Nous avons vu, pris le temps, de cercler les différents aspects de l’équation vaccin.

Autant sur son histoire que sur sa fabrication. De Jenner à Pasteur, des lignées de cellules continues au problème d’impureté. Autant sur ses accidents que sur son influence sur le système immunitaire. La première chose qui doit avoir disparu après la lecture de ces quatre articles, c’est l’envie de sur simplifier le problème en bien ou mal.

Et pour cause, pour différentes raisons, on peut tout aussi bien obtenir des résultats probants d’immunité avec l’injection d’un vaccin comme on pourra se poser la question de la pertinence d’une vaccination nationale. Une technologie est à juger dans sa globalité. On ne peut séparer une technologie de son environnement sociale (surtout en France), économique et scientifique. Dans le cas présent, c’est la rentabilité qui domine, dans le monde médical en général. Les marges sont énormes, les milliards à engranger bien présents, cela va donc être le facteur dominant pour comprendre les orientations choisis pour le produit « Vaccin ».

Une des particularités du monde du vaccin c’est la création de situation de crise pour facturer. Une maladie bénigne va devenir dangereuse, une seule arme efficace va exister….
Les laboratoires Pharmaceutiques peuvent compter sur la complaisance des politiques et sur l’ignorance du tout-venant pour signer des campagnes aussi inutiles que couteuses.

Le vaccin n’est pas une recette miracle. Les processus de fabrication le montrent bien. Il s’agit d’un cocktail réactif[1], qui n’est garanti que pour une chose, augmenter le taux d’anticorps. Et si il y a un accident c’est l’usager qui paye, au travers de ses impôts. C’est particulier.
Il n’y a pas que cela qui est particulier, le cas du vaccin pour le Papillomavirus vaut le détour. On peut l’appeler la perle des vaccins. L’intérêt de son inoculation viendrait de sa capacité à prévenir un problème à venir trente ans plus tard. Et bien qu’aucune preuve ne permette de confirmer cette affirmation il est néanmoins facturé pas loin de 600 euros les trois doses (rembourser au 2/3 par la sécurité sociale). C’est un incroyable tour de force et une réussite commerciale complète comme on aimerait en voir plus souvent.

Ah ba si on doit réfléchir ça veut dire que c’est foutu.

Plusieurs éléments se distinguent cependant sur la façon d’envisager un acte vaccinal. Sans compter les tests préliminaires pour se prémunir de possibles accidents, il s’agit déjà de savoir si l’on fait partie de la population à risque (Pays, âge, milieu social, habitude de vie), de s’être renseigner sur la dangerosité avérée de la maladie, des dangers du vaccin, de son efficacité et de la différence d’immunité offerte entre la maladie et son vaccin. C’est seulement après avoir pondéré ces éléments que l’on va pouvoir jauger du pari que va représenter l’injection d’un cocktail, qui vaut ce qu’il vaut.

Mesurer la dangerosité d’un vaccin

Pour pouvoir mesurer la dangerosité d’un vaccin il faut avoir un système à déclaration obligatoire auprès des médecins des accidents vaccinaux. Or en France le système de pharmacovigilance est totalement défaillant. Il est un peu plus abouti aux Etats Unis (Le VAERS ou Vaccine adverse event reporting system) et flatteur dans les pays nordiques. Ce système est ce qui permettrait de se faire une idée juste, de jauger du risque. Autant dire qu’en France la politique est de ne pas chercher pour ne pas trouver.

 

Le contenu de se dossier sur la vaccination est très riche. N’hésitez pas à le relire pour réussir à vous faire une idée claire des différents éléments qu’il faut avoir en tête pour avoir un avis éclairé sur la question.

 

Bibliographie

–  http://www.infovaccin.fr
–   » La guerre microbienne est commencée – Les français devant les vingts familles » – Docteur Paul Chavanon – Edition Dangles
–   » La faillite du BCG – Témoignages d’hier et d’aujourd’hui » – Docteur Marcel Féru – Édition Princeps
–   » The private science of Louis Pasteur » – Gerald L. Geison – Princeton University Press
–   » Vaccinations, les vérités indésirables  » – Michel Georget – Dangles Éditions
–   » Vaccins, mensonges et propagande » – Sylvie Simon – Édition Thierry Souccar
–   »  Vaccins, mais alors on nous aurait menti  » – Jean Pierre Joseph – Édition Vivez Soleil

[1] Dont les modes de production sont maintenant exclusivement basés sur des cellules cancéreuses.