L’acte vaccinal est tout sauf bénin. Pourtant actuellement il est pratiqué sans aucune mesure de prévention. En France on imagine le vaccin comme efficace, fiable et inoffensif. « Majeur et vacciné » Fait même parti des adages symbolisant l’adulte responsable. L’acte vaccinal se veut donc un acte banal, une dose pour un effet, c’est facile à comprendre.

C’est un acte banal mais obligatoire, du moins pour trois vaccins. Si jamais un enfant n’a pas reçu ses trois vaccins il ne peut être accepté en crèche ou à l’école. Si un parent décide de ne pas faire vacciner ses enfants, il se fera dans un premier temps vilipender et soupçonner d’appartenir à une secte anti-vaccin, avant de devoir passer au tribunal. Pour exemple le cas récent d’un père de famille, contraint d’aller au tribunal pour défendre son bon droit car il refusait, non pas de faire les vaccins obligatoires, mais de ne faire, que, les vaccins obligatoires. Ceux-ci étant, pour rappel, les vaccins, antidiphtérie, antitétanique et celui contre la poliomyélite. Or, depuis le retrait du marché du DTpolio© pour des raisons d’allergie, il est impossible, si ce n’est sur commande, de trouver autre chose que des vaccins hexavalents (6 vaccins en une injection), ce qui rajoute 3 vaccins que ce monsieur n’avait pas l’intention de voir injecter dans ses enfants[1].

Cette tension, et la répression qui existent au moindre refus d’injecter ses enfants interpellent. Il existe une sorte de « Le produit est sûr et fiable et on en parle plus » qui tient plus du dogme que de la science. Le cas du BCG©[2], un des rares vaccins français, est exemplaire sur ce point.

Pour rappel, lors de l’introduction du BCG en 1921 il était requis après l’absorption du vaccin oral, un mois d’isolement sous observation pour l’enfant. Un mois d’isolement et d’observation. Comment se fait-il que feu le concepteur du BCG©, le professeur Calmette, est estimé qu’une substance injectée actuellement à la chaine, nécessite un mois d’isolement et d’observation ?

L’arrêté du 28 février 1952, nous aiguille vers un début de réponse. Il indique que préalablement à chaque acte vaccinal, le sujet doit faire l’objet d’un bilan clinique et biologique à savoir :

  • Un Iconogramme complet avec dosage de l’urée
  • Un Lipidogramme
  • Un Bilan endocrinien
  • Un Titrage de tous les anticorps spécifiques aux vaccinations éventuelles déjà subies
  • Un Test de dépistage du SIDA et des différentes hépatites
  • Une Electrophorèse et immunophorèse des protéines sériques, de manière à avoir une image globale des capacités ou incapacités éventuelle de l’organisme à fabriquer les anticorps.
  • Un bilan radiologique : Une radiographie panoramique dentaire, ceci dès qu’il y a au moins une dent dévitalisée et une radiographie pulmonaire, pour éliminer toute image de tuberculose pulmonaire.

Le médecin qui sur un ton autoritaire vous fera remarquer que tous les vaccins ne sont pas à jour, ne connait pas cet arrêté, n’a surement jamais envisagé ces tests préliminaires. Aucun enfant ni adulte ne subit jamais le moindre bilan avant vaccination. Pourtant cette mesure de prévention élémentaire, semble judicieuse si l’on veut éviter les accidents, comme une réaction allergique ou auto-immune.

Cette incohérence pose la question, qui, a intérêt à précipiter les inoculations et à attaquer le moindre parent émettant des doutes sur la fiabilité des vaccins? Surement pas les premiers concernés, les candidats à la vaccination.

Les accidents vaccinaux ont dès les débuts été présents, c’est la variole qui en dénombre le plus de cas, dû entre autre fait que c’est le vaccin historique (le plus vieux). Même si, pour les accidents les plus graves le vaccin anticoqueluche se présente comme le plus dangereux.

Mais quels sont les différents dangers auquel on s’expose lorsque l’on se vaccine ?

Il existe quatre types d’accidents principaux:

  • Tomber malade de la maladie dont on est sensé se prémunir grâce au vaccin (période Négative)
  • Obtenir un retour de la virulence d’un vaccin vivant ou subir la toxicité propre du vaccin.
  • Dans le cas d’une vaccination à virus vivant, contaminer l’entourage (Éruption rougeoleux, poliomyélite). Ce qui en passant va à l’encontre de l’idée qu’une personne non-vaccinée est plus un danger pour les autres qu’une personne vaccinée.
  • Obtenir des complications qui peuvent toucher tous les organes (Complexes immuns[3], hypersensibilité ou choc anaphylactique)

Nous allons à présent traiter des vaccins principaux. A chaque fois nous verrons un historique du vaccin avant d’évoquer les accidents, nous parlerons également si il y a lieu, des campagnes de vaccinations.

Le premier vaccin qui va nous intéresser est le vaccin historique, celui contre la Variole.

Les vaccins sont présentés dans cet ordre : Variole, Coqueluche, R.O.R., Hépatite B, Fièvre Jaune, Typhoïde, Grippe et papillomavirus.

  • La Variole

La maladie

La Variole ou petite vérole est une maladie infectieuse d’origine virale, très contagieuse et épidémique, due à un Poxvirus. Elle se caractérise par un mouchetage de pustules. C’est une dermatose puruleuse, qui peut ressembler à une forme grave de varicelle, mais qui évolue en une seule poussée (toutes les lésions sont identiques, étant de même âge). La variole était un fléau redouté. Elle tuait un malade sur cinq (chez les adultes, près d’un malade sur trois). Quand elle ne tuait pas, elle laissait souvent un visage grêlé, marqué à vie, Elle est toujours restée hors de portée d’un traitement efficace.

Le vaccin contre la variole, basé sur la vaccine, sert de référence, dans sa conception et application pour tous les autres vaccins. C’est aussi le vaccin qui a connu le plus d’accidents. A tel point que certains chercheurs s’interrogent sur la pertinence d’utiliser la vaccine comme souche pour des vaccins recombinants[4].

Rentrons dans le vif du sujet

En 1955, la France fut victime d’une épidémie de variole. Une campagne de vaccination fut mise en place et 5 millions de vaccins furent inoculés. Il y eu néanmoins 31 cas d’encéphalite dont 9 décès.

Sur les enfants vaccinés sur une période de 10 ans, 60 cas d’encéphalite et 20 décès peuvent être au moins directement imputables au vaccin. Des accidents cutanés graves survinrent dont l’eczema vaccinatum. La revaccination, expéditive, dans le cas des sujets allergiques aboutit à des cas d’eczémas, d’urticaires géantes ainsi que de psoriasis.

Souvent plus éloignée dans le temps, on dénote aussi l’apparition de cancers[5]. Marmelzat[6], au 2eme congrès de dermatologie tropicale, rapportait 38 cas de tumeurs cutanées au niveau de la scarification[7]. Le docteur Duperrat[8] notait en 1955 : «  la vaccination (antivariolique) provoque en outre une explosion de leucémie ».

Souvent nié à ses débuts, le vaccin pouvait donner des accidents gravissimes, au premier rang desquels, des cas d’encéphalites post-vaccinales qui se terminaient soit par la mort soit par des séquelles cérébrales irréversibles.

On note que la fréquence de ces accidents varie énormément selon les pays, peut-être à cause de la variété des souches utilisées :

  • Pour les États-Unis, la fréquence d’encéphalite était évaluée à 1 cas sur 25000 à 150000 vaccinations.
  • En Allemagne de l’Ouest d’un cas sur 13420 vaccinations des années 1950 à 1957, dans le cadre de la primovaccination antivariolique. Il y eut 150 décès sur la période directement imputable au vaccin. Des valeurs comparables furent rapportées aux Pays-Bas.

Rapporté à la population française, cela signifie qu’a été tué chaque année par la vaccination entre 15 et 20 enfants et ce, en dehors de toute menace de variole.

En France, les accidents de vaccinations ne sont pas vantés sur la place publique. La communication autour du vaccin est contrôlée avec une légende à défendre becs et ongles « Pendant des siècles la variole à ravager le monde. Les campagnes de vaccination l’ont éradiqué ».

D’où viennent les vaccins ?

Historiquement, les premières tentatives pour se prémunir de la variole, furent d’essayer de tomber malade pendant les épidémies. Il était estimé que la maladie était moins virulente à ce moment-là.  D’autres techniques existaient en Chine où l’on pratiquait le dépôt de pus ou squames varioliques sur la muqueuse nasale des enfants. En Perse l’administration s’effectuait en sous-cutané d’un exsudat de plaie (liquide suintant) prélevé chez un patient présentant une forme bénigne de variole.

L’idée était donc de se prémunir, en utilisant une supposée variante de la maladie moins pathogène, pour se protéger des futures épidémies. Le terme donné à cette inoculation est la variolisation. Les résultats, tachés d’accidents, ne furent pas toujours à la hauteur des espérances.

C’est à Edward Jenner que l’on doit les premiers travaux sérieux sur la vaccination[9]. Ce scientifique anglais avait remarqué que les fermiers travaillant avec les vaches et plus particulièrement à la traite, tombaient rarement malades. Il théorisa que le pus présent dans les vésicules des trayeuses (femme faisant la traite des vaches) qui avaient contracté la vaccine (une maladie semblable à la variole, mais beaucoup moins virulente), protégeait les trayeuses de la variole.

C’est le 14 mai 1796 que Jenner teste sa théorie en inoculant à James Phipps, un jeune garçon de huit ans, le contenu des vésicules de vaccine de la main de Sarah Nelmes, une trayeuse ayant contracté la vaccine par une vache nommé Blossom. Le pus fut inoculé sur les deux bras le même jour avec un bâton de bois ayant gratté et récupéré le pus des vésicules de Nelmes.  Celle-ci provoqua une fièvre et un malaise général, mais rien de grave.  En testant plus tard la variolisation sur l’enfant, il constata que celui-ci ne tombait nullement malade.

C’est de la maladie de la vaccine dont s’origine le terme maintenant générique de vaccination. La variolisation comme la vaccination, au départ, consiste donc dans son sens premier à s’inoculer la maladie de façon et dans le but de s’en prémunir. La vaccination ayant pour différence d’inoculer la vaccine pour protéger de la variole.

Les premières techniques de vaccination en Europe consistaient à prendre du pus d’un vacciné (venant des pustules engendrés par la contamination à la vaccine) que l’on allait scarifier sur un autre. Il fallait donc avoir en permanence des personnes récemment vaccinées pour avoir des pustules disponibles, on appelait ces personnes les « vaccinifères ».

Ces vaccinifères furent surtout des orphelins d’hospice. Des hospices ressemblant plus à des viviers d’innocents librement utilisables[10] qu’à un sanctuaire pour malheureux.

Notons que le pus pris des pustules d’un vacciné, nommé fluide vaccinal, n’est pas la même chose que le pus extrait d’une personne variolée.

Le vaccin humain laissera progressivement place à une version animale, sans doute dû à son inefficacité relative mais aussi et surtout car beaucoup de maladies dont la syphilis étaient ainsi transmises.

La méthode consistait donc en une génisse dont on rasait le flanc pour récolter le pus des pustules frais.

Néanmoins, on imagine le problème, d’avoir toujours une génisse à proximité pour pouvoir vacciner. C’est pour cela que l’arrivée du vaccin de conserve a été une petite révolution médicale. Il se constituait de 50% de fluide vaccinal et de 50% de glycine pure. Glycine qui détruit la flore microbactérienne contenue dans le pus (staphylocoque, Bacillus mesentéricus, bacillus subtilis).

Cela met en exergue un des dangers des vaccins : les impuretés, qui sont dans le cas présent une forte présence microbienne dans les vaccins sans glycine.

Le début du vaccin animal commence en 1880, néanmoins en France et dans une soixantaine de département la méthode de bras à bras continue toujours. Ce mode de transmission et la variété des souches qu’elle donne firent que jusque dans les années 1970 il était à peu de chose près, impossible d’établir la filiation des souches utilisées[11]. Le pus de vaccinés en était à sa 400eme génération en 1810 et atteint sa 6000eme génération à la fin du 19eme siècle. Les origines du pus ne purent jamais être assurés et ainsi donc sa qualité. De plus pour tonifier le fluide vaccinal, celui-ci était parfois mélanger à du pus de variolé pour rehausser sa virulence.

La méthode de scarification utilisée pour la vaccination a pu tout à fait être responsable d’épidémies ainsi que des différences de variations de virulence de la variole. Darmon rappelle qu’au milieu des accidents vaccinaux, l’orthodoxie médicale était intraitable pour défendre « le dogme de l’infaillibilité de la vaccine ».

Quel fut l’impact de la vaccination antivariolique.

En Angleterre dès 1853, le vaccin devient obligatoire. Devant le peu d’enthousiasme de la population, on adjoint à l’obligation une peine de prison. Toujours en Angleterre en 1872, une épidémie de Variole fit 23000 morts avec pourtant une large couverture vaccinale. Ce manque de résultats fut déterminant dans son abandon progressif. En 1949, l’obligation vaccinale est abolie (30 ans avant la France).

La politique vaccinale de la France en 1902 était une vaccination chez le nourrisson puis à onze ans et pendant le service militaire. Ces multi-vaccinations étaient basés sur le principe que lorsque 70 à 80% d’une population est vaccinée, la population est protégée car la propagation de la maladie est stoppée. Or la primovaccination[12] n’était effectué que chez 60% des nouveau-nés, et, seul l’homme devait subir un deuxième rappel. Deuxième rappel lui donnant potentiellement 3 ans d’immunité. Cela fait qu’à un moment donné, ce n’est pas 70 ou 80% de la population qui était immunisée par le vaccin mais seulement 10%. Ce pourcentage, très faible, questionne la logique du calendrier vaccinal.

La campagne d’éradication de la Variole.

En 1958, Convaincu de la qualité et de la simplicité d’utilisation des nouveaux vaccins et de l’importance de l’immunisation active, L’OMS décide d’endiguer la variole en lançant une campagne sans précèdent de vaccination.

C’est le professeur Jdanov qui est responsable de la campagne et sa première initiative est de commencer par les pays dans lequel la maladie est endémique.

Deux ans plus tard, les premiers doutes se manifestent quant à l’efficacité de la campagne.

En Inde on pouvait constater que sur 2000 cas soigneusement étudiés de variole 1800 avaient une ou deux cicatrices varioliques (= vaccinés). Au niveau même de l’épidémie, en Inde et au Pakistan dont la population était vaccinée à 80%, il n’était pas possible d’effectuer une différenciation, entre vaccinés et non vaccinés, sur la proportion des cas graves.

La première conclusion qui s’imposait était que la vaccination obligatoire de 1958 et renforcée en 1967 n’était pas parvenue à donner de résultats satisfaisants.

A partir de 1972 une campagne de « surveillance/Endiguement », initiée par le docteur Donald A. Henderson prend le relais[13]. 8 ans plus tard la maladie est déclarée éradiquée.

On pouvait lire dans un rapport de l’OMS de 1972 «  les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. Les campagnes de vaccination de masse connurent les plus grands succès dans les pays dotés de services de santé relativement bien développés et bien administrés.[…] Toutefois, dans certains pays, même lorsque la couverture vaccinale atteignait 80 ou même 90% les sujets sensibles non vaccinés, regroupés en certains secteurs particuliers du pays ou dans les zones de faible niveau socio-économique des villes, constituaient une population suffisamment importante pour que la transmission de la variole se perpétue. » La barrière de l’immunité semble donc un concept très creux à opposer au niveau de vie garant de « l’efficacité de la vaccination ».

Le constat de L’OMS sur l’incapacité des campagnes de vaccinations d’endiguer les épidémies de variole ainsi que le constat du nombre d’accidents engendrés soulève la question du véritable prix de ses campagnes en égard de leur efficacité.

