppm).
L’agence pour la protection de l’environnement américaine estime qu’une personne ingère 0.095mg/kg/jour.
-> C’est le double des recommandations de l’Afssaps pour la prévention des caries en France. Pour un américain de 70kg on obtient 6.65 mg/jour.

Le 16 mars 1979, la FDA[9] a supprimé les paragraphes 105.3(c) et 105.85(d). Des documents qui qualifiaient le fluor en tant que substance « essentielle » ou probablement « essentielle ».
Ces suppressions furent les résultats de délibération de la cour qui en 1978 déclara qu’aucune fonction essentielle bénéfique aux humains n’a jamais été prouvée pour le fluor.

Le cas spécial du thé

Le thé est, après l’eau, la boisson la plus consommée au monde. En grande Bretagne, plus de trois quarts de la population au-dessus de l’âge de 10 ans consomme trois tasses de thé par jour. En Irlande la moyenne est de 4 tasses/jour. A n’importe quel moment sur la planète presque 127 millions de personnes boivent du thé et on estime à 25.000, le nombre de tasses de thé bu chaque seconde.[10]

L’utilisation des pesticides fluorés participe directement à la présence de fluor dans nos aliments et dans le thé. Les feuilles de thé accumulent (par la pollution des sols et de l’air) plus de composés fluorés que n’importe quelle autre plante comestible. Il est admis que ces fluorures se retrouvent dans l’eau du thé. Tous les thés n’ont pas les mêmes taux de fluorure. Plus le thé aura de l’âge, plus il aura subi de traitements pesticides et plus la teneur en fluorure sera élevée (typiquement un thé en poudre et sachet comme les breakfast tea). A l’opposer les jeunes pousses de thé auront une concentration moindre en fluorure.
-> Dû à la dégradation de l’environnement le taux de contamination moyen aux fluorures du thé a beaucoup augmenté depuis 20 ans.

On compte un taux de 22.2 mg de fluorure de magnésium par sachet ou tasse de thé vert de Chine. 17.25 mg d’ions fluorures solubles par sachet ou tasse de thé noir. La teneur en aluminium est aussi élevée avec 8 mg en moyenne.
L’aluminium augmente drastiquement les effets du fluor sur l’activation de la protéine G (Une protéine qui intervient dans la communication cellulaire et agent primordial dans la fonction des hormones thyroïdiennes).
-> La fluoration est actuellement mise en accusation face à l’augmentation alarmante des cas de maladies de la thyroïde dans les pays qui fluorisent leurs eaux, aux États-Unis notamment[11].
Des études britanniques et Sud-Africaines ont montré chez les buveurs de thé, une prise quotidienne de 5.8 à 9 mg de fluorures. Le thé serait, à cause de cela, dans un bon nombre d’études internationales, la cause principale de fluorose dentaire.

Les effets des fluorures sur la santé

Pour l’instant nous avons vu que le dosage du fluor change son effet. Au juste dosage il aiderait à la minéralisation de l’émail. En surdose il provoquerait des risques de fluorose dentaire. Il provoquerait aussi des perturbations sur le fonctionnement thyroïdien et sur le squelette.

De quoi parle t’on quand on évoque, le fluor, les fluorures ou les composés fluorés?

Si ces trois termes désignent la même chose, à savoir une molécule avec un atome de fluor, il existe quand même une ambiguïté. Nous nous rappelons avoir dit que de par sa nature très réactive le fluor seul, ne se trouve pas dans la nature. on le trouve donc uniquement sous forme de fluorures ou de composés fluorés.
Nous avons déjà expliqué qu’il existe différents types de molécules possédant un atome de fluor avec trois versions qui nous intéresse principalement dans cet article: le fluorure de sodium, l’acide hydrofluorosilicique et le fluorophosphate de calcium.
Lorsque l’on entend que le fluor est mauvais, dangereux ou au contraire bon pour les dents, mais de quel fluorure parle t’on ?

  • Le fluor pur a la toxicité de l’arsenic. Et parce qu’il cherche surtout à se combiner au calcium ou au phosphore, il est dangereux pour le système nerveux et le squelette.
  • La version que l’on trouve dans la nature le fluorophosphate de calcium est digéré par les plantes et végétaux et se retrouve dans l’alimentation. Bien que moins dangereuse, elle n’est pas bénigne pour autant. Sa consommation peut tout à fait engendrer une fluorose. Néanmoins elle propose la toxicité la plus faible.
  • Le fluorure de sodium est une molécule inorganique. sa toxicité est 85x plus importante que pour le fluorure de calcium. Il se distingue par des utilisations où sa toxicité est mise à profit. Notamment comme poison violent ou « mort au rat » mais aussi comme poison pour les infections de blattes (pour les éradiquer d’une maison). Il est aussi utilisé, depuis de nombreuses années, par les éleveurs du Texas comme moyen de castration chimique (Il refroidit les ardeurs sexuelles des taureaux pendant la période d’accouplement).
  • c’est un fluorure qui s’élimine mal et qui donc s’accumule dans le corps. Il se loge dans les os (surtout) mais aussi dans les muscles, les tendons, les ligaments et le cerveau.
    L’acide hydrofluorosilicique est le plus toxique des trois, de loin. il est utilisé majoritairement dans la fluoration de l’eau (90% de la fluoration utilise ce produit).

Pas de fluor dans l’eau potable autorisé depuis 1985

La présence de fluor dans l’eau d’alimentation est principalement d’origine naturelle, en particulier dans les eaux souterraines, où il se trouve sous forme d’ion fluorure (F-) par dissolution au contact des roches. Si les apports « naturels » de fluorures par l’eau d’alimentation restent généralement faibles en France, certaines eaux peuvent cependant présenter des teneurs élevées en raison de la nature géologique des terrains traversés par l’eau. Un contrôle régulier est effectué par les directions départementales des affaires sanitaires et sociales, notamment à la sortie des installations de production, afin de vérifier le respect de la limite de qualité fixée à 1,5 mg/L pour l’eau de distribution publique. Ainsi, en 2006, les eaux mises en distribution étaient très peu fluorées dans 95,5 % des cas (< 0,5 mg/L) et 99,3 % des mesures étaient conformes à la limite de qualité. Les installations de production ayant délivré une eau au moins une fois non conforme produisent principalement une eau d’origine souterraine et sont souvent de faible capacité ; elles ont fait l’objet de mesures correctives et éventuellement de recommandations sanitaires à la population (cf. données 2006 du contrôle sanitaire des eaux de distribution publique).
Les eaux minérales naturelles (ce n’est pas le cas des eaux de sources conditionnées) contiennent des fluorures à des concentrations variables, certaines pouvant atteindre plusieurs milligrammes de fluorures par litre.

L’eau : c’est le vecteur le plus étudié, le seul dont l’efficacité soit, en toute rigueur, clairement démontrée tant par les observations réalisées dans les régions où l’eau est naturellement fluorée que par l’évaluation des politiques de fluoration de l’eau « du robinet » notamment dans les pays anglo-saxons. Plusieurs arguments ont conduit, en France, à écarter ce choix au milieu des années 1980. Argument de faisabilité : le nombre très élevé (environ 20 000) de sources ou de points de prélèvement qui alimentent le réseau de distribution d’eau nécessiterait autant de points de fluoration, ce qui rendrait la mesure très difficile à mettre en œuvre ou alors à un coût extrêmement élevé et irréaliste. Argument écologique : seul environ 1% de l’eau du réseau est utilisée dans l’alimentation, par conséquent la diffusion dans la nature des fluorures contenus dans les 99% restant ne serait pas rationnelle et pourrait avoir des conséquences, non évaluées, sur l’environnement. Autre argument : la consommation d’eau du robinet est extrêmement inégale dans la population de sorte que certains ne bénéficieraient pas du tout de cette prévention alors que d’autres risqueraient de recevoir une dose excessive de fluorures

Source : Ministère du travail, de l’emploi et de la santé

Le premier signe visible d’un excès de fluor dans l’organisme

Il a différent effets sur le corps humain qui dépendent du dosage journalier bien difficile à évaluer. Les sources étant multiples. L’effet visible le plus courant d’un excès de prise de fluor se manifeste par la fluorose dentaire. C’est une marbrure de l’émail blanche ou brune (tache blanche), qui indique une prise trop importante de fluor à un moment de la construction des dents. Ces taches crayeuses ne sont pas seulement inesthétiques mais sont l’expression d’une réelle déficience des organes formateurs de l’émail. Les tissus formateurs dégénèrent plus ou moins sous l’effet du poison. Le fluor ne peut créer ses tâches que pendant la formation des dents. Il n’est donc plus possible d’avoir de fluorose dentaire après 12 ans[12].