La dernière épidémie française de variole date de 1955. Elle se produisit en Bretagne et plus particulièrement à Vannes et à Brest.  La source de contamination fut un militaire (vacciné) revenant d’Indochine qui aurait rapporté un pyjama contaminé à son fils. Malgré une campagne de vaccination massive il y eu 20 décès sur 95 cas.

Les conséquences de la campagne furent particulièrement catastrophiques sur les personnes atteintes d’un lymphome hodgkiniens, ainsi que pour les cancéreux et les personnes atteintes de leucémie, qui virent leur hémopathie,cancer, subir une flambée évolutive.

De la même façon en 1972 en Yougoslavie. Après que quelques cas aient été détectés, une grande campagne de vaccination était lancée, qui n’empêchera pas 175 cas de variole et 32 décès.

Au même moment, un ouvrier yougoslave se situant en Allemagne est détecté comme étant contaminé par la variole. Il fut en contact avec une centaine de personnes avant d’être diagnostiqué. Une campagne de vaccination s’en suivi mais seulement 10% des habitants de la ville vinrent se faire vacciner [14]. Il n’y eu aucun autre cas de variole diagnostiqué.

Pour Finir

Il est intéressant de se rappeler qu’avec la première guerre en Irak, il avait été évoqué la possibilité d’attaques bioterroristes. Une campagne de vaccination préventive avait été envisagé.

Le ministre de la santé de l’époque, monsieur Bernard Kouchner, ne jugea pas pertinent d’autoriser la campagne, précisant qu’elle engendrerait la mort de 350 personnes (sans compter les accidents non mortels mais porteur de séquelles[15]).

  • Le BCG

« J’ai toujours été stupéfait que la légende de sécurité de la vaccination au BCG se soit établie aussi facilement. En effet, en l’absence de preuve concluante de son efficacité, […] nombre de médecins l’utilisaient en pensant que si il ne fait pas de bien, au moins il ne fait pas de mal. Je crois que le BCG est la substance la plus dangereuse qui se soit abrité derrière le principe d’inoculation protectrice »[16]

La tuberculose est une maladie infectieuse et contagieuse. Elle est due au bacille de Koch, dont la transmission peut se faire par deux mécanismes, la transmission par contagion externe ou interne.

Le BCG est le vaccin créé par les professeurs Calmette et Guérin dans le but de lutter contre la tuberculose. C’est un vaccin français.

Un peu d’histoire

Nous sommes en 1921, Après avoir passé 13 ans à atténuer une souche de bacille tuberculeux bovin, le professeur Calmette et le professeur Guérin réussissent à obtenir un bacille bilié dépourvu de son pouvoir tuberogène. Le vaccin BCG est créé, C’est un vaccin bilié atténué au travers de la glycérine de pomme de terre[17].

Le vaccin est vanté par Le professeur Calmette comme étant d’une complète innocuité. C’est un vaccin oral, qui doit être ingéré dans les dix jours de la naissance pour être efficace. La barrière intestinale étant plus perméable pendant cette période. Si l’imprégnation est bien faite, le test tuberculinique donne un bouton.

Le premier problème est que ce test tuberculinique se révèle rapidement peu fiable[18].

6 an plus tard en 1927, Le docteur Lignières, présente des cas d’accidents qui bien que rares montrent une dangerosité du BCG. Il précise que bien que l’agent tuberculeux bovin est perdu son pouvoir tubérogène, le  BCG présente des risques qui dans des cas exceptionnels peuvent engendrer la mort.

Ces déclarations du professeur Lignières avait pour but d’ouvrir un débat avec le professeur Calmette, il n’en sera rien. Celui-ci s’y refuse et préfèrera dénigrer. Il faut préciser qu’à cette époque, peu nombreux sont ceux qui ose contester. Le risque de se faire stigmatiser et d’avoir des soucis de carrière freinant les ardeurs.

Néanmoins cette façon dogmatique de vouloir forcer l’opinion sur l’innocuité et l’efficacité laisse des traces, malaise et dissension, dans le milieu médical.

Dans le début des années 1950, alors que le BCG vient d’être rendu obligatoire[19] en France, un chirurgien algérien, qui vient de s’occuper d’une série d’accidents consécutifs au BCG, se mit en quête de rechercher ce qu’étaient devenus les enfants vaccinés étant passés par son service. Il rapportait 93 observations de manifestations tuberculeuses (dont 15 décès) sur 349 enfants. En commentaire celui-ci écrivait : « je ne suis pas éloigné de croire que d’autres que moi sont arrivés aux mêmes constatations mais ont jugé inutile de les faire connaitre car personne ne nous a dit, jusqu’à présent, pourquoi la vaccination par voie buccale de technique si simple, préconisée pendant 20 ans, a été abandonnée, remplacée par les scarifications, scarifications auxquelles on substitue aujourd’hui l’injection directe dans les tissus d’une certaine quantité de culture. »

A la même époque, les japonais arrêtent la vaccination par le BCG vivant après avoir dénombré 36 cas d’encéphalomyélites durant les années précédentes. Ils le remplacent par un BCG à bacille inactivé sensé diminué le nombre d’accidents[20].

Des complications dû au BCG ?

Une des complications du BCG est l’ostéite. Cette atteinte osseuse présente des localisations multiples mais plus fréquente dans les genoux. Elle peut se déclarer 6 à 33 mois après la vaccination.

La fréquence des ostéites varie énormément d’un pays à l’autre. Pour la période de 1948 à 1974 elle a été de 1 pour 21800 vaccinations en Finlande, 1 pour 28270 en Suède et seulement de 1 sur 270.000 pour la France.

Ces chiffres pourraient laisser croire à un vaccin plus sûr en France ou à des conditions plus favorables. Cette discordance de chiffres d’estimation a une raison beaucoup plus simple : « Il n’existe pas de système de surveillance régulier de ces incidents en France »[21]. En Suède, la déclaration des effets secondaires du BCG est obligatoire depuis 1972. Cette mesure a eu pour résultat la multiplication par 5 du taux d’ostéite détectée entre 1971 et 1972 avec un taux final d’1 ostéite toutes les 3500 vaccinations.  L’importance considérable de ce chiffre conduit à l’arrêt des vaccinations systématiques par le BCG en Suède.

Des taux comparables furent trouvés en Finlande : « La recherche active des lésions osseuses post-BCG et des examens histologiques et bactériologiques attentifs des spécimens pathologiques, excisés avant chimiothérapie spécifique, ont probablement joué un rôle important dans la découverte de patients aussi nombreux ». Il est, en effet, juste d’insister sur le fait que l’on ne pourra détecter d’accidents au BCG que si on en cherche.

La France, a justifié le maintien de la vaccination sur l’argument que le BCG protégerait efficacement des méningites tuberculeuses, ce qui, dès 1974 était infirmé par un article allemand du concours médical[22]. Si ces méningites sont préférentiellement provoquées chez les sujets immunodéficients[23], elles arrivent aussi chez les sujets non immunodéprimés[24].

Le cas de bécégites[25] mortelles, qui surviennent chez les immunodéficients, montre combien une vaccination généralisée, surtout  pratiquée à la naissance sans que l’on que l’on prenne le temps de chercher une possible défaillance immunitaire, place de façon certaine, des enfants en situation à risque. Rappelons qu’en France environ 300 enfants naissent chaque année avec un déficit d’immunité et se trouvent donc particulièrement exposés aux accidents vaccinaux.

Dès 1948, 27 ans après son introduction et deux ans avant son obligation légale en France, a existé des tentatives de débats, de critiques à l’égard du BCG. Le débat dans le milieu scientifique, est primordiale car:  «appliquée aux grandes découvertes et nouveautés médicales[La critique] est le plus souvent utile et même, en maintes conjonctures, nécessaire : soit pour ruiner les systèmes issus de conceptions erronées ; soit pour dénoncer la caducité de certaines méthodes et provoquer leur remplacement par d’autres, mieux appropriées ;soit, enfin, pour donner plus de corrections et d’éclats aux vraies découvertes, qui marquent une avancé dans la voie du progrès »[26].

Le Docteur Marcel Féru, conférencier au premier congrès international du BCG à Paris cette année-là, tient une conférence, à contre-courant des éloges, sur son expérience vécue et échangée avec ses pairs.

Pour lui, et après avoir été un enthousiaste au point de le prescrire à sa famille, le BCG est un vaccin mineur à l’action prémunisante faible et transitoire.

Si les accidents sont rares, ils existent. Des troubles digestifs, de l’adénopathie, des suppurations, des réactions fébriles. Sans récupérer sa virulence, il peut comme tout vaccin provoquer des réactions diverses, graves et parfois mortelles. Ce qui correspond à une réaction propre de l’individu et de son système neurovégétatif à l’égard des toxines microbiennes. Il rappelle que la prémunité n’existe que tant que l’agent causal se maintient vivant et sous forme inoffensive dans l’organisme. Il termine enfin en indiquant que c’est l’état d’allergie donné par le bacille du BCG qui procurerait l’immunité au patient ; or déjà en 1948, cette vision est obsolète et en dissonance avec les avancées biologiques de l’époque.

Il est à ce sujet bon de rappeler que la tuberculose n’est pas une maladie spontanément immunisante[27]. A savoir que devenir tuberculeux n’immunise pas pour un prochain contact avec la maladie.

Quelles recherches ont testées l’efficacité du vaccin ?

Depuis la mise au point du vaccin en 1921. Seulement 9 études réunissent les critères de qualité permettant d’évaluer la protection offerte par le vaccin (U.S.A et Inde) :

  • 3 ont évaluée la protection de 75 à 80%
  • 3 autres l’ont évaluée de 14 à 31%
  • Les 3 dernières l’ont évaluée à zéro.

Cela fait déjà une moyenne bien inférieure à 50%. La toute dernière étude commandées par l’O.M.S. réalisée dans le sud de l’Inde et avec des moyens considérables (comité d’experts, souches vaccinales satisfaisantes) n’a pas réussi à montrer la moindre efficacité du BCG dans la prévention de la tuberculose. Certains auteurs ont inféré que cela venait d’une interférence avec des mycobactéries (bactéries du même groupe que le bacille de la tuberculose). Néanmoins, deux études américaines ont démontré le même niveau d’efficacité[28].

Si le vaccin a été rendu obligatoire en 1950 pour les français, dès 1957 le BCG, après vingt ans d’utilisation, est interdit chez le bovin.

Principalement utilisé chez le veau, celui-ci montre une action immunisante réelle dans les deux ans qui suivent. Il baisse en effet de moitié la morbidité tuberculeuse : 30% des animaux vaccinés sont infectés par la tuberculose contre 52% chez les témoins. La protection est donc réelle mais décevante, de plus, à partir de deux ans, et malgré une revaccination, l’immunité diminue : « Les états qui se sont le plus occupés de la lutte antituberculeuse ont totalement renoncé à la vaccination préventive, même si ils avaient accordé une attention particulière à cette méthode »[29].

La raison principale de l’arrêt de la vaccination est économique. Un grand nombre de pays ne comptait plus accepter de viande ayant été injecté avec un bacille de Koch, bilié ou non.  D’un point de vue légal, l’injection du BCG donnait une tuberculinisation de la viande la rendant impropre à la consommation humaine.

Que nous disent les statistiques ?

Une étude des chiffres donnés par « l’annuaire statistique de France » indique un recul de la mortalité de 1890 à 1950 de 400 pour 100000 personnes à 60 pour 100000. Ce qui équivaut à une baisse de 85%. Or le vaccin ne fut créé qu’en 1921 et très peu utilisé avant son obligation en 1950. Après 1950, le nombre de décès par tuberculose continue de baisser régulièrement, sans accélérer. A l’opposer de la Hollande, dont le nombre de cas était similaire en sortie de seconde guerre avec la France ; elle connue une baisse de cas plus important. En 1970, le nombre était de 1.2 pour 100000 là où il était de 8.2 en France.

Le vaccin BCG n’a jamais été obligatoire en Hollande.

« Le problème de l’élimination de la tuberculose est complexe, et l’on s’y attaque à l’heure actuelle par diverses méthodes. Le facteur le plus important à cet égard consiste dans l’élévation du niveau de vie, principalement dans l’amélioration du logement et de l’alimentation, ainsi que dans les progrès de l’éducation sanitaire »[30].

Le 13 juillet 2004, la France supprime l’obligation de revaccination par le BCG. L’OMS ayant signalé qu’il n’y avait aucun essai prospectif évaluant une efficacité.

Un mot sur la cuti-réaction à la tuberculine

La tuberculine est un extrait à la glycérine du bacille tuberculeux. Le dérivé protéique purifié de tuberculine est un précipité de molécules non spécifiques à l’espèce, obtenu à partir de filtrats de cultures concentrées stérilisées.

La cuti-réaction à la tuberculine est une méthode d’investigation pratiquée pour savoir si le sujet a été en contact avec le bacille tuberculeux ou si la vaccination tuberculeuse (faite avec le bacille Calmette-Guérin ou BCG) qu’il a subi a provoqué la fabrication d’anticorps.

C’est la théorie et celle-ci se confronte avec difficulté à la réalité biologique : « …les bacilles tuberculeux morts peuvent sensibiliser l’homme à la tuberculine. On n’a donc pas le droit d’affirmer que tout sujet réagissant a hébergé, au moins à un moment donné de son existence, des bacilles vivants. L’allergie et l’immunité ne sont pas strictement solidaires. L’immunité peut ne pas s’accompagner d’allergie et l’allergie peut s’observer sans immunité »[31].

Ce simple extrait pointe du doigt le manque de fiabilité du test en indiquant qu’il ne permet pas de dire avec assurance si le sujet est protégé lors de l’apparition d’une réaction allergique (sous la forme du bouton). De plus, chez les sujets ayant la meilleure résistance et ayant battu une infection spontanée, c’est une réaction anergique (absence de bouton) qui sera observé

Ce test a pourtant servi à créer des statistiques pour déterminer la prophylaxie de la tuberculose.

Comment conteste-t’on dans le milieu médical ? un bon exemple avec le BCG

Il n’est pas toujours si simple de se lever pour donner son avis, d’autant plus quand celui-ci va clairement dans le sens inverse de ce qui est en train de se vendre.

Le milieu médical ne fait pas exception à la règle. La question de l’obligation vaccinale soulève celle du choix. Le choix pour le médecin et la médecine et la perte de ce choix pour le père de famille. Il paraît « anormal et ahurissant » qu’il faille contaminer des organismes en bonne santé de manière systématique, en leur inoculant un microbe qu’en terme médicaux on appelle un « bacille atténué mais vivant » sous le « prétexte moliéresque qu’un jour ceux-ci peuvent se trouver en contact avec la maladie »[32].

Le professeur Taillens, pédiatre, en 1933 indiquait qu’il était plus que circonspect sur le vaccin mais préférait se taire car quand, même avec sincérité, on discute le dogme du BCG, face à quelqu’un de si haut placé et puissant que Calmette, on se fait maltraiter. Et mieux vaut ensuite ne pas vouloir faire carrière dans l’hospitalier.

C’est à cause de ses représailles possibles que la contestation de face n’est pas toujours choisie.

Elle pose la problématique de la réponse du personnel médical, soignant, face au dogmatisme autoritaire des hauts-placés. Elle replace le débat en précisant qu’il existe des patrons (les décideurs) et les employés (tout le reste).

Comment formule t’on son désaccord ?

La non-recherche du conflit, la différence entre stipuler un avis officiel contradictoire et traduire les doutes et les désaccords dans son comportement. Être indécis par rapport à un acte médical et se sortir de l’attitude contemplative qu’à l’occasion de circonstances propices. Une sorte de résistance de l’ombre à l’abri de l’œil inquisiteur, ne se permettant d’apparaître franchement qu’au détour d’un couloir.

L’étude du BCG donne l’occasion de définir deux modes contestataires, nous les évoquons avec quelques exemples rapides.

La résistance passive :

  • On ne s’exprime parce que l’on ne veut pas faire de la peine en contredisant Calmette.
  • « L’histoire du BCG nous a fortement déçu. Mais je ne veux, sous aucun prétexte, être mêlé à une polémique, même scientifique »
  • « Je pensais que le BCG mourrait avec Calmette»
  • Pour des raisons de prestige national, ils n’osent exprimer leurs opinions sincères

Et son pendant actif :

  • De part une attitude abstentionniste « nous ne pouvons assumer un acte dont certaines conséquences nous échappent »
  • Les médecins généralistes vont vacciner leur clientèle mais pas leur famille
  • Le médecin va se dérober l’obligation légale sauf si une famille insiste que ce soit lui. Le médecin préfèrera déléguer la tache de vaccination à la chaine en école.
  • Lorsque le docteur accouchant va demander l’avis du médecin de famille/traitant pour savoir s’il doit donner le BCG, la réponse est très majoritairement non.
  • Une façon singulière de contester, tout en étant respectueux est en esquissant la dangerosité sans doute imaginaire et de confesser une incapacité à l’administrer tout en montrant sa bonne volonté à la prescrire.
  • 1948, le docteur martinet fait une conférence à 70 assistantes sociales du département de haute Savoie pour présenter le BCG, ses attentes et sa posologie. Lorsqu’il a fini il demande aux assistantes sociales qui le conseilleraient ? Seulement 5% lève la main. Lorsqu’il demanda pourquoi, elles lui expliquent qu’elles avaient été témoins de trop d’accidents.
  • La même réaction lors d’une enquête en 1964 de J. Prod’Hon où 3000 étudiants devaient se vacciner pour cause de test tuberculinique négatif. 85% se déroberont, soit par désintérêt, soit à cause d’une opposition franche.
  • La coqueluche

La maladie

C’est une maladie contagieuse qui donne des quintes de toux fréquentes et prolongées. Elle est dangereuse principalement chez les personnes fragiles et les nourrissons.

La bactérie majoritairement responsable de la coqueluche chez l’homme est la bordella pertussis (Bacille de Bordet). Elle est transmise par les voies aériennes et donne des accès de toux soudains, violents et répétés.

Il existe trois phases dans la coqueluche classique, une phase dite catarrhale caractérisée par des rhinites, toux sèche à prédominance nocturne. Vient ensuite la phase paroxystique de sept jours, sans fièvre, où la toux est violente et la reprise de respiration difficile. Une longue respiration s’en suit généralement accompagné de l’émission d’un son aigu : « Le chant du Coq »[33] (La respiration difficile peut être accompagnée de vomissement) et enfin,  la phase de convalescence qui dure d’une à plusieurs semaines.

Chez le jeune enfant, les complications possibles sont la pneumonie ou bronchopneumonie en cas de surinfection, des convulsions, un œdème cérébral, et plus rarement une encéphalite, une apnée voire l’asphyxie chez les très jeunes enfants.

Chez le nourrisson, les complications peuvent être mortelles.

Le malade est contagieux pendant environ trois semaines à partir du début des symptômes.

En Chine la maladie se surnomme « La toux des cent jours » et en Espagne « La toux convulsifiante ».

Le Vaccin

Le premier vaccin fut conçu par Madsen en 1923. Il est peu utilisé avant la dernière guerre mondiale à cause des accidents qu’il cause (en 1933, 2 décès consécutifs rapportés).

Les tous premiers essais de vaccins anticoquelucheux remontent au début du XXe siècle, dans les années qui suivirent la découverte de la bactérie par Bordet et Gengou (1906), mais « leurs valeurs étaient plutôt présumées que scientifiquement démontrées[34] ». Les méthodes et les milieux de culture (sang de cheval, de mouton, humain, hydrolysat de caséine, etc.) utilisés dans ces expérimentations variaient considérablement d’un laboratoire à l’autre et de ce fait, même lorsque ces vaccins furent fabriqués industriellement, les variantes à germes entiers étaient relativement hétérogènes. Des dizaines de milliers d’enfants servirent ainsi de cobayes, avec des résultats très variables, et souvent des effets indésirables parfois très graves ainsi que de nombreux décès. En France, Le premier vaccin commercialisé est le Vaxicoq©[35] des laboratoires Mérieux. Il est mis sur le marché en 1959. Son utilisation ne se répand que lorsqu’il est ajouté aux vaccins obligatoires (Tétanos, diphtérie, poliomyélite) en 1966.

La version acellulaire du vaccin, introduit en 1998, ne se trouve pas seul mais est nécessairement combiné dans un tetracoq. C’est le dTcaP[36].  Il est considéré moins efficace que le vaccin à cellules entières mais mieux toléré. Il a cependant aussi son lot d’effets indésirables. Depuis 2007, c’est le seul disponible en France.

Il y a actuellement deux marques commercialisant ce tetracoq, le Repevax© et le boostixTetra©

La disparition du DTPolio fait qu’on ne trouve en vaccin à multiple valences que des versions où le vaccin contre la coqueluche est inclus d’office. Ce qui, pour l’occasion, créé une anomalie juridique, car seul trois vaccins sont obligatoires en France à ce jour.

Des accidents ?

Le vaccin anticoqueluche est un des plus dangereux. Les accidents rapportés ont fait l’objet de fortes controverses dans le corps médical. On parle de cas de morts subites du nouveau-né ainsi que d’encéphalopathies (accident neurologique).

Il existe cinq types différents d’accident dus à la vaccination contre la coqueluche :

  • Encephalopathie aigüe
  • Anaphylaxie
  • Crises persistantes incontrôlables
  • Décès après vaccination
  • Séquelles

Il existe une variabilité du vaccin en fonction de la souche bactérienne utilisée. Entre 2 marques de vaccins on a pu constater une variance dans la production d’anticorps[37]. D’un facteur de 46 à un facteur de 2,40, et ce sans que l’on puisse prouver une différence d’efficacité.

Byers[38] indiquait que « l’encéphalopathie consécutive à la vaccination contre la coqueluche semble plus dévastatrice que la grande majorité  des lésions nerveuses après une vaccination variolique », ce qui est très lourd de sens.

Ström[39], chercheur suédois, concorde avec ces avis en indiquant qu’au vue du nombre de cas et de leurs gravités, une vaccination généralisée est sans fondement. Il rajoute qu’une réaction encéphalopathique à la première injection (sur trois), devrait amener à ne pas faire les deux autres. Il poursuit en indiquant que le nombre de séquelles et leurs gravités sont supérieurs à ceux de la maladie elle-même.

Point intéressant Il précise que les progrès réalisés dans la sécurité du vaccin viennent en grande partie de la plus grande pureté de leur conception[40].

La question des MSN

Un des effets indésirables remarqués est la mort subite du Nourrisson.

Des chercheurs français[41] décident d’effectuer une revue de littérature médicale et regroupent 215 observations d’accidents neurologiques liés temporellement à la vaccination. Dans 80.5% des cas, ceux-ci surviennent dans les 24 heures après injection. Dans 77% des 119 cas où l’horaire précis est connu, les problèmes ont commencé dans les 12 heures suivant l’injection. La répartition non homogène de ses résultats dans le temps démontre une corrélation de cause à effet et enlève la possibilité d’une coïncidence.

Une analyse du C.D.C[42] réalisée sur 23 décès survenus dans les 28 jours après une vaccination au DPT[43] authentifie 16 de ces décès comme des MSN. Les autopsies ont montré une distribution des morts non homogène dans le temps avec un pic dans les premières 24 heures (ce qui démontre là encore un lien clair de causalité entre la vaccination et la mort subite du nourrisson). L’auteur de l’analyse fait remarquer qu’un enfant présentant une certaine fragilité, due à l’immaturité de son tronc cérébral, a, avec l’inoculation d’un vaccin réactogène comme le DPT (donnant souvent fièvre, somnolence et irritabilité), un facteur déclenchant de mort subite.

Une hypothèse pour expliquer ces MSN pencherait vers un système neurovégétatif en pleine maturation. Ce système est responsable du fonctionnement cardio-vasculaire ainsi que de la respiration. Or durant la période périnatale, il y a une forte production de neuropeptides qui sont de puissants sédatifs. Ce taux de neuropeptides varie en fonction de stimulations externes, comme une fièvre consécutive à un vaccin, et va ainsi inhiber ce système neurovégétatif au point dans certains cas de l’inhiber jusqu’à un arrêt respiratoire.

La baisse de la mortalité lorsque l’on prescrit le vaccin à partir de 2 ans, appuie l’idée que les accidents viendraient d’une immaturité du système neurovégétatif et immunologique.

Le Vaccin au Japon

Au Japon, le résultat de trois études comparatives donnait des informations très intéressantes sur l’incidence et le type d’accidents provoqués par le vaccin[44].

Il y eu, chez eux, des vaccins à cellules entières jusqu’en 1974. Avec une politique vaccinale de trois à cinq mois pour la première vaccination.

En 1975, la vaccination est différée à 2 ans et en 1981 la vaccination se fait exclusivement à partir de vaccins acellulaires.

De 1970 à 74, on constate avec l’utilisation de vaccins à cellule entière, des accidents neurologiques dès trois mois tous les 110.000 cas et des décès tous les 170.000 cas (ces chiffres équivalent à ceux trouvés aux États-Unis et en Angleterre).

De 1975 à 80, il y a un décalage de la vaccination de 3 mois à deux ans. On constate une baisse des accidents neurologiques de 80% et une baisse de 90% des décès.

Ces résultats appuient aussi l’idée d’un système neurologique immature avant deux ans.

De 1981 à 84 l’introduction du vaccin acellulaire participe à baisser les problèmes neurologiques et les décès.

Il faut savoir que seule la réaction immunitaire à médiation humorale (taux d’anticorps) permet de mesurer l’efficacité d’un vaccin. Dans le cas de la coqueluche, l’anticorps concerné n’est pas déterminé. L’efficacité du vaccin ne peut donc être scientifiquement mesurée, mais seulement évaluée, estimée.

Les réactions allergiques

L’étude de Odent[45], réalisée en Ecosse, étudient 446 enfants nourris au sein jusqu’à 6 mois dont 243 vaccinés. Cette étude met en évidence un nombre de cas de coqueluche moindre chez les vaccinés. Néanmoins on constate aussi que les non-vaccinés sont en bien meilleur santé. Il y a chez eux 5 fois moins de cas d’asthme, deux fois moins d’otite et les séjours à l’hôpital, quand il y en a, sont significativement moins longs. L’étude étant réalisée en Écosse, un endroit où l’environnement est sain, les résultats ne peuvent être biaisés par un facteur externe.

Que pensez de ce vaccin

Avant la généralisation de la vaccination, les enfants contractaient la maladie principalement entre 1 et 10 ans, d’où découlait une immunité durable de 12 à 15 ans. Les adolescents et adultes voyaient leur immunité réactivée régulièrement au contact des enfants. Les cas de coqueluches chez les adultes étaient donc rarissimes.

Depuis la vaccination massive des jeunes enfants, l’épidémiologie de la coqueluche s’est complètement modifiée. Les nourrissons, autrefois protégés pendant au moins six mois par les anticorps maternels (et même plus en cas d’allaitement maternel prolongé) sont plus souvent atteints, avec le risque de complications parfois graves si un traitement n’est pas rapidement mis en place.

D’autre part, une proportion croissante d’adultes contracte la coqueluche, en raison de la faible durée de l’immunité vaccinale et de la perte de réactivation de l’immunité naturelle.

Les Nations et la coqueluche

Concernant l’incidence de la coqueluche en France, depuis le début du 20ème siècle et en dépit des épidémies (tous les quatre à cinq ans), il y a eu une régression de la mortalité. Les décès par coqueluche avaient baissé de 92% à l’arrivée du Vaxicoq© et de 96% à l’arrivée du Tetracoq.

Les pays les plus critiques envers le vaccin (Allemagne et Suède) ont stoppé le vaccin et rien de spécifique dans l’incidence de cas n’a été détecté.

En 1977-78 la Suède a connu une épidémie de coqueluche avec un taux d’immunisation supérieur à 80%. Ce qui leur a fait stopper la vaccination

Un bulletin statistique du ministère de la santé française datant de 1974 rend compte précisément de l’intérêt de la vaccination contre la coqueluche : « On serait tenté de porter à l’actif de la vaccination anticoquelucheuse, de plus en plus répandu, la régression massive du nombre de cas déclarés, si la rougeole n’avait pas subi une évolution parallèle en l’absence de vaccination ».

La couverture vaccinale actuelle est très basse.

Il est à noter que depuis 1986 la maladie n’est plus à déclaration obligatoire.

  • Le R.O.R.

Il s’agit d’un vaccin à trois valences : Rougeole, Oreillon et Rubéole

Bien que la plupart du temps ces vaccins soient appliqués ensemble, pris séparément chacun se montre responsable d’accidents typiques.

Chute de plaquettes sanguines (thrombocytopénie[46]) pour le vaccin anti-rougeoleux, méningites pour le vaccin anti-ourlien et complication articulaires pour le vaccin anti-rubéoleux.

Nous étudierons chaque maladie individuellement avant de nous intéresser au vaccin trivalent R.O.R.

  • La Rougeole

La rougeole est une infection virale éruptive aiguë. Le virus est un morbillivirus de la famille des paramyxoviridae, famille de virus à ARN à laquelle appartient également le virus des oreillons. Elle atteint essentiellement les enfants à partir de l’âge de 5-6 mois. Le virus se transmet par les gouttelettes de toux en suspension dans l’air. Il peut aussi se transmettre par contact direct avec les sécrétions nasales ou buccales des personnes infectées.

La Rougeole se développe en quatre phases : Incubation, invasion, éruption morbilliforme suivie d’une desquamation avec état de fatigue persistant.

La vaccination contre la rougeole, recommandée pour les enfants autour d’un an, viserait surtout à éviter les complications de l’infection, comme les encéphalites, qui peuvent avoir des séquelles importantes voire mortelles.

Les vaccins sont injectés par voie intramusculaire ou par voie sous-cutanée.

Quels types de problèmes avec le vaccin

Dès 1966 des tests réalisés sur 44 sujets vaccinés montraient une baisse du taux de plaquettes sanguines d’un tiers dans 86% des cas avant de revenir à la normal au bout de trois semaines[47]. Chez trois des nourrissons des aspirations répétées de moelle osseuse ont montré des baisses de 60 à 85% des cellules mégacaryocytes (cellules responsables de la production de plaquettes).

Les thrombocytopénies, peuvent donner des hémorragies sévères (Purpuras[48] disséminés, Hémorragies buccales et digestives et parfois syndromes hémolytiques et diurétiques). Cela n’arrive que lorsque le taux de plaquettes est inférieur à 10000 par mm3 au lieu de 250000 à 400000 en temps normal.

Une étude place les cas aigus de thrombocytopénies post-vaccinales de 1/30000 à 1/37000 pour la Scandinavie. En France aucun chiffre n’existe concernant la fréquence des cas de pupura thrombocytopénique consécutifs au vaccin, faute de les rechercher systématiquement[49].

Le R.O.R. fut introduit au Danemark en 1987. De la période de 1986 à 1991 le vaccin fut la première cause de thrombocytopénie (11%). Il fut classé comme drogue à haut risque à cause de cela. Deux hypothèses ont été émises pour l’expliquer, soit le vaccin rougeoleux contenu dans le R.O.R. engendre une baisse du nombre de cellules de la moelle osseuse, ou, active une réaction auto-immune dans le sang activant la destruction des plaquettes avec formation de complexes immuns.

Une étude anglaise rend responsable le vaccin anti rougeoleux de l’augmentation de cas de maladies de Crohn ainsi que de l’augmentation de rectocolite hémorragique. Elle notait une augmentation de 2.5 à 3 fois chez les personnes vaccinées 30 ans auparavant[50].

Des complications neurologiques ont été également observées après vaccination contre la rougeole. Les plus graves sont l’encéphalopathie et la panencéphalite subaiguë sclérosante ou PESS (complication de la rougeole).