Fluorose dentaire

Quelques statistiques tirées du livre « water quality criteria » publié par l’état de Californie :

Voici rapportés par des médecins, dentistes, scientifiques, chercheurs les effets causés par les fluorures dans l’eau potable :

  • 0.2 mg/litre, on constate des taches crayeuses sur les dents de 1% des enfants examinés.
  • 0.7 mg/litre, on constate des taches crayeuses sur 8.5% des enfants.
  • 1.0 mg/litre, 10% des enfants ont des taches crayeuses.
  • entre 2.0mg et 3.0mg/litre, on observe une fluorose chronique qui affecte le système squelettique.
  • 6.0 mg/litre, tous les enfants ont des taches crayeuses sur les dents. L’émail tombe par plaque et montre des trous.
  • 10 mg/litre, cas de fluorose du squelette
  • 20 mg/litre, l’eau est un poison violent pour l’homme.

Les résultats de différentes recherches scientifiques révèlent des dangers alarmants

Le NRC, le conseil national de la recherche scientifique américaine a produit un rapport de 450 pages en 2006 sur les niveaux autorisés de fluorure de l’eau (12 scientifiques ont épluché toutes les études au niveau mondial sur le sujet pendant trois ans et demi). Les faits qu’ils ont trouvés chez les personnes ayant de l’eau du robinet fluorée[13] sont très intéressants :

  • On constate une augmentation du taux de fracture des os, des dommages aux dents et des articulations
  • On constate un risque avéré sur l’intelligence et le cerveau (troubles neurologiques, Q.I. réduit chez l’enfant, démence, syndrome de Down (trisomie 21) et Alzheimer). Le docteur Rapaport de l’université du Wisconsin est frappé par la relation qui existe entre le mongolisme et les cataractes séniles. Il entreprendra des recherches qui l’amèneront à trouver une corrélation positive entre les eaux fortement fluorées et les femmes mettant au monde des enfants atteints du syndrome de Down.
  • On trouve des liens possibles avec des troubles endocriniens, immunitaires, système digestif et génitaux et sur les organes internes en général.

(Le NRC fait parti du NAS (La National Academy of Science))

Une étude publiée par la revue Environmental Health en février 2015 a conclu qu’aux États-Unis la fluoration de l’eau du robinet était aussi, pour partie, en cause dans l’augmentation du syndrome de TDAH (Trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité) dans certains états (tant pour l’exposition prénatale que post-natale), et ce, même après ajustement du statut socio-économique de l’enfant.
-> Une fois ce facteur de confusion traité,

« chaque augmentation de 1% de la prévalence de la fluoration artificielle à partir de 1992 (sans distinction du type de fluoration) a été associée à environ de 67 000 à 131 000 diagnostics de TDAH supplémentaires de 2003 à 2011 ».

Les auteurs invitent à une étude plus approfondie de la relation entre l’exposition au fluorure et le TDAH notamment dans les pays concernés par ce traitement (Canada, Australie, Nouvelle-Zélande, Chili, Irlande et Royaume-Uni où plus de la moitié de la population y est directement exposée), d’autant qu’une baisse de QI a aussi été associée à la fluorose chronique [14].

Recommandation de la ligue d’hygiène dentaire de la province du Québec pour la manipulation du fluor (dans le cas de la fluoration des eaux potables):

« Si le composé de fluor utilisé est sous forme sèche (i.e. une poudre de fluorure), chaque opérateur devra porter et utiliser les items suivants chaque fois qu’il manipule du fluorure ou qu’il peut venir en contact avec de la poussière de fluor :

  • Une paire de gants, à manches longues, en caoutchouc ou en plastique.
  • Un masque respiratoire individuel contre les poussières toxiques, d’un type approuvé.
  • Un vêtement protecteur, tel que tablier en caoutchouc, suffisant pour empêcher tout contact des vêtements ordinaires avec le produit manipulé. Ce tablier devra être utilisé seulement pour la manipulation du fluor.

Lorsque le produit chimique utilisé pour la fluoration est de l’acide hydrofluorosilicique, l’opérateur devra être équipé des items suivants, pour sa sécurité :

  • Un tablier à l’épreuve de l’acide
  • Une paire de lunettes protectrices
  • Une paire de gants en caoutchouc
  • Une paire de bottes en caoutchouc

Tout l’équipement protecteur doit être lavé et nettoyé après chaque usage, puis entreposé dans un endroit à l’épreuve de la poussière de fluor. De plus, des facilités de lavage adéquates, avec eau chaude et eau froide, savon, etc. devront être mises à la disposition des opérateurs de système de fluoration, afin que l’opérateur puisse, après chaque manipulation du fluor, se laver les mains et toute partie du corps qui pourrait venir en contact avec le fluor.

Chaque opérateur devra être informé des dangers que peut causer l’inhalation ou l’ingestion d’une quantité limitée de fluor, ou même une manipulation sans précaution du produit chimique utilisé pour la fluoration. Tout contact direct avec le composé fluor, soit sous forme de poudre ou sous forme d’acide, doit être soigneusement évité. La poussière de fluor dans l’atmosphère devra être maintenue au minimum afin d’éviter tout danger pour la santé des opérateurs. La concentration maximum de poussières de fluor dans l’atmosphère du lieu de travail ne devra pas dépasser 2.5 mg par mètre cube d’air, pour une exposition continuelle de 8 heures.

L’Émergence du Fluor comme médicament

C’est en 1928, suite à la mort d’une vingtaine de personnes du fait d’émanation dans l’usine U.S. Steel de Donoraen, que la volonté de donner une image positive au fluor est décidée.

Parallèlement c’est durant les années 20 que deux agences gouvernementales, le bureau des mines et le département de l’Agriculture, exprimaient leurs craintes au sujet de la pollution aux fluorures.
A l’époque les services de santé publiques garderont le silence.
Les services de santé publique américain fonctionnent sous l’autorité du ministère des finances qui de 1921 à 1933 a pour secrétaire Andrew M. Mellon. Andrew Mellon est le cofondateur du « Mellon Institute[15] ». C’est un riche financier de Pittsburg et membre d’une famille très influente qui contrôle entre autre la « Mellon national bank », la « Gulf oil », la « Kopper Corp » et surtout l’« Aluminium company of America » ou Alcoa.
Avant d’être secrétaire du ministère des finances, Andrew Mellon était président d’Alcoa.

Alcoa a un problème dans sa production d’aluminium. Un des déchets produit est le fluorure de sodium, un produit hautement toxique dont elle ne sait comment se débarrasser[16]. Il est en effet interdit de le jeter dans l’eau et l’utilisation en tant que mort aux rats, agent de blanchiment, coagulant à caoutchouc ou fixateur de teintures n’en n’utilise qu’une petite portion.

Alcoa décide, au travers du Mellon Institute, de prendre le taureau par les cornes et va subventionner le Kettering Labs de l’université de Pittsburg pour trouver une solution. L’article 8 de l’entente précise :

« Le travail de recherche doit être organisé et réalisé par l’université et l’université aura le droit de divulguer dans l’intérêt du public tout renseignement obtenu. Cependant, avant que des rapports ou des publications ne soient rendus publiques, les manuscrits seront soumis au donateur pour critiques et suggestions ».

C’est à Gerald J. Cox, biochimiste aux Kettering Labs, que l’on doit l’idée de la fluoration des eaux potables. Une idée envisagée en 1939 mais qui ne sera réellement mise en place qu’à partir de 1950 sous l’impulsion d’Oscar Ewing (Directeur des services de santé publique[17]).
Une étude de dix ans effectuée sur deux villes était censée asseoir/valider les bienfaits de la fluoration sur la santé dentaire avant le lancement de la campagne[18]. Mais le premier juin 1950, alors que seulement 5 ans[19] se sont écoulés, Oscar Ewing et son service endosse la fluoration.
Un coup de force possible entre autre grâce à un travail de lobbying effectué par messieurs Bull et Frisch. Ils parcourent le pays et vendent la fluoration au public. Ils mettent la pression sur les services de santé, hostiles au projet, en les décrivant comme se détériorant et présentant une opposition insensée au progrès.