Une étude de 1988 rapporte 48 cas d’encéphalopathies chez des enfants âgés de 10 à 49 mois vaccinés entre 1970 et 1993. Huit sont décédés, les autres ont conservé une régression mentale, des déficits sensoriels et moteurs, et des mouvements désordonnés[51].

Le vaccin contre la rougeole amène son lot de risques. Ces risques doivent se justifier si la rougeole est une maladie dangereuse et contagieuse. L’obligation d’une vaccination généralisée trouverait ainsi un bénéfice.

La rougeole est-elle une maladie si dangereuse qu’elle nécessite une campagne de vaccination nationale obligatoire ?

« La rougeole, une maladie dite bénigne de l’enfance, mérite pleinement cette appellation en France »[52],

« Il serait difficile de systématiquement vacciner chez nous où la maladie est bénigne, puisque, sur 100 rougeoleux hospitalisés, la mortalité est de 0.17 »[53].

La mortalité due à la rougeole a baissé de 99.5% (3754 cas à 20) entre 1906 et 1983, malgré une augmentation de 33% de la population, lors de l’introduction du vaccin en France en 1983.

La promotion du vaccin passe par les mères et l’inquiétude des possibles complications que sont l’encéphalite morbilleuse ( 1cas pour 1000 à 2000 en 1934) et la PESS[54] (1 cas pour 100000 en 1934[55]) . Pourtant, en 1934, année où la rougeole tuait encore 1349 personnes en France, le docteur Lemière-Gabriel à l’hôpital Claude Bernard ne rapportait alors qu’un cas d’encéphalite morbilleuse.

11 cas d’encéphalite morbilleuse et 12 cas de PESS était mesuré par les services de santé pendant la vaste campagne de vaccination.

D’après le quotidien du médecin[56] citant une étude britannique, la létalité due à la rougeole est minimale entre 5 et 9 ans (âge habituel autrefois de la rougeole) mais elle est 4 fois plus élevée chez les nourrissons de moins d’un an et 8,5 fois plus élevée après 25 ans. Ces données ne sont pas nouvelles puisque dès 1950, les experts de l’OMS, conscient du coté bénin de la maladie, indiquait que si un agent immunisant venait à être découvert « son emploi devrait [en] être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie[57] jusqu’à l’âge adulte, où elle a un caractère plus sérieux ».

En 1965, pensant que le vaccin apporterait une immunité à vie, les États Unis lance une grande campagne de vaccination contre la rougeole. Si l’on constatera une baisse spectaculaire du nombre de rougeoleux dans les premières années, une augmentation continue des cas s’en suivra dès les années 80. De plus s’observera un déplacement de la maladie vers les très jeunes enfants et vers les adultes. Une modification semblable de l’épidémiologie de la rougeole est observée en France.

Ce déplacement de l’âge de la maladie s’explique très simplement. Le vaccin procurant une immunisation moins durable que la maladie[58].  Le nombre d’anticorps immunisant diminue rapidement après quelques années pour disparaitre. La jeune mère n’est ainsi plus porteuse d’anticorps en ne les transmet plus par le lait à son enfant.

En 2010 chez les plus de vingt ans, 54% des cas de rougeole devait être hospitalisés. Ce chiffre est à comparer avec le taux d’immunité de la population avant l’introduction de la vaccination. A l’époque on estimait que plus de 90 % des enfants à partir de 10 ans étaient immunisés naturellement (10).

Le vaccin a aussi été utilisé en Afrique dans des zones défavorisées où la rougeole est réellement dangereuse. En 92 au Niger, une flambée de cas apparaît dans une zone rurale. Parmi les malades, on constate, non sans surprise, que la différence de létalité entre vaccinés en non vaccinés est non significative (de 20.4% chez les vaccinés et de 16.7% chez les non-vaccinés).

Une des raisons évoquées est la difficulté d’inoculer un vaccin à virus vivant en milieu tropicale. En cela elle questionne la pertinence de le proposer, sachant qu’existe d’autres priorités de dépenses comme celles relatives aux problèmes de malnutrition et aux conditions d’hygiène (l’accès à l’eau potable et la prise en compte des carences en vitamine A[59]). Ces problèmes sont moins chers et procurent un vrai bénéfice pour la population.

Manipulation des chiffres pour forcer une vaccination de masse

Un cas clair de manipulation des chiffres concerne la vaccination de masse entreprise au Bangladesh. En Février 2006. Une Campagne est entreprise avec l’aide de la croix rouge internationale, de l’UNICEF, du CDC (Center for disease control), des Nations Unis et de l’OMS. La raison ? Il y aurait 20000 morts en moyenne chaque année des suites de la rougeole. Une vérification des chiffres auprès de l’OMS rend un tout autre son de cloche. De l’an 2000 à 2007 le nombre de cas de rougeole à subit de fortes variations.

Pour l’année 2000, il était rapporté 5098 cas (et non décès), pour 2001 : 4414 cas, 2002 : 3484 cas, 2003 : 4067 cas, 2004 : 9743. En 2005 existe une forte augmentation puisque nous dénombrons 25934 cas (mais il s’agit toujours de cas et non de décès). En 2006, l’incidence redescend à 6180 avant de passer à moins de 3000 cas rapporté en 2007. On serait tenté de croire que c’est la vaccination, commençant en 2006, qui en est responsable. Les pourcentages de la couverture vaccinale nous indique qu’il n’en n’est rien. L’année 2005 avait une couverture de 96%, c’est-à-dire 30 à 40% supérieure aux années précédentes et 10% supérieure aux années suivantes. Pourtant c’est l’année record des 26000 cas. ce qui fait que l’année où les enfants étaient le plus vaccinés étaient aussi l’année où l’on a dénombré le plus de cas.

Il y a deux autres points à retenir de cette campagne au Bangladesh. D’abord, les chiffres donnés pour justifier la mise en place de la campagne sont strictement faux. Et deuxièmement les vrais chiffres, nécessaires pour contester l’initiative, étaient facilement accessibles. Un élément qui indique l’impunité et la liberté d’action qu’ont ces organismes a, sans grand effort, improviser une raison de vacciner. Nous reviendrons sur ce point lorsque nous parlerons de la campagne française de l’hépatite B.

  • Conclusions

Nous terminons ce tour sur la rougeole en citant un point qui est rarement mentionné, son pan bénéfique. Plusieurs études ont démontré que les sujets n’ayant pas subi les maladies infantiles, dont la rougeole, avaient plus fréquemment certaines pathologies à l’état adulte. Notamment l’étude de l’institut Robert Koch publié en 2008. Portant sur 18 000 enfants suivis pendant 3 ans, elle montrait que les enfants non vaccinés avaient moitié moins d’allergie que les autres, également moins de scolioses et moins de problèmes dans le développement du langage.

Une autre étude publiée dans  The Lancet en 1985[60] rapportait «  une association hautement significative entre l’absence d’éruption rougeoleuse (d’infection par le virus de la rougeole) et quatre catégories de maladies : maladies immunoréactives, maladies sébacées de la peau, maladies dégénératives de l’os et du cartilage et certaines tumeurs ».

En 1995 Glaxo Smith Kline (entreprise fabricant des vaccins) faisait le constat suivant : « Les rougeoles ont été 18 fois plus nombreuses aux U.S. en 1990(27672 cas) qu’en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. Ainsi on recense 18 épidémies parmi la population scolaire pourtant très immunisée (de 71% à 99.8%) et pas moins de 77% des rougeoles déclarés sont apparus chez des élèves vaccinés. L’échec d’une vaccination préscolaire se traduit donc par une transformation paradoxale de la rougeole en maladie des vaccinés. »

  • La Rubéole.

Historique

La rubéole est une maladie virale épidémique, d’incubation voisine de 13 à 20 jours. C’est une maladie généralement bénigne qui touche essentiellement les enfants mais qui peut provoquer de graves malformations congénitales (le virus peut traverser la barrière placentaire). Le risque est d’environ 90 % notamment avant la 9e semaine de gestation, plus réduit ensuite, et pratiquement nul après la 16e semaine.

Le Dr Norman MacAlistair Gregg, ophtalmologiste australien, fut le premier, en 1941, à établir un lien entre la cataracte congénitale et la rubéole acquise, et à comprendre le caractère tératogène du virus pour le fœtus. Le rubivirus fut isolé pour la première fois en 1962 par Parkman et Weller aux États-Unis.

La maladie

La maladie est bénigne et passe souvent inaperçue, ce qui questionne sur l’intérêt d’appliquer une vaccination systématique pour s’en prémunir. On pense bien sûr à la campagne de vaccination de 1983. Elle est le point de départ d’une grande campagne de vaccination en France. Il faut que les enfants des deux sexes soient vaccinés systématiquement. Pour cela, on ne va pas lésiner sur la communication. Tout le monde doit être au courant de « la gravité mal connue de ces maladies[61] ».

1970 le vaccin passe l’atlantique. Jusqu’en 1983 la vaccination est effectuée sur les fillettes et à un taux très faible : « Ce programme [de lutte contre la rubéole] a été mal compris et mal appliqué, puisque la vaccination n’a touché que 10 à 20% des filles d’âge prépubertaire[62]»

En 1983 de gros moyens de communication sont mise en place. On envoi des plaquettes spéciales rappelant les risques de la maladie pour les médecins et pharmaciens. Mais aussi pour les services de protection maternelle et infantile, pour les services de santé scolaire, les centres de planifications familiales, la médecine du travail et la presse grand public.

Cette campagne coïncide avec la sortie du vaccin combiné du laboratoire Mérieux RR (rougeole et rubéole).

En 1990, 7 ans plus tard, la couverture reste insatisfaisante pour ses promoteurs, celle-ci n’atteignant pas les 70%, niveau supposé briser la contagion. Des moyens de communication encore plus importants vont être mis en place[63]. Des enquêtes sont effectués auprès des mères de famille, des directeurs d’école, des centres d’accueil. Il est estimé que c’est une mauvaise information qui est responsable de ce demi échec.

L’agence de communication Publicis Viacom qui est retenue pour cette nouvelle approche. Ce sera « un message simple, incitatif, dédramatisant, favorisant le dialogue entre le médecin et le patient. Rougeole, oreillon, rubéole : pas d’hésitation, vaccination ! ».  Il y aura notamment un spot de 20 secondes sur les six chaines nationales de télévision aux heures de grandes écoutes et un spot de 30 secondes sur la radio France Inter et ainsi que sur d’autres radios périphériques.

Loin des campagnes médiatiques et bien avant leur début le docteur Boué estimait que dans la population européenne, 50% des enfants de 10 ans possédaient une immunité face à la maladie.  A 15 ans 75%, et à l’arrivée de l’âge standard de procréation 20 ans, 90% des femmes étaient immunisées.

Compte tenu de ces chiffres et dans une logique vaccinal rationnelle[64], plutôt que de vacciner toute un population, il aurait été proposer aux populations à risque, les jeunes femmes souhaitant avoir un bébé, un test sérologique (taux d’anticorps) avant tout acte vaccinal, en leur expliquant le risque de Rubéole pour le fœtus comme ceux provoqués par la vaccination (problèmes articulaires entre autre).

La politique de santé choisi fut de type vaccination de troupeau. Un type de vaccination ou le ratio risque/bénéfice associé au coût n’est pas calculé.

Quel résultat pour la campagne ?

Les résultats observés sont les même qu’avec la rougeole. C’est-à-dire une recrudescence des cas après une première baisse observée, une perte de transmission d’anticorps aux nouveau-nés avec les conséquences pour les nourrissons et les jeunes adultes que l’on connait.

L’immunité naturelle ou induite n’a pas la même valeur en cas d’épidémie. Une étude de 1970 montrait que les divers vaccins ont une bonne efficacité contre les rubéoles cliniques (aux symptômes visibles)  mais que 80% des jeunes adultes récemment vaccinés étaient réinfectés au cours d’une épidémie de rubéole, contre seulement 5% des personnes immunisées naturellement[65]. De plus, l’importance de la réponse anticorps des vaccinés à montrer, qu’il n’avait pas seulement une faible réponse anticorps mais une multiplication virale bien plus forte. Les auteurs concluaient que si une couverture élevée ne permet pas de stopper la maladie, l’espoir de sa disparition en devient illusoire et que « le risque potentiel de rubéole fœtale pourrait être accru plutôt que diminué ».

Qu’en est-il de l’incidence ? Elle est inquiétante.  Il existe une recrudescence de cas  aux Etats-Unis où le nombre de rubéoles congénitales a été multiplié par huit en 1990 par rapport à 1989, revenant au même niveau qu’en 1980[66]. En France, l’incidence des infections rubéoleuses en cours de grossesse est passée de 3,5 pour 10000 en 1992 à 10,4 en 1993, atteignant presque le niveau de 1981 (12/100000).

En d’autres termes, la campagne est un échec complet.

  • Les Oreillons

Les oreillons ou parotidite virale ou encore parotidite ourlienne est une maladie virale infantile humaine atteignant principalement les glandes salivaires situées en avant des oreilles ainsi que le tissu nerveux.

Le nom ne s’emploie qu’au pluriel (« les oreillons ») et provient du fait que l’un des signes cliniques de la maladie est une douleur au niveau des oreilles liée à l’inflammation des glandes parotides. L’adjectif associé est « ourlien », le vecteur de la maladie est ainsi nommé « virus ourlien ».

Son code est B26 selon la liste de codes CIM-10 des maladies.

C’est une maladie bégnine qui peut donner des orchites[67] chez les adolescents dans de rares cas. De 1900 à 1969 (avant la vaccination) on constate une baisse des cas graves de 1200 à moins de cinquante chez les enfants de moins de quinze ans. Nous nous situons donc dans une situation similaire au cas de la rubéole et de la rougeole. Une maladie bénigne aux cas graves rarissimes et dont la mortalité est en chute libre, se voit imposer une campagne de vaccination. Il existe d’abord une baisse du nombre cas, déjà peu important, avant de connaître une dizaine d’année plus tard, une recrudescence de cas à la gravité augmenté. On note aussi un déplacement de cette maladie infantile vers les nourrissons et les jeunes adultes.

  • Le ROR et L’autisme

En plus des effets délétères des vaccins en eux-mêmes il existe dans le vaccin combiné ROR des dangers de types neurologiques. Son introduction est en effet corrélée à une augmentation massive des cas d’autisme régressif. L’autisme Régressif se distingue de l’autisme classique dans son émergence. Le bébé qui nait va se développer normalement jusqu’à 18 mois puis va connaître une régression de certaine fonction cognitive comme la parole (babillages) et régressé dans un état autistique.

Aux Etats Unis, d’après le ministère de l’éducation, le nombre de cas a été multiplié par 12x entre 1992 et 2003. Le nombre de cas a encore doublé après, et ce même avec des critères de détections inchangés depuis 2003[68] .

Au Canada, le gouvernement de l’état d’Ontario indiquait une augmentation de l’incidence de 53% entre 2004 et 2006.

L’Angleterre notait elle une augmentation de l’incidence, de 1998 à 2005, de +325%. On parle de 535000 cas[69].Une étude sur 56946 enfants de 9 à 10 ans, publié dans The Lancet en 2006. 19 enfants sont détectés comme ayant des troubles de type autistique, 4/5 sont des mâles. Cela fait 116.1 cas pour 10000 enfants[70].

Si l’augmentation correspond à l’introduction du ROR dans ses pays, l’autisme reste néanmoins considéré (surtout en France) comme une maladie d’ordre génétique.

La distribution des cas vient contredire cette idée. Rick Rollens, Ex-secrétaire du Senat de Californie et co-fondateur de FEAT (Families for Early Autism Treatment), indique que 78% des autismes ont moins de 18 ans et 84% moins de 22 ans. Cette variation est anormale dans le cas d’une maladie d’origine génétique et pointe du doigt des causes environnementales[71].

Si en France, refuser de faire vacciner ses enfants nécessite un réel degré de motivation[72], il n’en est pas de même aux Etats Unis où des communautés ne vaccinent pas. Dan Olmsted dans ses recherches sur l’autisme s’est rendu chez la communauté Amish de Lancaster. Le but premier était de constater les différences de cas d’autisme chez des enfants qui n’avaient jamais été confrontés au mercure des vaccins. Si il n’y avait pas de différences par rapport à la moyenne nationale, la communauté aurait dû avoir 130 cas d’autisme. Il en trouva 4. Dont trois d’entre eux vaccinés et 1 ayant été longuement confronté au mercure.

Il s’est ensuite rendu à Chicago pour étudier les statistiques de l’Homefirst Health Services. C’est une association de médecins de la banlieue de Chicago fondé en 1973. Les médecins accouchent les femmes chez elle et ne vaccinent pas les enfants. Le docteur Mayer Eisenstein, directeur médical de l’organisation indique que l’association a suivi entre 30 et 35000 enfants sans avoir à diagnostiquer un seul cas d’autisme. Le docteur Schattauer qui travaille dans l’association depuis vingt ans explique « Dans ma pratique je ne rencontre jamais d’autiste. Nous sommes loin des 1 sur 166 cas officiels dans notre pays ».

Debut 2005, le docteur Jeff Bradstreet, pédiatre en Floride, confirmait qu’il n’y avait pratiquement aucun cas d’autisme dans les familles qui ne vaccinent pas leurs enfants pour des causes religieuses ou parce qu’ils sont élevés au sein de la famille.

Le docteur Andrew Wakefield, directeur d’un groupe de recherches de l’école de médecine du Royal Free Hospital de Londres, au lieu des maladies intestinales, publiait en 98 une étude effectuée sur huit enfants qui furent atteints de graves infections intestinales juste avant de devenir autiste. Cela, juste après une vaccination au ROR[73]. Ils purent ensuite étudier des centaines d’autres cas de cette nouvelle forme de maladie intestinale qui conduit à l’autisme. Mais aussi, des maladies de type neurologique qui ne s’étaient pas manifestées avant la vaccination au ROR.

Une réunion discrète à Simpsonwood.

Jusqu’à présent nous avons évoqué l’augmentation du nombre de cas dans des pays anglo-saxons (pour la raison qu’en France existe une véritable omerta sur les vaccins ce qui fait que tout ce qui est négatif est combattu et étouffé), et indiqué son rapport net avec le ROR. Il est temps d’évoquer le colloque de juin 2000 organisé à Simpsonwood où 52 professionnels de la CDC, FDA, des spécialistes de la vaccination de l’OMS et les représentants des principaux producteurs de vaccin comme GlaxoSmithKline, Merks, Wyeth et Aventis Pasteur ont organisé un colloque. Le but de ce colloque, situé dans un centre méthodiste isolé avait pour but de discuter la question de la sécurité des vaccins prescrit aux nouveaux nés.

Tom Verstraeten, un épidémiologiste du CDC qui venait d’examiner les données médicales de cent mille enfants, statuait de manière irréfutable sur la responsabilité des vaccins dans l’explosion des cas d’autisme et des désordres neurologiques. Une responsabilité qui se chiffre par une multiplication d’un facteur 15 des cas depuis 1991 chez les enfants vaccinés.  Le principal composant incriminé de ce problème est le thimerosal[74]. Ce que révèlent les transcriptions de ses deux jours à Simpsonwood, qui furent obtenu grâce au Freedom of Information Act [75](FIA), c’est que les efforts pour contenir cette crise ne furent pas concentrés sur la santé des victimes et des futures victimes, mais sur la façon de taire le problème et de prévenir les risques de poursuites.

Le Dr John Clements, conseiller à l’OMS pour les vaccins indique « qu’il aurait mieux valu que cette recherche n’ait pas eu lieu » que « les résultats devaient être remaniés ». On comprend mieux pourquoi le CDC avait explicitement expliqué aux participants que les interventions et travaux devaient rester secrets. Et que de plus ils ne pourraient emporter ni photocopies ni documents.

Une nouvelle étude demandée par le CDC à l’institut de médecine fut réalisée dans le but de blanchir le thimerosal, exigeant des chercheurs « d’éliminer » les liens avec l’autisme. Verstraeten travaille chez GlaxoSmithKline lorsqu’il publie ses travaux. Pour diluer la responsabilité du Thimerosal il ajouta à l’étude un certain nombre d’enfants sains. Les statistiques en furent faussées ou l’inverse, tout est fonction de qui regarde.

Comment se fait-il alors que nous ayons accès aux vraies informations. Ils n’ont pas été donnés de bon gré. C’est le cabinet Waters & Kraus, qui défend les victimes des vaccins qui a obtenu les résultats d’étude non falsifiés. L’ajout d’enfants avait eu pour but de faire baisser en dessous du seuil critique le diagnostic d’autisme. Les avocats ont aussi remarqué que l’âge pour lequel on peut considérer l’autisme comme étant régressif avait été manipulé.

La méthodologie employée fut donc de nier un souci puis d’indiquer que par précaution, l’adjuvant thimerosal allait être remplacé. Cette façon de faire s’est produite dans ce cas pour un adjuvant, mais le fait que des déclarations similaires ai été faite pour des vaccins[76] posent la question de savoir si cette méthodologie est institutionnalisée pour maquiller les scandales de santé de produits vantés inoffensifs.

  • Le vaccin Contre L’hépatite B

L’hépatite c’est quoi ?

L’hépatite désigne toute inflammation aigüe ou chronique du foie. Les causes les plus connues sont les infections virales et l’alcool. L’hépatite peut aussi être due à certains médicaments ou à un trouble du système immunitaire de l’organisme.

Le virus de l’hépatite B est un rétrovirus. C’est-à-dire qu’il est basé sur de l’ADN et non de l’ARN. En lui-même, le virus de l’hépatite B n’est pas cythopathogène.  La destruction des cellules hépatiques vient de la réaction immunitaire et des complexes immuns qui en résultent. Dans le cas des complications, ces complexes immuns (les déchets de virus neutralisés par les anticorps) se déposent dans les tissus du foie, ce qui déclenche une réaction inflammatoire et la destruction des tissus.

L’hépatite est dite aigüe lors du contact avec le virus et chronique lorsqu’elle persiste au-delà de 6 mois après le début de l’infection. Elle peut évoluer vers une forme grave ou fulminante aboutissant à une cirrhose elle-même pouvant se transformer en un hépatocarcinome, à savoir un cancer.

Lors d’une infection chronique, le sujet peut être porteur sans exhiber de symptômes particuliers, on parlera de porteur sain ; Il peut néanmoins être contaminant. S’il est contaminant il sera porteur d’antigène HBs[77]. En cas d’hépatite chronique active, les symptômes peuvent être de la fièvre modérée, une grande fatigue, des troubles digestifs, une jaunisse, des urines foncées ou des selles décolorées.

Les différents vaccins

Deux types de vaccins existent. Le premier, le vaccin plasmatique a été introduit en France en 1981[78]. Il est créé à partir de plasma de porteur sain dans lequel on retrouve des anticorps et des traces de l’infection. Le deuxième vaccin est une variante issue du génie génétique. On parle de vaccin recombinant, elle est introduite en France à partir de 1985 par le laboratoire américain Smithkline Beecham (Engerix B) puis en 1989 par les laboratoires Merck et Pasteur Mérieux (Genhevac B).

Ce vaccin est présenté comme plus sûr que le vaccin plasmatique, surtout parce qu’il ne nécessite plus de se fournir en sang (contaminé ou non) pour le réaliser.

L’arrivée du vaccin plasmatique en France se fait en 1981. Et dès cette époque, des doutes concernant sa fiabilité existent: « on peut craindre d’aboutir à des maladies auto-immunes »[79] ;  « le danger d’induire des fonction effectrices, inappropriées reste présent, avec les risques […] d’induction ultérieure d’une pathologie à mécanisme immunologique. »[80].

Chronologie

Voyons à présent la chronologie d’application du Vaccin

1981 – Autorisation de mise sur le marché du premier Vaccin contre l’hépatite B.

1982 – Circulaire recommandant la vaccination du personnel médical le plus exposé.

1985 – Vaccination des élèves infirmiers, des internes en médecine et des élèves de pharmacie.

1986  création d’une « task force » de médecins européens contre l’hépatite B, présidée par le professeur Goudeau, l’un des inventeurs du vaccin, et financée avec l’aide de fondations américaines. « Ce groupe d’experts fait du lobbying pour introduire la vaccination et aider à la création de « mass markets » », peut-on lire dans l’une des pages du serveur Internet de l’OMS. Il existe plusieurs autres groupes de lobbying comme le HBVB ou le HFI, tous financés par les fabricants de vaccins.

1989 – Il n’y a que 44% des médecins hospitaliers vaccinés. Il s’agit pourtant de la population la plus à risque. Néanmoins la faiblesse du nombre de cas ne commande pas la vaccination (d, en parti aux mesures prise contre les patients atteints du SIDA)[81].

1989 – Conférence Internationale sponsorisée par Smithkline Beecham sur l’éradication de l’hépatite B au niveau mondiale. Il en ressort que les pays où l’hépatite B est un problème (Chine, Afrique, Asie) sont des pays pauvres et touristiques, de plus le vaccin est considéré comme trop cher.

De 1980 à 1991 le nombre de cas d’hépatite B clinique chez le personnel a été divisé par 15, par les mesures prises pour le SIDA mais aussi par celles prisent après le scandale du sang contaminé.

1991 – L’obligation vaccinale pour le personnel médical est imposée par l’utilisation de l’article 49-3[82].

1994 – Le vaccin devient obligatoire pour les sixièmes, c’est le début de la campagne de vaccination au niveau national.

1995 – Le vaccin est imposé au nourrisson.

1998 Juillet – Le conseil supérieur d’hygiène publique et le comité technique des vaccins recommandent de ne pas faire plus de trois rappels à cause de la recrudescence de problèmes.

1998 Octobre – Le ministre de la santé suspend la vaccination au niveau des collèges à cause d’un risque neurologique. Il est par contre maintenu chez les nourrissons. Ceux-ci n’ayant pas encore de myéline[83] les risques de réaction auto-immune ne doivent pouvoir advenir, du moins c’est ainsi que le maintien est justifié.

La campagne

La campagne médiatique à proprement parler dure de 1994 à 1998. Elle commence avec l’obligation vaccinale dès 6eme.

Celle-ci présente une originalité non par son contenu qui reste toujours le même d’un vaccin à l’autre. A savoir, la peur d’une menace, il faut se protéger et protéger les siens, ne rien faire est criminel. Il ne faut pas tergiverser et agir avec la plus grande fermeté (On garde donc un message basé sur des valeurs émotionnelles et instinctives). L’originalité vient des moyens de communication mise en place en France.

C’est d’ailleurs un des premiers points très intéressant. La campagne aurait tendance à nous faire croire à une épidémie de taille mondiale, il n’en n’est rien, les campagnes contre l’hépatite B se déroulèrent seulement en France aux états Unis et en Italie. Et, concernant l’Italie, il est bon de savoir que le ministre de la santé de l’époque, Francesco de Lorenzo, fut mis en examen et condamné à de la prison ferme pour avoir reçu 600 millions de lires[84] du laboratoire pharmaceutique SmithKline Beecham dans les mois précédents l’autorisation de la campagne vaccinale[85].

Pourquoi il faut vacciner ?

Le quatre septembre 1994 le ministre de la santé déclarait : « l’hépatite B c’est 40000 cas par an touchant principalement les jeunes ». En 1997 Jacques Drucker[86]  affirme qu’il y aurait 3000 décès par an. En 1996, Les laboratoires Smithkline et Beecham annonçent d’autres chiffres : il y aurait 300000 porteurs et entre 30000 à 100000 cas de plus chaque année ; l’hépatite chronique arrivant dans un cas sur dix, il y aurait donc entre 1000 et 2000 morts par an. Bernard Kouchner en 1998, quatre ans après le début de la campagne lui, déclare que le virus fait 3500 morts par an chez les personnes non vaccinées.

Ce sont des chiffres extrêmement inquiétant qui pointe vers l’épidémie, il ne s’agit plus de réfléchir mais d’agir. D’autant que la contamination vise principalement les adolescents. Pasteur Mérieux à cet effet produit d’ailleurs une plaquette à l’attention des médecins généralistes sur la transmission par la salive du virus (le baiser) ainsi que par le partage d’objets familiers. Des informations critiques qui seront reprises et véhiculées par le conseil général des hauts-de-Seine.

Les pouvoirs publics ne sont pas en reste sur les annonces. A l’automne 1995 ils  payent 15 millions de francs[87] pour une série de spots télévisés signalant que «l’épidémie progresse au rythme de 30000 à 100000 nouveaux cas par an »[88].

En 1996, c’est le ballon rond qui est visé. Afin de vendre le vaccin HBvax[89] aux deux millions de licenciés Français, de gros moyens sont développés. 500000 dépliants, 70000 affiches et un lancement en fanfare lors du match France-Grèce le 21 février 1996 !!

Comme l’indiquait le magazine Capital en juin 1998 dans un dossier spécial sur les « cents lobbies qui font la loi en France » SKB et Pasteur Mérieux ont réussi à convaincre le gouvernement de « dégainer les seringues ».

Les laboratoires SKB (Smithkline Beecham), indique que l’hépatite B tue autant de personnes en un jour que le SIDA en 1 an. Cette information est partagée sur des tracts par centaines de milliers d’exemplaires aux collèges et lycées. Christian Spitz « le Doc » de Fun Radio précise en 1994 que 4 milliards de personnes sont touchées par la maladie.

Passer l’émotion, qu’est-ce qu’il reste ?

« Au vu de rapport établi par l’expert, le Docteur Martin, du centre de pharmacovigilance de Brest, la commission de règlement amiable des accidents vaccinaux lors de sa séance du 9 janvier 1996 a conclu que le lien de causalité entre la vaccination et les troubles observés devaient être retenue. Au vu de cet avis favorable, je vous propose à titre d’indemnisation la somme de 100 000 francs (cent mille francs) en réparation des préjudices de toutes natures consécutifs à la vaccination que vous avez subie ».

Cette lettre, à l’en-tête du ministère du travail et des affaires sociales et datée du 16 janvier 1996 est signée par François Vareille, sous-directeur des professions de santé. Elle fut adressée à une malade atteinte de polyarthrite rhumatoïde depuis sa vaccination[90].

Cette lettre indique la reconnaissance des effets secondaires du vaccin. Une clause était attachée aux cents mille francs. L’impossibilité de porter l’affaire devant les tribunaux. Les conditions de détresse de la victime la poussèrent à accepter le marché.

Les vrais Chiffres

Ceux principalement utilisés dans les études à l’époque donnent une incidence[91], en 1990, qui oscille entre 0.5 et 1 % en France. D’où environ entre 30000 et 60000 nouvelles infections par an. 10% de ces infections évolueraient en hépatite chronique, d’où 3000 et 6000 infections symptomatiques avec évolution dans 30 à 60 cas en hépatite fulminante avec entre 25 à 50 finissant en décès.

Le nombre de cirrhose se situerait entre 300 et 600 et les cancers du foie entre 100 à 200.

Ces chiffres d’incidence de 1990, déjà bien inférieur à ceux évoqués, ont un problème.  Ils sont tous recopiés d’une étude sur l’autres sans finalement reposer sur des études précises. La raison en est simple, les déclarations obligatoires de cas d’hépatite B ne datant que de 1999[92], aucun vrai chiffre n’existe en France avant cette date.

Une étude dans la région lyonnaise sur un peu plus d’un million de personnes et pendant plus d’une dizaine d’année, nous permet d’explorer des chiffres plus fiables.