Une étude portant sur 5.5 millions de personnes fut rapportée dans le bulletin de l’académie nationale de médecine de France le 12 mai 1959. Cette étude montre 2 fois plus de cas de mongolisme là où les personnes boivent de l’eau fluorée (71.59/100.000 par rapport à 34.15 cas pour 100.000 personnes pour des eaux non fluorées).

Un an plus tard, Franck Bull à la quatrième conférence annuelle de la santé dentaire des services de santé publique de l’état de Washington prononce un discours en tant que directeur de la santé dentaire de l’état du Wisconsin.
Un discours qui donne un regard sur le travail de lobbying fort envisagé pour imposer la fluoration. En voici quelques extraits :

« Il vous faut une politique positive de la part de la société dentaire dans votre état de même que votre bureau de santé. Cette politique doit être vraiment positive. N’utilisez jamais de « si », de « mais » ou de « peut-être » dans votre argumentation, car dès l’instant où vous le faites vous tuez l’affaire…. Nous avons dit que le fluor est efficace, on ne peut revenir là-dessus…Essayons nous de promouvoir la fluoration, ou désirons nous argumenter sur la question ?…Lorsque nous invitons la presse et le public, évitons à ces occasions toute personne qui pourrait s’opposer à nous… Certains individus sont contre la fluoration, et vous devez anéantir leurs objections. La question de la toxicité ne fait pas exception à cette règle. Disposez-en de la même manière. Affirmez : nous savons qu’il n’y a absolument aucun effet autre que la réduction de la carie dentaire. Dites cela et continuez…. »

En 1958 Oscar Ewing avait dépensé 3.139 milliards de dollars d’aide publique pour des municipalités qui n’avaient en général rien demandé.
Les méthodes utilisées pour installer la fluoration furent décrites comme étant

« une politique déterminée de supercherie, de subterfuge, de dissimulation des faits et des contraintes »[20] .

L’intérêt de la fluoration des eaux a pour Alcoa deux intérêts :

  • Le premier c’est de ne plus avoir à dépenser pour se débarrasser de ces fluorures de sodium.
  • La deuxième c’est de maintenant en gagner de l’argent. En vendant la livre 1.5 cents un bénéfice de 15 millions de dollars par an est réalisé (dollars d’époque). Après les campagnes de promotions par l’USPHS, l’AMA[21] et l’ADA[22], le prix du fluorure sera multiplié par dix atteignant les 15 cents la livre.

Les profits nets d’Alcoa (après taxe) Sur le fluorure de sodium passèrent de 21 millions en 1949 à 90 millions en 1956 pour finalement atteindre 101 millions en 1959. Une belle réussite pour un produit qui au départ ne devait pas être rejeté dans les eaux fluviales.

« Cet intérêt marqué pour la fluoration par les associations dentaires américaines coïncidait avec un besoin grandissant pour certaines industries de prouver la non toxicité des fluorures. En particulier les industries du métal en fusion comme l’aluminium, l’acier, le béryllium, le magnésium, le cuivre et d’autres raffineries ainsi que des manufacturiers de briques, d’émail, vitres, fertilisants chimiques, surtout que certaines de ces entreprises avaient été poursuivies pour plusieurs millions de dollars pour avoir contaminé l’air, la végétation et aussi empoisonnés animaux et personnes avec les composés de fluorures provenant des cheminées de leurs usines.
Il est facile de conclure que de nombreuses subventions ont été versées par ces compagnies à des laboratoires pour la promotion de recherches tentant à démontrer que les composés de fluor, agent extrêmement toxique, étaient inoffensifs lorsque absorbés en petites quantités, soit dans l’air, dans l’eau et même la nourriture. Et depuis ce temps, des efforts sont constamment accomplis pour convaincre la profession médicale que le fluor est devenu non seulement inoffensif mais qu’il est aussi devenu un élément nutritif
 »

Si ce passage par les débuts de la fluoration de l’eau peut sembler superflu, Il est essentiel.  Car même si l’eau en France n’est plus fluorée systématiquement, elle peut en contenir. De plus, l’eau potable est loin d’être la seule source de fluorures. Les habitudes alimentaires et l’environnement sont ce qui va définir le taux absorber chaque jour.