Les cas d’hépatite aigüe mesurés en 1986 sont de 12.8 sur 100000 personnes. Chiffre qui descend à 2.7 juste avant les débuts des vaccinations paramédicales en 1991. Cette baisse d’un facteur de plus de 4 n’est pas imputable au vaccin. Elle est due à la quasi annulation du risque existant pendant les transfusions sanguines suite aux mesures prises après le scandale du sang contaminé. Il vient aussi des mesures préventives prise concernant le SIDA et la gestion des patients séropositifs.

Remis au niveau national nous obtenons non pas 6000 mais de 1000 cas d’hépatites aigues, et 25 à 40 cancers du foie. Ce sont des estimations bien inférieures aux chiffres utilisés dans les études ou ceux scandés dans les médias par des autorités officielles dont les estimations précises du nombre de morts se situait entre 1000 à 3500 morts.

Quelle est l’épidémiologie de la maladie en France

Avant d’aller plus loin, il est important de pouvoir mettre cette différence à l’épreuve et de voir si les chiffres utilisés dans les médias ont du sens en regard de l’hépatite B et de l’étude Lyonnaise. Pour cela nous allons nous intéresser à la prévalence.

La prévalence, c’est le pourcentage d’individus porteurs de l’antigène HBs[93], que la contamination soit récente ou non. Elle varie beaucoup selon les pays et l’on distingue classiquement trois zones dans le monde.

  • Les zones de forte prévalence ou de forte endémie (Afrique tropicale, Chine, Asie du Sud Est) où l’on dénombre de 8 à 20% de porteurs chroniques.
  • Les zones de moyenne endémie (Amérique du Sud, Bassin méditerranéen, Europe de l’Est et Asie Central) avec 2 à 7 % de porteurs chroniques.
  • Les zones de faible endémie (Amérique du Nord, Europe Occidentale, Australie) avec moins de 2% de porteurs chroniques.

La France est un pays à faible endémie et comme le rappelait Dusheiko : « l’hépatite est essentiellement une maladie d’adultes, survenant typiquement dans des groupes particuliers à hauts risques »[94].

Les tous derniers chiffres donnent une mortalité de 4 à 5 personnes par hépatite fulminante en France et par an[95]. II est de plus important de comprendre que ces chiffres baissent d’un facteur de 25 à 50 pour les personnes ne faisant pas parties des populations à risque à savoir : transfusées, dialysées, droguées par seringue, personnes ayant des rapports sexuels non protégés avec des partenaires multiples.

Nous avons déjà une première anomalie. La France fait partie des régions les moins touchées du globe, de plus la population à risque est très spécifique. Il n’y a rien qui semble justifier une campagne nationale.

D’autre pays d’Europe l’ont bien compris. L’Irlande, L’Allemagne, les Pays Bas et les pays scandinaves ont considéré l’hépatite B comme n’étant pas un problème de santé, ils n’ont pas fait de campagne nationale et se sont contentés de proposer le vaccin pour les populations les plus à risque.

Les modes de transmission évoquées méritent aussi notre attention. La cible principale du vaccin était les adolescents. Population présumée à risque à cause de la transmission par le baiser et l’échange d’objets familiers. Si il est vrai que le virus est présent dans la salive, c’est à des taux mille fois inférieur aux taux sanguins, ce qui rend la transmission par le baiser impossible (aucune transmission de ce type n’a jamais répertoriée). Par soucis de probité, on précisera que si l’un des partenaires à une plaie sanguinolente dans la bouche, le risque de transmission redevient tangible. Pour ce qui est de l’échange d’objets familiers, si la salive n’est pas un vecteur de transmission, la peau l’est encore moins.

Au cours de l’émission « Silence on vaccine ! » programmée le 9 décembre 2008, le docteur Claude Béraud, hépatologue, ancien médecin-conseil de la caisse d’Assurance maladie, membre du Conseil médical et scientifique de la mutualité française, a résumé ce qu’il pensait de cette vaccination : « L’exemple de la vaccination contre l’hépatite B en France sera reprise plus tard, dans les écoles de santé publique, comme l’exemple de ce qu’il ne faut pas faire en matière de vaccination. » Il a confirmé qu’on estimait entre 0.1 et 0.3% le nombre de porteurs du virus en France, soit un pourcentage très réduit. Il a déploré que dans le service dont il était responsable, on ait vacciné les secrétaires parce qu’elles étaient en contact avec les dossiers des malades atteints de la maladie. Difficile de vacciner pour une raison plus noble, plus juste.

Se renseigner et prendre le temps de savoir si ce qui est dit partout dans les médias est juste n’est pas toujours possible. Il arrive donc de prendre pour argent comptant ce que disent les professionnels de la santé : « je n’y connais rien, si vous me dites que c’est nécessaire je le fais, c’est vous qui savez ».

Une étude sur le rapport coût-avantage d’une prévention vaccinale a été réalisée en considérant quatre types de populations, avec une acceptabilité parfaite du vaccin et une efficacité de 95%.[96] Les résultats montrent que la politique vaccinale coûte 20 fois plus chère que le traitement des hépatites B pour la population générale, 5 fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. Le coût est équivalent pour les homosexuels et devient enfin rentable pour les toxicomanes.

Il faut quand même garder en mémoire que ces chiffres sont quasi théoriques car basés sur une efficacité et acceptation maximum.

Dans les faits contrairement à l’Italie où la vaccination continue chez les nouveau-nés, elle n’est plus obligatoire chez nous.

Cette marche arrière est due aux nombreux accidents.

Les accidents.

Le vaccin « a fait preuve de son efficacité » ; « les rares effets secondaires ne sauraient remettre en cause… » ; « Les bénéfices de la vaccination dépasse largement les quelques risques qui peuvent en découler ».

Le corps médical dans son ensemble est prévenu bien tard des dangers du vaccin. Il faut attendre le décret 95-278 du 14 mars 1995 publié au journal officiel, pour que les accidents post vaccinaux soit à déclarer, sans pour autant qu’il n’y ait une pénalité d’aucune sorte appliquée en cas d’absence de déclaration.

En tant que tel en France, il est très difficile de mesurer précisément le nombre d’accidents. Le fait qu’il n’y ait pas de réprimande de prévu ne rendent pas les signalements systématiques. Cela pourrait pourtant avoir son utilité dans le cas d’un vaccin ayant été injecté à 30 millions[97] de français.

Aux Etats-Unis il existe un organisme depuis 1990 où tous les médecins doivent déclarer les complications vaccinales : le VAERS[98] , ce service est dépendant de la FDA[99].

Du premier Juillet 1990 au 31 octobre 1998, le Vaers a dénombré 24775 effets secondaires, dont, 9673 cas très graves, 439 décès parmi lesquels 180 ont été rangés dans la catégorie « mort subite et inexpliquée du nourrisson ».

Pour le docteur Jane Orient, Présidente de l’association des médecins et des chirurgiens américains (AAPS), « La présence d’un œdème cérébral chez des enfants en bas âge qui meurent peu de temps après une vaccination contre l’hépatite B est inquiétante. Les enfants de moins de 14 ans ont plus de risques de mourir ou de souffrir de réactions négatives après avoir reçu le vaccin de l’hépatite B que d’attraper la maladie. »

Le docteur Orient a témoigné devant le comité de réforme du gouvernement et a évoqué les 4600 dossiers impliquant, outre la sclérose en plaques, bien d’autres maladies centrales du système nerveux dont le syndrome Guillain-Barré, le lupus érythémateux et aussi l’augmentation importante de l’asthme et du diabète insulinodépendant. Elle conclut que le risque d’une réaction grave au vaccin est 100 fois supérieur au risque d’avoir une évolution grave de l’hépatite B.

Tous ces faits sont d’une importance capitale et disponible grâce aux déclarations obligatoires. Ces chiffres ne sont jamais arrivés en France.

Les risques dans l’utilisation des vaccins contre l’hépatite B viennent de l’induction de pathologie à mécanisme immunologique.  En d’autres termes les risques viennent de la possibilité d’induire des réactions auto-immunes suite à l’injection.

Ces risques varient d’une personne à l’autre.  Cela vient de la diversité des typages HLA chez l’homme. Ces typages sont composés de différents marqueurs qui sont particuliers à chacun. On a pu constater que les marqueurs A1, B8, DR3 constituaient une association à haut risque pour l’auto-immunité. Les personnes ayant ces marqueurs ont des prédispositions[100] aux maladies auto-immunes. Or le vaccin, comme déjà expliqué a tendance à augmenter le risque.

De quel type d’accidents parlons-nous ?

Il y a des accidents :

  • De type neurologiques. Il s’agit principalement de maladies démyélinisantes. Elles touchent les groupes HLA à risque comme les A1, B8, DR3 pour l’auto-immunité mais aussi les A3, B7, DR2 pour la sclérose en plaques.
  • Myofasciite à macrophages. Dû à une persistance de l’aluminium sur le lieu d’injection
  • Mort subite du nourrisson : entre 1991 et 1998 aux Etats Unis 18 cas de morts subites ont été recensées par le VAERS. La moyenne d’âge du nourrisson était de deux jours. il se rappeler, concernant ces chiffres, qu’ils sont le fruit d’une surveillance passive et qu’il est admit qu’ils ne rendent compte que de 1% à 10% du nombre de cas réels.
  • Accidents osseux et articulaires : diverses formes d’arthrites rapportés. Pour certains cas Le typage HLA a révélé des groupes à risque tel qu’A, B8, DR3, DR4, B27.
  • Accidents dermatologiques : Lichen plan, érythème noueux.
  • Accidents rénaux : attaques des glomérules rénaux chargés de filtrer le sang.
  • Accidents cardio-vasculaire
  • Accidents sanguins : thrombocytopénie, Aplasie médullaire suite à l’injection. En Californie, des cas de leucémie ont été révélés comme fortement corrélé au vaccin.
  • Diabète insulino dépendant.

Concernant la fréquence de ces accidents, il existe plusieurs études. La plupart se base sur des notifications spontanées et ne représente donc pas plus de 1 à 10% de la réalité des cas.

Au 31 décembre 2006 la pharmacovigilance, en France,  précisait le nombre de complications suivant[101] :

  • 1396 affections démyélinisantes
  • 115 atteintes démyélinisantes centrales (Guillain-Barré)
  • 57 scléroses latérales amyotrophiques (SLA)
  • 107 lupus
  • 57 thyroïdites
  • 19 aplasies médullaires
  • 87 thrombocytopénies
  • 10 Leucémies

Cela fait 1961 effets indésirables pour 100 millions de doses. 3 doses par personne, cela fait 1/16800 effets indésirables (nombre à multiplier entre 10 et 100 pour avoir une véritable estimation).

  • Le Vaccin Contre la fièvre Jaune/ Vaccin Antiamarile

La fièvre jaune, parfois appelée vomi noir (vomito negro), peste américaine, fièvre ou typhus amaril, est une zoonose due à un flavivirus, le virus de la fièvre jaune. C’est une arbovirose[102] des singes de la forêt équatoriale et elle est transmise de singe à singe par divers moustiques du genre Aedes. Le moustique jouant le rôle de réservoir et de vecteur, le singe celui d’hôte amplificateur.

L’homme traversant ces foyers sauvages d’endémie est sporadiquement piqué par les moustiques infectés et fait alors une fièvre jaune humaine dite forme sylvatique. Revenu vers les centres habités, il joue le rôle de réservoir de virus et, piqué par le moustique commensal qu’est l’Aedes aegypti, hôte vicariant[103] très efficace, il va transmettre la maladie à l’homme donnant une fièvre jaune purement humaine et épidémique : la forme urbaine.

La fièvre jaune est longtemps restée un obstacle à la colonisation de l’Amérique du Sud et de l’Afrique. Elle demeure toujours une cause importante de maladies hémorragiques dans plusieurs pays africains et sud-américains. Elle n’est pas éradicable, à cause de la présence d’un réservoir naturel permanent (moustiques-singes) en forêt tropicale.[104]

Le Vaccin est obligatoire pour le français en Guyane seulement[105].

Il existe deux vaccins, le FNV (French Neurotopic Vaccine) et le 17D

Le FNV est un vaccin atténué par le passage successif du virus dans 127 embryons de poulets. Il a été utilisé surtout entre 1939 et 1980 dans les pays d’Afrique Francophone. Il fut abandonné à cause de l’incidence élevée de complications neurologiques (il fut d’abord abandonné pour les moins de 14 ans).

Le 17D est le successeur. C’est un vaccin proche qui est obtenu lui aussi par atténuation du virus par le passage successif dans des embryons de poulets (De 195 à 286 passages). Il a pour intérêt de normalement donné une incidence moindre d’encéphalites. Ceci dit, il en donne quand même, mais surtout, le risque de complications multi viscérales est très important chez les plus de 65 ans. Le vaccin est interdit au moins de 1 an.

Le virus vaccinal présente de plus d’un cas des mutations. Un cas mortel étudié, montrait qu’un changement de seulement deux acides aminés sur plusieurs centaines, d’une des protéines d’enveloppe suffisait à réactiver sa virulence.

Comme pour les vaccins à virus vivant les contre-indications sont nombreuses (grossesse, déficits immunitaires…) aussi est-il possible de faire un « certificat de contre-indication » pour pouvoir rentrer en Guyane sans être inoculé[106].

  • Le Vaccin contre la Typhoïde

La Maladie

Les fièvres typhoïdes et paratyphoïdes sont causées par des bactéries appartenant au genre Salmonella, mais dont le réservoir est strictement humain. Ces bactéries appartiennent au sérotype Typhi ou moins fréquemment aux sérotypes Paratyphi A, B ou C. La contamination résulte, le plus souvent de l’ingestion d’eau ou d’aliments ayant subi une contamination fécale d’origine humaine ou d’une transmission directe de personne-à-personne.

C’est après une incubation d’environ une à trois semaines après la contamination que survient le passage dans le sang et les symptômes cliniques. La fièvre typhoïde se traduit par une fièvre continue accompagnée de maux de tête, d’anorexie, d’abattement (“tuphos” torpeur en grec) et de douleurs abdominales avec diarrhée ou constipation. Dans les formes bénignes, l’état reste stationnaire pendant une quinzaine de jours avant une convalescence de plusieurs semaines. Dans les formes plus graves, des complications peuvent survenir au niveau de l’intestin, du cœur ou du système nerveux. La fièvre typhoïde peut être fatale en l’absence de traitement.

Le taux de mortalité est de 10% en l’absence de traitement antibiotique efficace comparé à moins de 1% pour les autres formes de salmonellose. Une antibiothérapie appropriée abaisse le risque de mortalité à moins de 1%, mais on isole de plus en plus de souches résistantes aux antibiotiques : en Asie du sud-est et dans le sous-continent Indien, plus de 90 % des souches isolées sont ainsi de sensibilité diminuée aux fluoroquinolones, antibiotiques classiquement utilisés. Une particularité épidémiologique de ces infections est qu’il existe des porteurs sains de ces bactéries. En effet, après guérison d’une fièvre typhoïde chronique 2 à 5% des individus continuent à héberger des Salmonella Typhi (S. Typhi) (essentiellement au niveau de la vésicule biliaire) qui sont excrétées épisodiquement dans les selles et qui peuvent être donc à l’origine de cas secondaires.

Le vaccin

C’est un vaccin à cellule entière et à virus inactivé. Le début de son utilisation date du début du 20eme siècle et présente un comportement très réactogène. Il est notamment responsable d’atteintes rénales. Ces Néphropathies peuvent arriver dans les heures qui suivent l’injection où être plus insidieuses et seulement arriver dans les semaines qui suivent.

  • Le vaccin contre la grippe

La maladie

Les virus de la grippe qui s’attaquent à l’homme sont pratiquement tous du groupe A. Il porte à leur surface deux protéines qui permettent de les différencier. La protéine H (hémagluttinine) et N (Neuraminidase).

Les virus évoluent par :

  • Mutation qui n’affecte pas la structure générale et donne des virus responsables des grippes saisonnières.
  • Réassortiment et recombinaison entre différentes souches donnant des virus responsables des pandémies. Comme ce fut le cas pour la grippe espagnole de 1918 (H1N1), la grippe asiatique de 1957(H2N2), la grippe de Hong Kong de 1968 (H3N2).

Les vaccins

En 2009 il y avait quatre types de vaccins préparés, Deux possédants l’adjuvant squalène et deux sans.

Le squalène est un précurseur du cholestérol qui a à peine été testé. Pour cela, il pose le risque de possibles maladies auto-immunes. L’injection d’une grande quantité d’une substance déjà présente dans le l’organisme créé le risque d’une réaction auto-immune[107].

Sur les quatre vaccins, trois sont préparés sur des embryons de poulet et 1 est produit à partir de cellules VERO.

Les accidents

Il n’est pas possible d’évaluer l’incidence des accidents en France dû à une sous déclaration des services de pharmacovigilance. De plus la maladie concerne surtout les personnes âgées qui ont souvent en même temps d’autres pathologies. Elles sont aussi victimes d’un système immunitaire moins performant et potentiellement sensible à ce que l’on appelle le « péché originel ».

Le « péché Originel » c’est lorsqu’un vacciné confronté à une souche par le passé en reproduit les mêmes anticorps pour de nouvelles contaminations de souches différentes[108]. Dans ce cas-là, l’augmentation du taux d’anticorps n’est pas corrélée à une augmentation de l’immunité.

Quels soucis avec le Vaccin ?

La vaccination antigrippale est connue pour exacerber les atteintes bronchites, l’asthme et le diabète. Elle est aussi responsable d’atteintes dermatologiques (Vascularites de type purpura) et de complications neurologiques (Névrite Optique, Syndrome Guillain Barré) et d’aggravations arthrites inflammatoires.

L’efficacité du vaccin à faire augmenter la production d’anticorps est de 70 à 95%. Sauf chez les personnes agées où les taux sont inférieurs, et encore plus inférieurs si ils sont atteints d’une infection chronique.

William Froshaver, docteur de L’illinois et membre du comité d’accréditation médicale, et pédiatre depuis 30 ans indique : « le risque de souffrir de complication sérieuse provenant des vaccins contre la grippe est supérieur au risque de grippe lui-même ».

Quelles raisons sont données pour promouvoir le vaccin contre la grippe saisonnière ?

L’auteur du « guide des vaccins » du ministère de la santé nous aiguille : « La grippe constitue un problème de santé majeur contre lequel nous ne disposons que d’une arme opérationnelle : La vaccination. »

Il y aurait des milliers de décès imputables à la grippe (en général ce sont des personnes atteintes d’autres maladies dans un état grave).

Grâce au vaccin, la mortalité chez les personnes âgées serait réduites de moitié l’hiver, des études l’affirment. Ce qui surprend puisque la grippe ne serait responsable que de 5% des morts chez cette catégorie de la population.

A la recherche des vrais chiffres

Nous commencerons par présenter différentes informations sur la réalité médicale entourant le vaccin.

Le CPAM de Nantes produit une étude conduite en 1993, de la semaine 47 à 50 sur 31757 personnes non vaccinées et 8381 vaccinées. Elles sont toutes âgées entre 60 et 69 ans. On note que les dépenses de santé pour les vaccinés sont supérieures de 30% par rapport aux non vaccinées (sans compter le vaccin contre la grippe). Durant cette période, 14% des vaccinés ont eu la grippe pour 13% chez les non vaccinés. En d’autres termes, un résultat non significatif.

Une surveillance de la Grippe d’octobre 97 à juin 1998 nous indique que dans 85% des cas la souche grippale n’était pas présente dans le vaccin.

La « Cochrane Collaboration », est un organisme indépendant à but non lucratif qui met à disposition des informations actualisées sur les interventions en soin de santé. Concernant la grippe, il propose une étude réalisée sur 40 ans (de 1966 à 2006) qui ne parvient pas à démontrer l’efficacité de la vaccination.

En 2009, une grande campagne de vaccination au niveau mondial a été mené pour vacciner contre la grippe H1N1 (aussi appelé grippe porcine ou espagnol). Si l’expérience vécue (cas grave, mortalité) dans l’hémisphère sud indiquait que la grippe H1N1 était moins virulente qu’une grippe saisonnière, au niveau mondial, ce sont 94 millions de doses et 400 millions de masques qui ont été tout de même vendus. Point intéressant, le corps médical en France a été en première ligne à ne pas se précipiter à aller se vacciner.

Les effets indésirables en France ont été recensés et publiés par la pharmacovigilance française (17 bulletins de novembre 2009 à avril 2010)[109]. 262 effets indésirables graves ont été enregistrés (surtout des troubles neurologiques) dont 17 décès et un enfant, pour les deux vaccins principalement utilisés (Pandemrix et Panenza). Il faut garder en mémoire, pour ces déclarations, qu’elles ne représentent que de 1 à 10% des cas puisqu’il s’agit de déclarations spontanées.

En 1976 aux U.S.A, après une épidémie de grippe sur la base militaire de Fort Dix, dans le New Jersey entrainant la mort d’un soldat, une campagne de vaccination est décidée contre une grippe H1N1 responsable. Dans un premier temps les laboratoires pharmaceutiques sont retissant à fournir le vaccin pour la raison qu’à l’époque, ils étaient seuls responsables en cas d’accident post vaccinaux.
Le 12 aout 1976 la vaccination de masse commence. Le président Gerald Ford a pris une décision forte en signant un texte de loi déplaçant la responsabilité des accidents de vaccinations des laboratoires à l’état[110]. Après une première série de vaccinations sur 7000 personnes pendant l’été, la campagne commence début septembre.

Néanmoins elle s’arrêtera dès décembre de la même année dû à une présence du syndrome de Guillain Barré 7 à 8 fois plus important chez les vaccinés que chez les non vaccinés[111]. Subtilité supplémentaire, l’épidémie attendue n’a jamais eu lieu.

L’augmentation d’un facteur 8 est confirmé par la distribution non aléatoire entre le moment de la vaccination et l’apparition des symptômes.

Pourquoi une telle augmentation du syndrome Guillain Barré ?

Il a été observé que syndrome Guillain Barré était souvent précédé d’une infection par une bactérie intestinale, le campylobacter.

Cette infection étant endémique chez le poulet, elle pourrait contaminer les cultures de virus grippaux cultivés sur des cellules d’embryon de poulet.

Il existe chez le poulet une infection endémique à la salmonelle. La présence de salmonelle durant la fabrication donne des vaccins avec une concentration importante d’endotoxines[112]. La présence importante d’endotoxines dans le vaccin peut rendre perméable la barrière hémato encéphalique, permettant par-là même, l’entrée dans le cerveau de molécules délétères. Ces accidents rappellent les problèmes de pureté des vaccins.

Une autre étude publié dans le Lancet le 10 aout 1974 concernant 50000 employés de la Poste tous vaccinés. Aucune baisse significative n’a pas être mesurée.

Une dernière étude, celle-ci datant de 1994. Le BGH[113] a publié une évaluation de l’efficacité du vaccin en 1995 parmi les appelés d’une unité militaire basée à monching. On pouvait constater deux couvertures, d’un coté de 24% de l’autre de 84%, aucune différence significative de constatée.

  • Le Papillomavirus

La maladie

Le virus du papillome humain (VPH et HPV en Anglais) est un virus ADN faisant partie de la famille des papillomaviridae. Il existe environ 200 génotypes de papillomavirus différents. Certains génotypes se transmettent par contacts cutanés et infectent la peau tandis que d’autres sont sexuellement transmissibles. Ces derniers sont responsables de 99% des cancers du col de l’utérus chez la femme.

Le cancer de l’utérus est l’ultime stade d’une infection de la muqueuse du col utérin par un papillomavirus. Il existe une centaine de ces HPV qui infecte les tissus de type malpighien comme la peau, certaines muqueuses (Ano génitale ou laryngée). Parmi eux, une douzaine peuvent infecter l’épithélium utérin et provoquer des lésions susceptibles de donner un cancer au terme d’une trentaine d’années.

Les displasies (lésions cellulaires) se distingue en plusieurs stades (lésions de bas grade, lésions de haut grade et carcinome invasif). Les souches 16,18 et 45 sont responsables de 70% des cancers.

Les vaccins

Ces infections aux papillomavirus pourraient conduire à un cancer, un vaccin a été développer pour lutter contre l’infection par le papillomavirus et donc contre le possible problème de cancer.

Il existe deux vaccins contre le papillomavirus :

  • Le Gardasil, Créé par Merks il est distribué en France par Sanofi-Pasteur, il est utile contre 4 souches qui sont les : 6,11,16,18
  • Le Cervarix, un vaccin de Glaxosmithkline qui est utile contre 2 souches : 16,18.

Les quatre souches couvertes par le Gardasil seraient responsables de 70 à 84% des causes de cancer du col de l’utérus, 70% de lésions précancéreuses, 50% de lésions potentiellement précancéreuses du col, 80% de lésions précancéreuses de la vulve vaginale et 90% des verrues génitales.

Ne sont pas inclus dans ce vaccin, les souches 31,33,35,39,51,52,58 (25% des cancers) ainsi que le HPV 45 responsable come le HPV 16 et 18 de 70% des cancers.

Pourquoi se faire Vacciner ?

Des campagnes massives ont été orchestré dans les mêmes pays où les campagnes pour la vaccination contre l’hépatite B a eu lieu.

Bienqu’il « n’y a pas d’épidémie de cancer du col de l’uterus, pas de crise ni de problème majeur qui justifie le sentiment d’urgence provoqué par l’annonce du ministre »

Xavier Bertrand, ministre de la santé à l’époque se passera même de l’avis de la HAS (haute autorité de la santé)[114] pour autoriser la mise sur le marché des vaccins.

Le 19 aout 2008, Le New-York Times indiquait « En 2 ans, le cancer du col de l’utérus est passé du stade d’un tueur inconnu sévissant surtout dans les pays pauvres à celui de principale maladie dans les pays occidentaux ».

De la publicité apparut avant les séances de cinéma, le cancer du col de l’utérus est présenté comme le deuxième cancer féminin. Ce qui est vrai au niveau mondial et l’adjonction dans les calculs des pays pauvres mais parfaitement faux dans le PDEM comme la France.

La posologie du vaccin conseil trois doses facturées 450 Euros chez des filles de 11 à 12 ans non encore en contact avec le virus. A cela il faut rajouter le prix des consultations et gardé en mémoire que cela ne dispense pas des futurs frottis qui préviennent à eux seul 80% des infections du col.

Si le vaccin protège 95% des vaccinés, 324 femmes seront prémunisées contre le cancer, nous indique le professeur Béraud. A 450 Euros les trois doses il en coute 4 millions d’euros pour effectivement prévenir un cancer[115].

Concernant le vaccin lui-même, il faut savoir qu’il existe seulement 3 ans de recul sur l’efficacité du vaccin au moment de sa commercialisation. Le vaccin est censé protéger d’un risque qui arrive 30 ans plus tard.

Les injections doivent être effectuées à 11,12 ans pour une incidence de cancer qui est maximum entre 74 et 79 ans. Moins de 6 % des décès arrivent avant 35 ans et, en moyenne, les cancers sont observés 20 à 50 ans après une infection. En d’autres termes, le vaccin au moment de sa commercialisation, n’avait pas fait la preuve de son efficacité.

Le vaccin contre le papillomavirus, Un business ?

En Australie, 2.2 millions de jeunes filles ont été injectées.

Au Canada, le comité consultatif national sur l’immunisation recommandait que 5 millions de jeunes filles de 9 à 26 ans se fasse injecter. Le gouvernement fédéral accorda en ce sens 300 millions de dollars aux régions mettant en place un programme de vaccination.

Au Danemark, le professeur C. Meijer membre de la commission consultative en santé a rendu un avis favorable à la vaccination. Sa présence dans cette commission peut surprendre lorsque l’on sait qu’il a participé à tous les congrès financés par Glaxo Smith Kline et Sanofi Pasteur. Il aurait de plus touché 250000 euros pour financer des recherches sur ce vaccin.

Aux Etats-Unis, des centaines de médecins sont entrainés pour faire des conférences sur les vaccins (payés 4500 dollars US la conférence). Des milliers de jeunes filles ont déjà été vaccinés, la prise en charge complète du vaccin chez les jeunes filles de milieux défavorisés coute au contribuable américain 1 milliard de dollars par an.

En France le vaccin est remboursé à 65% et 370000 petites françaises atteignent 14 ans chaque année.

Entre 2006 et 2009, 13 millions de doses ont été vendues par le groupe Sanofi- Aventis en Europe[116].

Le vaccin a été inscrit au remboursement en 2007 et avait couté à la France en juillet 2008 28 millions d’euros. Aux Etats Unis Mercks espère atteindre les 2 milliards de dollars de vente avec le Gardasil si celui-ci devient obligatoire pour l’entrer à l’école.

Au Texas, il y a eu une tentative d’imposer la vaccination à toutes les filles de 9 à 26 ans par son gouverneur Rick Young. Les services de santé ont refusé d’étendre la vaccination aux femmes de 26 à 45 ans.

L’USCIS (US citizenship and immigration Services) impose à toutes les filles de 11 à 26 ans d’apporter la preuve de leurs vaccinations.

Le 14 février 2009, les autorités sanitaires espagnoles retirent 75582 doses de vaccins après l’hospitalisation en urgence de deux adolescentes. Le coût du retrait fut de 211 millions d’euros payé par le contribuable.

Vaccin 5/5 – Derniers Mots

Des accidents ?

Alors que le vaccin est conçu pour être incroyablement préventif au point de douter de son utilité[117] , il existe déjà des constats accablants.

Après 4 ans d’observations il a été constaté que les femmes vaccinées avaient trois fois plus d’hospitalisation grave que les non vaccinées.

Un autre cas d’observation sur 77 femmes vaccinées pendant leur grossesse. 33 ont eu des effets indésirables allant de l’avortement spontané à la malformation sur fœtus.

Aux Etats Unis de la mise sur le marché jusqu’au 31 décembre 2008 le CDC a constaté le décès de 32 jeunes fillettes à jeunes femmes de 11 à 26 ans.

Le NVIC (national vaccin information center) a recensé 25548 cas d’effets secondaires dont 3463 graves et 11 décès.

Les causes des décès sont souvent des thromboses, des œdèmes pulmonaires et des défaillances cardiaques.

Il serait donc plus que conseillé d’éviter ce vaccin aux jeunes femmes avec problèmes de coagulopathie surtout si il y a prise de pilules contraceptives en même temps.

[1] http://tempsreel.nouvelobs.com/sante/20151106.OBS9039/mickael-lecomte-un-pere-anti-vaccins-au-tribunal.html

[2] Bacille Calmette Guerin ou BCG est un vaccin d’origine française, basé sur un bacille bilié sensé prémunir contre la tuberculose.

[3] C’est un dépôt composé d’antigène et d’anticorps. Ils sont normalement digéré par les macrophages, mais lorsqu’ils sont trop gros ils peuvent se poser dans certains tissus et les enflammer.

[4] Vaccins du génie génétique ou OGM.

[5] Helman, en 1957, signale 5 cancers (essentiellement des lymphosarcomes) survenu seulement quelques semaines après le vaccin antivariolique.

[6] 3 octobre 1969, cité dans la tribune médicale

[7] La scarification est la méthode choisie de vaccination pour la variole.

[8] 1955, « manifestations cutanées de la vaccination antivariolique », la presse médicale, T63, P381-82..

[9] C.F. benjamin Jesty.

[10] Point intéressant, Les enfants recueillis dans ses hospices étaient tellement malingres que les pustules étaient maigres. Ainsi il fallait presser très fort pour en extraire une dose de pus raisonnable au mépris de l’inconfort ressenti par l’orphelin

[11] Il y a une profusion de souches au niveau mondiale, utilisées par différents Laboratoires, avec pour toutes des provenances autant variées qu’inattendues.

[12] Vaccination chez le nouveau-né.