Comprendre d’où vient cette idée de la fluoration, à savoir que ce fut d’abord une excuse pour se débarrasser d’un produit toxique mais aussi pour prévenir des dédommagements possibles, permet de prendre du recul. Elle nous donne l’opportunité d’envisager du bon point de vue la réalité de la fluoration et plus globalement de ses dangers. En fonction du taux ingéré que ce soit de façon officielle (eaux ou dentifrice) ou inévitable (pollution environnementale).

Conclusion

La question du fluor sur la santé est donc multiple. Parle-t-on de la version naturelle qui trouve sa place dans l’alimentation, du déchet d’industrie ou de pollution environnementale.

Une chose est sûr le fluor est un atome très réactif et le fluorure de sodium un poison mortel. Bien sûr, l’on pourra invoquer Paracelse[23] et dire que c’est la dose qui fait le poison, néanmoins c’est un débat pauvre, un débat où n’existe pas la différenciation entre les différents fluorures, ni leurs origines leurs effets et qui ne considère pas les versants économique et politique.
Les fluorures (tous) n’agissent pas uniquement sur la santé dentaire mais aussi sur l’organisme. Que ce soit sur le système nerveux ou le squelette. Ils ont en plus un effet catalyseur sur la toxicité de l’aluminium (sur la thyroïde mais aussi dans son action facilitante d’entrée de l’aluminium dans le cerveau).

Bien sur l’intérêt de ne pas différencier les fluorures est évident. Il permet l’ambiguïté de faire passer une molécule pour une autre.
On peut ainsi mélanger les vertus et faire passer, des demies vérités pour des lanternes.

« Depuis longtemps, il était reconnu que les troubles dentaires prennent leur origine dans un sang appauvri par une alimentation déficiente, principalement en calcium, ou génératrice de toxémie. Ajouter un poison dans le flux sanguin ne peut en rien modifier ce déséquilibre alimentaire, et aggrave la toxémie… »

Envisager d’apporter un complément de fluorures pour suppléer à une carence pose la question de l’origine de ces fluorures ainsi que de leur qualité[24].
De plus, il pose la question pratique du contrôle de cet apport (bien exposé dans l’extrait du ministère du travail, de l’emploi et de la santé, mais aussi dans le cas du thé) et de la qualité de cet apport.
La volonté de placer le Fluor comme ingrédient de santé trouve sa naissance dans une volonté de profit. De plus les dernières recherches montrent que ce n’est pas sa présence systémique (dans l’organisme) qui agit sur la production d’un émail fort mais dans sa présence direct contre la dent(comme lors du brossage).

Les effets délétères sur le développement et la santé. Le manque de résultats prouvant l’efficacité du fluor. La genèse de la démarche fortement lié à Alcoa et à sa volonté de profit ainsi qu’une répartition très inégale des caries chez les enfants.
Tous ces éléments dessinent un tableau sur lequel, il n’apparaît pas forcement essentiel de rajouter son nom.

« La fluoration entre dans le domaine d’une légalité douteuse. Elle heurte les convictions profondes en ce qui concerne le traitement sans consentement du sujet. Elle va à l’encontre d’une tradition médicale des soins individuels, à l’encontre d’une économie saine, à l’encontre d’une opinion étayées d’éminents nutritionnistes, biochimistes, physiologistes, pharmacologistes, allergologues et toxicologues. Par-dessus tout, elle va à l’encontre d’un sens commun et d’une prudence naturelle. »

Sources

http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/dents/articles/dents-fluor-caries.htm

Dossier Fluor du Docteur Jean Marc Brunet N.D.