[13] Point intéressant, « santé du monde » indique que la campagne de vaccination en est à sa 6eme année, ne prenant ainsi pas en compte la période d’échec que représente la période de 58 à 67.

[14] Hanovre

[15] Le docteur Lévy-Bruhl et N. Guérin estimait de leur côté que la vaccination de la totalité de la population française pourrait provoquer près de 20000 cas d’effets indésirables, dont plus de 300 mortels et près de 100 avec des séquelles définitives d’encéphalite postvaccinale.

[16] James E. F., « Fatal case of tuberculosis produced by BCG », American review of tuberculosis, t.71, P. 321-323, 1955.

[17] L’agent tuberculeux bovin est cultivé sur des tranches de pommes de terre plongées dans la bile de bœuf (d’où l’appellation « Bacille tuberculeux bilié »). Celle-ci fait perdre de sa virulence au microbe. Il a fallu 13 ans de repiquage, de 1908 à 1921, pour obtenir une souche inoffensive du point de vue tuberogène.

[18] Le test fini par ne plus être conseillé par Calmette lui-même. Les résultats peu fiables et le risque d’hémoptysie en cas d’utilisation répétée n’en faisant pas une option solide et ce, sans compter sur la possibilité d’une poussée évolutive de tuberculose.

[19] C’est le conseil de la 4eme république qui statua sur cette obligation légale après son passage en Assemblée Générale où 17 députés présents votèrent OUI.

[20] Japanese journal of medical science and biology 1961, T.14

[21] Lotte A. et al, « BCG complications. Estimates of the risks among vaccinated subjects and satistical analysis of their main characteristics », advances in tuberculosis research, T.21, P. 107-193, 1984.

[22] 20 avril 1974, Concours médical, « il n’existe plus d’indication pour une vaccination par le BCG, en Allemagne Fédérale […] ; la valeur de l’activité protectrice du BCG est pratiquement nulle ; […] la vaccination par le BCG n’est scientifiquement non fondée et médicalement, elle n’est plus défendable ».

[23] Système immunitaire non fonctionnel.

[24] Immunodéprimé : Système immunitaire n’étant plus en état de défendre correctement le corps contre bactérie ou virus.

[25] Calmette l’avoue, à force de critique que chez les animaux, une maladie générale lymphatique se développe pendant les trois semaines après la vaccination, on la qualifie de bécégite.

[26] Professeur Guéniot, « doyen » de l’académie de médecine au début du 20eme siècle.

[27] Avoir eu la tuberculose ne prépare pas, n’immunise pas d’une prochaine infection.

[28] A savoir une efficacité nulle.

[29] Ramon G. 1951. La lutte préventive contre la tuberculose. Bull. Intern. Epizooties ¾ : 113

[30] « Le rôle de l’immunisation dans la lutte contre les maladies transmissibles », cahiers de santé publique OMS, N°8, P.12, 1962

[31] Concours Medical ; P344 ; 22-2-1947

[32] C’est le sénateur Rochereau (Vendée) après que le texte soit passé par l’assemblée Nationale pour valider l’obligation vaccinale qui ainsi s’exprimait au sénat et ses 240 sénateurs.

[33] Ce serait ce cri qui aurait donné le nom à la maladie.

[34] OMS « Vaccination Antidiphterique et anticoquelucheuse », Dubrovnik, Yougloslavie, 13-18 octobre 1952

[35] C’est un vaccin à germes entiers préparé à partir de cultures de bactéries Bordetella pertussis, qui sont ensuite inactivées

[36] Diphtérie, Tétanos, Coqueluche, Poliomyélite. Les minuscules indiquant une dose moindre d’antigène

[37] Différence de l’immunogénicité

[38] Byers R. K., Moll F. C., « Encephalopathies following prophylaxis pertussis vaccination », pediatrics, T.1(4),P.437-45. 1948.

[39] Dans le British Medical Journal, P.1184-86. 1960, 22 octobre.

[40] Moins d’impureté du type allergène, bactérie ou organite.

[41] Aicardi J., Chevrie J. J., « Accidents neurologiques consécutifs à la vaccination contre la coqueluche », archives française de pédiatrie, T-32, P309-18. 1975.

[42] Baraff L. J. et al., « possible temporal association between diphteria-tetanus toxoid-pertussis vaccination and sudden infant death syndrome », pediatric infectious diseases Journal, t. 2(1), P. 7-11, 1983

[43] Vaccin Américain à trois valences :  Diphtérie, Pertussis/coqueluche, tétanos.

[44] Cherry J D. et Al., « Report of the task force on pertussis and pertussis immunization », pediatrics, T.81 (Suppl) ; P937-84, 1988.

[45] Odent M. et Al, « Pertussis, vaccination and asthma, is there a link ? »,JAMA,T.272,P.592-3,1994.

[46] Une thrombopénie ou thrombocytopénie est une diminution du nombre de plaquettes sanguines en dessous du seuil de 150 000 plaquettes par millimètre cube ou une diminution de 50 % par rapport au niveau de référence. La thrombopénie peut être asymptomatique ou se révéler par un purpura.

[47] Oski F. A., Naiman J. L., «  Effect of live measles vaccine on the platelet count », The new England Journal of Medicine, t. 275 (7), p. 352-356, 1966.

[48] Le purpura est une lésion hémorragique de la peau ou des muqueuses, de couleur rouge à pourpre, ne s’effaçant pas à la vitropression, due à une extravasation de sang dans le derme.

[49] Autret E. et al., « Purpura thrombocytopénique après vaccination isolée ou associée contre la rougeole, la rubéole et les oreillons », archives de pédiatrie, t.3, p.393-394,1996.

[50] Thompson N. P. et al., « Is measles vaccination a risk factor for inflammatory bowel disease ? », The Lancet, t.345, p. 1071-1074, 1995.

[51] Weibel R. E., et al., « Acute encephalopathy followed bu permanent brain injury or death associated with further attenuated measles vaccines : a review of claims submitted to the national vaccine injury compensation program », pediatrics, t.101(3), $.383-387,1998.

[52] Concours médical, 1976.

[53] 1977, Professeur Bastin

[54] Panencéphalite subaiguë sclérosante.

[55] Bulletins et mémoires de la société médicale des hôpitaux de Paris, 15 juin 1934.

[56] Le quotidien du médecin, n°6305, 18 juin 1998.

[57] C’est pendant la seconde enfance qu’elle présente le moins d’inconvénients et de dangers

[58] D’un point de vue immunologique, la rougeole déclenche préférentiellement chez le malade une réaction immunitaire à médiation cellulaire. Le vaccin lui se contente de booster la réponse humorale.

[59] Une carence en vitamine A engendre une baisse des LT4 et donc une baisse du rapport T4/T8 qui est le signe d’un système immunitaire fragilisé.

[60] Ronne T., « Measles virus infection without rash in childhood is related to disease in adulte life », The Lancet, t.1 (8417), p1-5, 1985.

[61] Panorama du médecin, n°3060, 21 novembre 1983.

[62] Idem

[63]  Depuis 1986 c’est le ROR dont on fait la promotion. Sauf pour le cas du RR de Mérieux. Le vaccin contre la rubéole est proposé seul jusqu’en 1986 où celui-ci avec le vaccin contre les oreillons est ajouté à celui contre la rougeole.

[64] Tenant compte de l’immunologie des variétés de typage HLA et de la reconnaissance du vaccin comme une substance à risque.

[65] Horstamnn D. M. et al., « rubella reinfection of vaccinated and naturally immune persons exposed in an epidemic », the new england journal of medicine, t.283 (15), p. 771-778, 1970.

[66] Lindegren M. L. et al., »Yodate : rubella and congenital rubella syndrome, 1980-90 », epidemiologic reviews, t. 13, p. 341-48, 1991.

[67] Tuméfaction intense et douloureuse des testicules qui dure quelques jours et peut entraîner dans des cas rarissimes une stérilité.

[68] Cette précision est nécessaire car une augmentation de cas est souvent imputée à l’amélioration des outils de détection.

[69] Mark Blaxill : What’s going on ?- The question of time trends in Autism ; Is Autism increasing ? Public Health Reports, Nov-Dec 2004, Vol. 119, pp536-551)

[70] Baird et Al : Prevalence of disorders of the autism spectrum in a population cohort of children in south thames : the specials needs and autism project (SNAP). Lancet 2006,368 :210-15

[71] Le cas des vrais jumeaux est intéressant de ce point de vue. Ils ont un capital génétique identique, pourtant, si l’un est diagnostiqué autiste, l’autre n’aura que 60% de chance de l’être[71]. Ils sont pourtant en général vaccinés en même temps.

[72] Badgé d’appartenir à une secte anti-vaccin, pas d’accès en crèche. Logiquement, passage en justice avec risque de se facturer 3500 €.

[73] Wakefield AJ, Murch SH, Anthony A, Linnel J, Casson DM, Malik M, Berelowitz M, Dhillon AP, Thomson MA, Harvey P, Valentine A, Davies SE, Walker-Smith JA : Ileal-lymphoid-nodular hyperplasian non-specific colitis, and pervasive developmental disorder in children, Lancet. 1998 Feb 28 ;351(9103) :637-41.

[74] Le thimerosal est un adjuvant pour vaccin. Il sert de conservateur et est basé sur le mercure (49%). Celui-ci a une action biocide très efficace. C’est aussi un metal lourd et un neuro-toxique.

[75] La transcriptioin de la « scientific Review of Vaccine Safety Datalink Information » du « simpsonwood retreat Center, Norcross, Georgia » est un document de 262 pages disponible librement sur le net.

[76] Entre autre le dt-polio qui fut retiré du commerce pour éviter des risques possibles d’allergie.

[77] Si l’antigène hBs révèle une contamination passive, La présence dans une analyse de sang d’antigène HBe révèle une multiplication agressive du virus de l’hépatite B. Le sujet est alors de 100 à 10000 fois plus contaminant.

[78] C’est en 1975 que des jeunes chercheurs de Tours mettent au point un vaccin plasmatique l’Hevac B, élaboré à partir de l’enveloppe du virus extraite du sang de malades de l’hépatite B. Il obtient son AMM en 1981. Pour le concocter, les laboratoires doivent donc se fournir en sang humain pour en extraire le plasma. Les sources seront Européennes et Américaines.

[79] « Question avec le professeur Bastin », la médecine praticienne, n°664, p.125, 1977.

[80] I. Roitt à propos de l’empirisme qui préside à la fabrication et l’utilisation des vaccins.

[81] Nombre de cas divisé par 15 dans le personnel.

[82] Article permettant au gouvernement de passer une loi directement sans l’Assemblée Nationale.

[83] Pourquoi parle-t-on de myéline ? C’est une gaine isolante sur les nerfs qui permet d’accélérer la vitesse de transmission du signal nerveux. La sclérose en plaque ou SEP est une maladie auto immune où les anticorps attaquent et détruisent progressivement la myéline.

[84] 300000 Euros.

[85] Francesco de Lorenzo a été inculpé et condamné à 8 ans de prison ferme ainsi que Paolo Cirino Pomicino, ancien ministre du Budget et le Pr. Dulio Poggiolini, directeur de la Direction du médicament dans son pays, après avoir été Président de l’Ordre des médecins, mais aussi membre influent des instances européennes du Médicament. Plus d’une soixantaine d’autres membres tout puissants du ministère de la Santé ont également été condamnés pour diverses fautes graves que le Giornale per la protezione della salute (n° 6, mars 1998) qualifie de “ pratiques mafieuses ”.

L’information a fait la Une de tous les journaux italiens, puis a été reprise par un journal pharmaceutique international de langue anglaise, Scrip, lequel n’a pas hésité à publier les montants des pots-de-vin généreusement distribués par de prestigieux laboratoires pharmaceutiques tels French, Glaxo, Pfizer, Shering et SmithKline. Néanmoins rien de toute cette histoire n’a transparu dans les journaux français.

[86] Directeur du réseau national de santé publique

[87] 2.3 Millions d’Euros sans compter l’inflation

[88] Reprenant ainsi les chiffres de SKB

[89] Vaccin retiré de la vente le 28 février 2005

[90] Obligatoire à cause de sa profession

[91] Le nombre de nouveaux cas par an.

[92] Décret numéro 99-363 du 6 mai 1999

[93] La présence de l’antigène indique que la personne a été en contact avec le virus et qu’il en reste au minimum des traces dans l’organisme.

[94] Dusheiko G.,HoofnagleJ.-H, in Hépatologie clinique de J.-P. Benhamou, p.571-92, Flammarion Médecine-Sciences.

[95] 25 cirrhoses et 45 cancers du foie

[96] Kerleau M. et a ; » Analyse coût-avantage d’une politique de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », médecine/sciences, t.11 (10), p. 1474-1477, 1995.

[97] P .320, « Vaccinations, les vérités indésirables » Michel Georget, Dangles editions.

[98] Vaccine adverse event reporting system

[99] Food and drug administration

[100] Le groupe B8 est particulièrement important (surtout lorsqu’associé au DR3) parce qu’il se rencontre dans d’autres maladies auto-immunes comme la dermatite herpétiforme. Lawley a montré que dans 90% des cas, les sujets atteints de dermatite herpétiforme étaient porteurs de B8,DR3 et présentaient un nombre réduit de lymphocytes T portant les récepteurs Fc capables de fixer les immunoglobulines G. Or la fonction d’élimination des complexes immuns dépend de ces lymphocytes T.

[101] Compte rendu de la réunion de la commission nationale de pharmacovigilance du 29 janvier 2008.

[102] Les arboviroses sont des maladies virales dues à des arbovirus, des virus transmis par des moustiques, des tiques ou autres suceurs de sang. Le préfixe arbor est une abréviation de l’Anglais Athropod-Borne, transportés par arthropodes ou insectes piqueurs.

[103] Le terme vicariant s’emploie pour désigner un organe ou une fonction qui joue le rôle d’un autre organe ou fonction défaillante.

[104] Source : Wikipedia

[105] Décret n°67-428 du 22 mai 1967 modifié par le décret n°87-525 du 9 juillet 1987
codifié dans l’article R.3114-9, alinéa n° 6, du Code de la santé publique (juin 2000)

[106] Article R. 3115-62 : Le certificat de contre-indication médicale à la vaccination antiamarile peut être délivré par un centre de vaccination désigné conformément à l’article R. 3115-55 ou par le médecin traitant.

Article R. 3115-63 : L’entrée sur les parties du territoire français où la vaccination antiamarile est obligatoire est subordonnée à la présentation d’un certificat de vaccination ou d’un certificat de contre-indication médicale à cette vaccination.

[107] Risque évoqué par le Professeur Zinkernagel (prix Nobel de Médecine)

[108] C’est un phénomène qui s’accentue avec l’âge

[109] http://afssaps.fr/dossiers-thematiques/pandemie-grippale/surveillance-des-effets-indesirables-des-antiviraux-et-des-vaccins/(offset)/3

[110] En cas d’accidents et de poursuites judiciaires, c’est l’état qui sortira dorénavant le portefeuille.

[111] Ropper A. H., Victor M., « influenza vaccination and the Guillain-barré syndrome », The New England Journal of Medicine, t. 339(25), P.1845-1846, 1998

[112] Une étude de Geier a montré que le taux d’endotoxines contenues dans les vaccins contre la grippe était 125 à 1250 fois supérieur à celui d’un vaccin antidiphtérique pour adulte, les variations venant des différences de production entre fabricants mais aussi dans la variance dans la production en fonction des lots. « Influenza vaccination ans the Guillain-Barré syndrome », Clinical immunology, t.107, p.116-121, 2003.

[113] Bulletin épidémiologique hebdomadaire

[114] Avant avril 2007

[115] 8 en Espagne où les cas sont vraiment rares.

[116] Sanofi Aventis est un groupe Franco-allemand qui vend le Gardasil en Europe avec Merks via la filiale Sanofi-pasteur MSD.

[117] Au point de ne pas douter de son inutilité.