Les dangers du fluor

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fluoration_de_l%27eau

http://www.chirosystem.com/FPDF/fluorpropagande.pdf

Références

[1] Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé

[2] 3.5 mg par jour pour un adulte de 70 kilogrammes

[3] Le Téflon est une marque déposée qui protège la découverte du polytetrafluoréthylène ou PTFE. Le PFOA ou acide perfluoroctanoïque est la colle utilisée pour faire tenir le PTFE dans les poêle anti adhésive. C’est un produit dangereux qui disparait des poêles antiadhésives.

[4] Chlorofluorocarbone famille dont fait partie le fréon.

[5] Environnement protection Agency. L’agence de protection de l’environnement américaine

[6] Maximum Contaminant Level

[7] CSF

[8] Bien qu’en France l’eau ne soit plus fluorée, elle peut tout de même en contenir. La loi prévoit une tolérance de 1.5 mg par litre. Ce sont des types de fluorures qui peuvent tout à fait venir d’engrais et de pesticides qui ont atteint le point de captation de l’eau.

[9] Food and drug administration, équivalent de l’Afssa et Afssaps aux Etats-Unis.

[10] « la majorité du thé produit (78%) est noir, 20% est vert et moins de 2% Oolong. […] En France, la consommation augmente, elle est passée de 14 millions de litres en 2000 à 21 millions en 2005. Le thé noir en 2001 représentait 50% du marché, le thé vert 10,7%, les infusions 21,4%. […] la consommation de thé est plus importante chez les cadres et plus faible chez les ouvriers et les employés. Elle est particulièrement élevée chez les femmes retraitées. La consommation moyenne de thé est la plus élevée en Région Parisienne et Méditerranée. Elle est plus faible dans le Nord, dans l’Est et dans l’Ouest de la France. ». Source: Site « La Nutrition ».

[11] « L’ajout de fluorure dans l’eau du robinet est lié à un taux significativement plus élevé d’une maladie de la glande thyroïde. C’est la conclusion d’une recherche parue dans le Journal of Epidemiology and Community Health, publié par le British Medical Journal. »

[12] Le Canada dépense plus d’argent à soigner les fluoroses dentaires que les caries.

[13] Donc Fluorure de Sodium

[14] Malin A.J & Tillc (2015) Exposure to fluoridated water and attention deficit hyperactivity disorder prevalence among children and adolescents in the United States: an ecological association ; Environmental Health 2015, 14:17 doi:10.1186/s12940-015-0003-1, publié le 27 février 2015

[15] The Mellon Institute of industrial research. Fondée en 1913 par Andrew et Richard Mellon, elle conduit des recherches à la demande d’industriels sur une base contractuelle. Située à côté de l’université de Pittsburg elle fusionnera avec le Carnegie institute of technology en 1967.

[16] Les deux déchets importants comme déjà préciser viennent de l’industrie de l’aluminium et de l’industrie des engrais chimique qui produise respectivement le fluorure de sodium et le fluorosilicate de sodium.

[17] Après avoir été avocat de Wall Street et Conseiller chez Alcoa

[18] Deux villes, Newburg et Kingston (état de Michigan).

[19] Bien que seulement 5 ans se soient écoulés. Les résultats sont déjà intéressants et embarrassants. Il y a en effet déjà une différence significative avec plus de caries dans la ville avec l’eau fluorée que la ville avec l’eau classique. USPHS, the United States Public Health Service tente d’enterrer l’expérience mais le département de l’état de New York commissionne des médecins pour aller tester 5000 écoliers par ville. Ils découvrent que la ville avec eau fluoré à un taux de 63% d’enfants avec carie pour seulement 40% dans l’autre ville.
Une campagne de discrimination est directement mise en place sur le médecin en charge de l’étude. Il est menacé de perdre son emploi et n’a pas d’autre choix que de se rétracter dans un article du New York Time écrivant que l’argumentaire était scandé sans preuve et que le fluor prévient sans aucun doute entre 50 et 100% des caries.

[20] Hearings on HR2341, a bill to protect the public health from the danger of fluoration in the water P .244

[21] Association médicale américaine

[22] Association dentaire américaine

[23] Médecin Suisse né en 1493

[24] la pureté que l’on peut avoir avec un fluorure de qualité pharmaceutique ne retrouvera pas dans un déchet industriel, déchet qui sera utilisé dans la fluoration de l’eau, d’abord pour une question de cout

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